ces mains de masseurs… universitaires !
et “pas de prescription requise”
Campagne tĂ©lĂ© de l’ACP, 2010
Historique et approche de la prévention
Titre du premier chapitre (Ă©rudit et lumineux) d’un passionnant rapport du Conseil Ăconomique et Social, publiĂ© en 2003 : La prĂ©vention en santĂ© (233 pages au format pdf), dont je conseille vivement la lecture Ă celui qui souhaite re-situer (dans un plus large contexte) les turbulences qui agitent actuellement le petit monde des professionnels de santĂ© (affrontĂ© aux choix des politiques en matiĂšre de santĂ© publique) ainsi qu’aux (mitan tout particuliĂšrement concernĂ©) kinĂ©sithĂ©rapeutes de bon aloi…
Lâapproche Ă©thique de lâĂ©ducation pour la santĂ© revient Ă informer les sujets en veillant Ă ce que les messages ne contiennent pas de normes, mais leur permettent de dĂ©velopper leur esprit critique et de mesurer Ă quel point ils peuvent mettre en jeu leur santĂ© et celle dâautrui en adoptant telles ou telles conduites Ă risque quâils auraient dĂ©libĂ©rĂ©ment choisies.
Il en rĂ©sulte que lâĂ©ducation pour la santĂ© ouvre le champ dâune Ă©thique de lâindividu, libre et responsable de ses choix, de ses engagements face aux normes que lui dicte la morale de la santĂ© publique. Philippe Lecorps a pu ainsi opposer lâĂ©ducation sanitaire, du cĂŽtĂ© de la morale, Ă lâĂ©ducation pour la santĂ©, du cĂŽtĂ© de lâĂ©thique: « âŠlâĂ©ducation sanitaire, dans sa volontĂ© de propager les bonnes conduites prĂŽnĂ©es par la mĂ©decine se situe dans le champ de la morale et exige soumission aux normes; alors que lâĂ©ducation pour la santĂ© et la promotion de la santĂ© sâinscrivent dans une dĂ©marche Ă©thique, une tension vers lâĂ©largissement de la libertĂ© individuelle et collective, et appel Ă lâengagement Ă produire une action juste ».
Une approche de l’autonomie chez les adultes et les personnes ĂągĂ©es : 51,6 % des personnes ĂągĂ©es de 80 ans et plus dĂ©clarent au moins une limitation physique absolue.
… soit 2,7 millions de personnes (et du boulot pour les incontournables acteurs de l’autonomisation que sont les kinĂ©sithĂ©rapeutes) !
La lecture des premiers rĂ©sultats de l’enquĂȘte Handicap-SantĂ© en mĂ©nages ordinaires (HSM), rĂ©alisĂ©e par la DREES et l’INSEE en 2008: Une approche de l’autonomie chez les adultes et les personnes ĂągĂ©es - DREES Etudes et rĂ©sultats n° 718 - fĂ©vrier 2010, qui vise Ă Ă©valuer le degrĂ© d’autonomie des adultes et des personnes ĂągĂ©es vivant Ă domicile, est assez Ă©difiante : les masseurs kinĂ©sithĂ©rapeutes, sans doute pas assez nombreux Ă s’investir sur ce segment de l’amĂ©lioration et du maintien de l’autonomie (certe pĂ©nible et assez peu rĂ©munĂ©rateur en l’Ă©tat actuel de la NGAP), laissent donc une porte grande ouverte pour de nouveaux intervenants ( STAPS-APA, AS spĂ©cialisĂ©s…).
NB: Ă noter que 6,8 % des 40-59 ans se dĂ©clarent en perte dâautonomie (dont 0,9% en situation de dĂ©pendance) et 17% des 60-79 ans sont en perte dâautonomie (dont 3% en situation de dĂ©pendance).
