réforme sur ordonnance

Posted by kineblog on May 25, 2008

Lu cette dépêche (PARIS (AFP) - 23/05/2008): La ministre de la Santé ouvre une “concertation” sur la réforme du système de santé La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a ouvert vendredi une “concertation” avec les syndicats et le patronat sur le projet de loi de réforme du système de santé qui devrait être présenté au Parlement à l’automne, a indiqué le ministère à l’AFP. La ministre avait notamment invité à cette première réunion les confédérations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO et Unsa, ainsi que les organisations patronales Medef, CGPME et UPA. Mme Bachelot souhaitait leur présenter “les quatre titres de la loi (prévention et santé publique, accès de tous aux soins sur le territoire, établissements de santé, agences régionales de santé), la méthode de concertation ainsi qu’un calendrier”, selon le ministère. La ministre de la Santé avait indiqué jeudi qu’elle comptait aussi lutter contre des phénomènes comme “l’alcool (qui) est la première addiction chez les jeunes”, via ce projet de loi qui pourrait être présenté au Parlement fin octobre. “Ce véhicule législatif pourra être utilisé pour y faire figurer un certains nombre de mesures. Il y aura un titre santé des jeunes dans cette loi d’organisation de la santé”, avait encore précisé Mme Bachelot. La CGT a fait part vendredi soir de son “inquiétude” devant l’éventualité de voir une partie de la réforme du système de santé prévue par le gouvernement à l’automne adoptée par ordonnance, tandis que la CFDT voudrait limiter les dépassements d’honoraires. Mme Bachelot avait auparavant précisé que le chapître de ce consacré aux Agences régionales de santé (ARS) pourrait “passer par ordonnance” car il s’agit d’un sujet “techniquement compliqué”. La procédure des ordonnances permet au pouvoir exécutif d’être autorisé par le Parlement à légiférer par lui même. Pour Daniel Prada, responsable chargé de la protection sociale à la CGT, “les ARS, c’est une des questions importantes, avec une inquiétude à ce sujet: la ministre nous a indiqué que sur certains aspects de la loi, on pourrait légiférer par ordonnance, ce qui amoindrit la possibilité d’un débat démocratique”, alors qu’”il y a besoin d’un vrai débat”. D’une manière plus générale, “on n’a pas eu (d’éléments) qui nous permettent d’avoir une appréciation sur le contenu des articles ni sur leur sens. La ministre nous a présenté le cadre de la loi”, a ajouté M. Prada à l’issue de la rencontre. De son côté, Gaby Bonnand (CFDT) a estimé que, pour son syndicat, “il y a deux conditions pour améliorer l’accès aux soins de tous les citoyens: la première c’est une organisation du système qui soit accessible à tous”. “La deuxième condition c’est un financement solidaire qui fasse en sorte que personne ne puisse être exclu de soins utiles et indispensables dans ce pays, ce qui est une inquiétude aujourd’hui pour nous devant les dépassements d’honoraires (surfacturations par les médecins, ndlr) qui se généralisent et qui sont des freins à l’accès aux soins”, a-t-il encore dit. © 2008 AFP

ça sent le Parkinson

Posted by kineblog on April 25, 2008

L’odorat lié à la maladie de Parkinson LaNutrition.fr, le 22/04/2008 Une baisse de l’odorat pourrait être un signe prédictif de la maladie de Parkinson selon une équipe de chercheur américains. Les personnes qui voient leur odorat se dégrader pourraient avoir plus de risque de souffrir de la maladie de Parkinson 4 ans plus tard. C’est ce qu’affirment des chercheurs américains dans une nouvelle étude publiée dans la revue Annals of Neurology. Les chercheurs ont suivi plus de 2200 hommes à qui ils ont fait passer des tests olfactifs régulièrement pendant 8 ans. Au terme de cette période, 35 cas de maladie de Parkinson se sont déclarés. Les chercheurs se sont alors aperçus que ceux qui avaient de mauvais résultats aux tests olfactifs avaient 5 fois plus de risque de développer la maladie de Parkinson dans les 4 années à venir. Quel rapport ? En fait, la maladie de Parkinson est liée à une atteinte des neurones qui pourrait toucher en premier lieu les zones du cerveau impliquées dans l’olfaction. La perte d’odorat pourrait donc être un indicateur de début du développement de la maladie. Association of olfactory dysfunction with risk for future Parkinson’s disease (p 167-173). G. Webster Ross, Helen Petrovitch, Robert D. Abbott, Caroline M. Tanner, Jordan Popper, Kamal Masaki, Lenore Launer, Lon R. White Annals of Neurology Volume 63, Issue 2 , Pages 167 - 173