Haut Conseil de la santé publique, maladies chroniques, recommandations
Par leur caractĂšre durable et Ă©volutif, les maladies chroniques engendrent des incapacitĂ©s et difficultĂ©s personnelles, familiales, professionnelles et sociales importantes. Elles constituent un vĂ©ritable dĂ©fi dâadaptation pour les systĂšmes de santĂ©, qui ont Ă©tĂ© conçus et dĂ©veloppĂ©s pour rĂ©pondre Ă la prise en charge de maladies aiguĂ«s, aussi bien dans leur mode de pensĂ©e, dâorganisation, que de financement. Le dispositif mĂ©dico-administratif dit des affections de longue durĂ©e (ALD) qui vise Ă gĂ©rer la prise en charge tant mĂ©dicale que financiĂšre de ces maladies est progressivement devenu inadaptĂ© : aujourdâhui il ne permet pas de constituer une base dâamĂ©lioration des pratiques, ni de respecter la maĂźtrise des dĂ©penses de santĂ©, ni dâassurer une Ă©quitĂ© de rĂ©partition des restes Ă charge.
arthrose des MI : kinĂ©sithĂ©rapie dirigĂ©e + Ă©ducation + autoĂ©valuation + coup de fil…
Exhumé une toute petite étude qui trace une piste intéressante (triviale et évidente) :
Ătre ou ne pas ĂȘtre antiscientifique
Exhumation d’un texte qui traine depuis trop longtemps dans les mĂ©andres obscures de votre site de kinĂ© prĂ©fĂ©rĂ© :
Extrait de La Recherche n°319 | 01/04/1999
« Dans le temple de la science, il y a plus d’une chapelle » (Albert Einstein)
miroir aux alouettes
RelevĂ© sur la liste de la SFK, en 2008, et retrouvĂ© depuis (en dĂ©but d’annĂ©e je recycle toujours un peu), un Ă©change intĂ©ressant faisant suite Ă une (trop) longue sĂ©rie d’Ă©changes (Ă mon avis stĂ©rile) concernant le nettoyage des spiromĂštres :
bronchiolite, AFE et phénotypes
Lu avec intĂ©rĂȘt EFFICACITĂ DE LA KINĂSITHĂRAPIE RESPIRATOIRE AVEC AUGMENTATION DU FLUX EXPIRATOIRE DANS LA PRISE EN CHARGE DE LA PREMIĂRE BRONCHIOLITE AIGUĂ DU NOURRISSON HOSPITALISĂ :
ESSAI MULTICENTRIQUE RANDOMISĂ ET CONTRĂLĂ EN DOUBLE INSU
par V. GAJDOS, S. KATSAHIAN, N. BEYDON, S. BAILLEUX, S. CHEVRET, P. LABRUNE, 2009
une « valeur statistique de la vie » ?
La valeur statistique de la vie peut ĂȘtre utilisĂ©e pour mesurer en unitĂ©s monĂ©taires la valeur créée par les gains en santĂ© et en longĂ©vitĂ©. Dans un article qui a connu un large succĂšs auprĂšs des Ă©conomistes, Murphy et Topel [36] rĂ©alisent cette Ă©valuation pour les Ătats-Unis. Ils obtiennent un rĂ©sultat spectaculaire : entre 1970 et 2000, les gains en espĂ©rance de vie auraient ajoutĂ© Ă la richesse nationale, chaque annĂ©e, une valeur Ă©quivalente Ă environ 50 % du PIB ! Dans le mĂȘme temps, la croissance des dĂ©penses de santĂ© aura absorbĂ© seulement 36 % de la valeur due Ă lâaccroissement de la longĂ©vitĂ©.
La santé comme authenticité
ExhumĂ© un trĂšs bon texte (qui devrait intĂ©resser le masseur-kinĂ©sithĂ©rapeute de bon aloi) prĂ©sentĂ© lors du colloque «Pratiques soignantes, Ă©thique et sociĂ©tĂ©s : impasses, alternatives et aspects interculturels», organisĂ© sur lâinitiative du PPF RISES de lâUniversitĂ© Lyon 3 en collaboration avec lâUniversitĂ© Lyon 1 et les Hospices Civils de Lyon, avec la participation de lâUniversitĂ© de Marne La VallĂ©e, 2005.
corps des techniciens de physiothĂ©rapie… la relĂšve Ă pas cher ?
Relevé dans le JORF n°0110 du 13 mai 2009 :
DĂ©cret n° 2009-530 du 11 mai 2009 modifiant le dĂ©cret n° 75-557 du 2 juillet 1975 relatif au statut particulier du personnel technique du service de physiothĂ©rapie des Thermes nationaux d’Aix-les-Bains
L’article 1er du mĂȘme dĂ©cret est ainsi modifiĂ© :
1° Les termes : « corps du personnel technique du service de physiothĂ©rapie des Thermes nationaux d’Aix-les-Bains » sont remplacĂ©s par les termes : « corps des techniciens de physiothĂ©rapie relevant du ministre chargĂ© de la santĂ© » ;
2° Le second alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :
« Les techniciens de physiothĂ©rapie relevant du ministre chargĂ© de la santĂ© pratiquent les actes de massage et de gymnastique mĂ©dicale fixĂ©s par l’article R. 4321-33 du code de la santĂ© publique. » ;
3° Il est ajouté un troisiÚme alinéa ainsi rédigé :
« Ils exercent, sous rĂ©serve d’avoir reçu la formation professionnelle nĂ©cessaire, des tĂąches administratives dans les administrations de l’Etat et dans les Ă©tablissements publics en dĂ©pendant. »
Parachute approach to EBM
Tordant:
Parachute use to prevent death and major trauma related to gravitational challenge: systematic review of randomised controlled trials
Gordon C S Smith, professor, Department of Obstetrics and Gynaecology, Cambridge University, Cambridge CB2 2QQ
Jill P Pell, consultant, Department of Public Health, Greater Glasgow NHS Board, Glasgow G3 8YU
des termes employés dans les publications scientifiques
Hilarant et extrait de l’Ă©norme article consacrĂ© Ă la qualitĂ© en santĂ© (opus 3: MĂ©decine scientifique et objectivitĂ©, aoĂ»t 2008 ) publiĂ© sur Atoute et dont je conseille la lecture Ă tout ceux qui veulent se faire une opinion un peu documentĂ©e sur “les preuves” et le chaud sujet de l’EBM/EBP (et consorts… EPP, formation, DPC):
Accord patient-thérapeute
” (Ar.muwĂąfaqa, accord). Qui convient, favorable. (âŠ) uJa mwafaka : ĂȘtre celui qu’il faut, ĂȘtre adĂ©quat, convenir. Mwalimu ule kaja mwafaka : ce guĂ©risseur n’est pas celui qui convient. ” (S.Blanchy, 1996).”
des limites de la méthode PDCA
PDCA : Plan-Do-Check-Act
Je ne rĂ©siste plus Ă l’envie pressante de vous faire partager quelques extraits d’une lecture assez enthousiasmante :
QualitĂ© et santĂ©, CinquiĂšme partie : la Vie est « pairjective », elle ne connaĂźt ni norme, ni expert Ă vie…
Revue Médecine (février 2009), Dominique Dupagne, Médecin généraliste, Université Paris VI
comment devenir un bon praticien EBM
… en regardant une fort bonne vidĂ©o, quoiqu’un peu longuette (120 minutes) :
La médecine basée sur le niveau de preuve
Ecole d’Ă©tĂ© mĂ©diterranĂ©enne d’information en santĂ© (EEMIS) Corte 2005. Intervention de Rachid Salmi, Professeur des universitĂ©s, Praticien hospitalier en biostatique, Docteur en MĂ©decine, Docteur en BiomathĂ©matiques.
Expérience individuelle et expérimentation scientifique
“Se tenir au courant des preuves scientifiques comme investir dans une relation patient-thĂ©rapeute partagĂ©e, stimulante et individualisĂ©e sont deux conditions nĂ©cessaires Ă lâoptimisation de notre art de guĂ©rir.“
EBM = cocon ?
Lu sur le toujours intéressant (et amusant) blog rhumatologie en pratique:
Pourquoi lâEvidence Based Medecine (EBM, mĂ©decine fondĂ©e sur les preuves) a-t-elle gagnĂ© autant de terrain ?
FMC et EPP des médecins
Que peut-on attendre de la FMC et de l’EPP ?
Quel cadre gĂ©nĂ©ral pour la FMC et l’EPP ?
Faut-il un dispositif de validation des obligations de formation continue et d’EPP et lequel ?
Faut-il prescrire aux mĂ©decins des thĂšmes de FMC et d’EPP ?
Quel mode de financement de la FMC et de l’EPP ?
Quel dispositif de contrĂŽle et de promotion de la qualitĂ© de l’offre ?
EPP des masseurs-kinésithérapeutes
Extrait du site de la HAS, section kiné:
Depuis 2004, il existe une obligation de formation continue pour les kinĂ©sithĂ©rapeutes dans laquelle est intĂ©grĂ©e l’EPP. Elle est dĂ©finie par la loi n°2004-806 du 9 aoĂ»t 2004 relative Ă la politique de santĂ© publique, codifiĂ© Ă l’art L. 4382-1 du code de la santĂ© publique et prĂ©cise que « L’obligation de formation est satisfaite notamment par tout moyen permettant d’Ă©valuer les compĂ©tences et les pratiques professionnelles». Ce lien entre formation continue obligatoire et EPP est naturelle dans le sens que l’EPP dĂ©termine des axes de changements/amĂ©liorations pour mettre le plan de formation en accord avec les Ă©carts mesurĂ©s par l’EPP.
DCP : Développement Professionnel Continu
LE PROJET DE LOI HĂŽpital, patients, santĂ© et territoires (HPST) a pour but de simplifier le systĂšme de formation continue. Les dĂ©putĂ©s ont entĂ©rinĂ© le concept de dĂ©veloppement professionnel continu (DPC). Celui-ci rassemble la formation mĂ©dicale continue (FMC) et lâĂ©valuation des pratiques professionnelles (EPP). En renvoyant les modalitĂ©s de mise en Ćuvre de cette rĂ©forme Ă un dĂ©cret dâapplication, la future loi est toutefois loin de rĂ©soudre tous les problĂšmes en suspens depuis plus de 13 ans. Bien au contraire. Plusieurs questions primordiales restent sans rĂ©ponse notamment concernant le pilotage du dispositif. Conseil national de DPC, Haute autoritĂ© de santĂ© (HAS), Ordre des mĂ©decins, Assurance maladie, Unions rĂ©gionales des mĂ©decins libĂ©raux : quelle place tiendront les principaux acteurs de ce dossier ? Qui assurera les agrĂ©ments de formation et dâĂ©valuation ? Qui tiendra les cordons de la bourse ? Et quelle sera la place des collĂšges de bonnes pratiques ? Rien nâest dĂ©finitivement tranchĂ©. Le dĂ©bat Ă lâAssemblĂ©e nationale et les quelques interventions de Roselyne Bachelot permettent seulement dâentrevoir le fonctionnement du systĂšme. « Un conseil unique du dĂ©veloppement professionnel continu, quel que soit le mode dâexercice, sera installĂ©, a indiquĂ© la ministre de la SantĂ©. Ses missions, sa composition et ses modalitĂ©s dâorganisation seront fixĂ©es par un dĂ©cret en Conseil dâĂtat en concertation avec les acteurs concernĂ©s. Notre objectif est de garantir la pertinence et la cohĂ©rence du nouveau dispositif ainsi que dâĂ©viter la juxtaposition dâinstances aux compĂ©tences potentiellement concurrentes ».
faire de la réflexion éthique une partie intégrante du cursus de formation initiale
Quelques extraits du rapport Ethique et professions de santé :
” Il nây a pas dâĂ©thique collective possible sans ancrage dans une Ă©thique de chaque personne.”
” Parler de colloque avec le malade, dâĂ©change et de communication, câest parler dâune visĂ©e Ă©thique.”
” Cette confiance est lâexpression de la singularitĂ© de chaque acte mĂ©dical et soignant, puisque ce nâest jamais lâespĂšce humaine qui est soignĂ©e, mais bien un « exemplaire » unique du genre humain, non pas une maladie mais toujours un malade et un seul.“
” Chaque acte mĂ©dical et soignant repose dâabord sur une connaissance pratique et scientifique, sans laquelle il nâest pas de soins ni mĂȘme dâĂ©thique possibles. Cette connaissance sâinscrit ensuite dans une norme dĂ©ontologique retenue pour transcender les conflits de la singularitĂ© et contrevenir aux risques de dĂ©rives personnelles. Mais cela ne suffit pas Ă dĂ©crire les exigences de lâexercice mĂ©dical et soignant.“
EBM et choix du patient : la valeur de l’incertitude
Via JLE (John Libbey Eurotext ), un article extrait de Médecine. Volume 2, Numéro 3, 132-3, Mars 2006, Concepts et outils :
Que sais-je : la réforme des systÚmes de santé
Pas encore lu (mais dans les tuyaux…) le Que sais-je intitulĂ© “La rĂ©forme des systĂšmes de santĂ©” de Bruno Palier, PUF, 4Ăšme Ă©dition, 2009, 128 pages, 8 euros.
On lira avec intĂ©rĂȘt l’interview assez rĂ©cente (2007) de l’auteur par Serge Cannasse sur le (toujours trĂšs bon) blog Carnet de SantĂ©:
“…il y a aussi tous les services Ă la personne, qui vont se dĂ©velopper avec les besoins liĂ©s Ă la dĂ©pendance. Nous devrions chĂ©rir ce secteur, fortement crĂ©ateur dâemplois : on ne peut pas dĂ©localiser les personnes malades ou dĂ©pendantes.“
Inutile de prĂ©ciser qu’il en va de mĂȘme pour les professionnels de santĂ©, l’argent investi dans les soins (autres que pharmaceutiques) est quasi-intĂ©gralement consommĂ© sur place (tant il a peu de milliardaires cosmopolites dans nos rangs).
HPST : aprĂšs l’article 19…
Assemblée nationale, XIIIe législature, Session ordinaire de 2008-2009
PremiÚre séance du jeudi 5 mars 2009
RĂ©forme de lâhĂŽpital
l’amendement 1382 rectifiĂ© est adoptĂ©
SLA, kinésithérapie et orthophonie
Un document « Autour de Jean-Pierre » qui permet de mieux comprendre les synergies multidisciplinaires et tout l’intĂ©rĂȘt de la “prise en charge” Ă domicile par des thĂ©rapeutes qui se donnent encore la peine de se dĂ©placer auprĂšs des plus affligĂ©s et qui jour aprĂšs jour travaillent dans l’ombre tout simplement avec leurs deux mains et leurs voix.
Auteur : Kazuro-Broutin B. FILMED : 98 5505 187 SCD médecine
Durée: 20 minutes.
de la recherche en sciences humaines
“Il ne suffit pas de rĂ©soudre un problĂšme biologique pour guĂ©rir une maladie.
NĂ©gliger les facteurs sociaux et culturels au profit des seuls aspects biologiques peut conduire Ă des Ă©checs coĂ»teux.”
Anne Fagot-Largeault
Chaire de Philosophie des sciences biologiques et médicales, CollÚge de France
des TIC en éducation thérapeutique du patient
TIC (technologies de l’information et de la communication), parfois une bonne vidĂ©o vaut mieux qu’un long discours.
Durée: 11 minutes
du contenu des blogs écrits par des professionnels de santé
Lu un article (publié dans le Journal of General Internal Medicine 2008) consacré au contenu des blogues écrits par des professionnels de santé.
Abstract :
Background Medical weblogs (âblogsâ) have emerged as a new connection between health professionals and the public. Objective - To examine the scope and content of medical blogs and approximate how often blog authors commented about patients, violated patient privacy, or displayed a lack of professionalism. (…) Conclusions - Blogs are a growing part of the public face of the health professions. They offer physicians and nurses the opportunity to share their narratives. They also risk revealing confidential information or, in their tone or content, risk reflecting poorly on the blog authors and their professions. The health professions should assume some responsibility for helping authors and readers negotiate these challenges.
Enseignement clinique et Ă©thique de la douleur… les paramĂ©dicaux en avance ?
Exhumé:
Amiens 2005 : Enseignement clinique et éthique de la douleur
Ethique et douleur : 5e JournĂ©es pĂ©dagogiques d’Ethique mĂ©dicale d’Amiens
septembre 2005
Durée: 18 minutes
lâefficacitĂ© des soins Ă domicile est prouvĂ©e scientifiquement
Lire “Les soins Ă domicile en Europe. Les faits” (en anglais)
by Rosanna Tarricone and Agis D. Tsouros 2008