effet du déremboursement

Posted by kineblog on April 18, 2008

Via mediscoop: « Médicaments déremboursés : les ventes s’effondrent » Les Echos Les Echos constant en effet que « les volumes écoulés par les pharmacies ont chuté de 53 % au cours des deux premiers mois de l’année ». Le journal précise qu’« il s’agit surtout des veinotoniques contre les jambes lourdes et de certains sirops contre la toux », rappelant que « le gouvernement a décidé de ne plus les prendre en charge en raison d’une efficacité jugée insuffisante ». Le quotidien cite notamment Gilles Bonnefond, secrétaire général de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine, qui déclare que « la chute ne va pas s’arrêter là. Si l’on se fie aux précédentes vagues de déremboursement, on peut s’attendre à une chute de 70 %, puis à une stabilisation à ce niveau ». Les Echos notent que « le coût d’un traitement mensuel des jambes lourdes peut varier de 8 euros à 15 euros. […] Le patient a souvent du mal à s’y retrouver [avec les nouveaux prix, devenus libres], car à cela s’ajoutent les remises accordées aux officines ». Le journal observe que « cette nouvelle liberté des prix va redistribuer les cartes entre laboratoires ».

Parkinson: freiner plutôt que pallier

Posted by kineblog on April 16, 2008

De nouvelles pistes de recherche dans la lutte contre la maladie de Parkinson Lors du septième Forum international sur la maladie de Parkinson, qui vient de se tenir à Paris, le professeur Arvid Carlsson (université de Göteborg, Suède), prix Nobel de Médecine en 2000, a indiqué que des équipes de recherche travaillent actuellement à freiner le processus dégénératif qu’entraîne cette pathologie, plutôt qu’à pallier le déficit en dopamine. Mais pour le professeur Olivier Rascol (CHU de Toulouse), “après de nombreux efforts déployés sur des modèles animaux, qui ont fait naître de réels espoirs, le passage en clinique humaine se solde pour l’instant par des résultats mitigés”. Selon le Panorama du Médecin, d’autres chercheurs tentent de mettre au point des médicaments agissant sur les systèmes de transmission sérotoninergiques et noradrénergiques. Panorama du Médecin, 14/04

2015: 2 millions de personnes de plus de 85 ans

Posted by kineblog on April 05, 2008

Des chiffres relevés d’une oreille distraite (car j’écoute souvent LCP en préparant mes billets) au détour d’une intervention de Xavier Bertrand… Assemblée Nationale - Questions au gouvernement - 02/04/2008

désinformation laitière

Posted by kineblog on April 04, 2008

À lire sur le site la Nutrition: Vive polémique sur les laitages à l’Académie de Médecine LaNutrition.fr, le 02/04/2008 Perso, j’évite les laitages depuis 1998, sans aucun autre problème particulier que celui qui me pousse à maintenir kinéblog… c’est grave? Quant à la masse osseuse, chacun sait (au moins parmis les PS) que prendre de l’exercice quotidiennement, de façon suffisamment soutenue en intensité (et dans la durée, pendant des années) est une panacée… mais pour le grand public il est vraisemblablement plus facile de céder aux injonctions gustatives de kilomètres de rayonnage chargés de gourmandises allégées (avez-vous remarqué que ce secteur de la grande distribution a connu une croissance explosive depuis une trentaine d’années… mesurable en mètres?) et à celle des publicitaires marchands, et institutionnels!

le HCPP arrive…

Posted by kineblog on March 30, 2008

Via StaffSante.fr: Le haut conseil des professions paramédicales prochainement mis en place Les fédérations, les syndicats et les organisations professionnelles du haut conseil des professions paramédicales ont jusqu’au 20 mars pour désigner leurs représentants, a indiqué la DHOS dans un courrier. Le décret relatif à cette instance était paru l’an dernier au mois de mai. Depuis, la désignation de ses membres n’avait pas encore été lancée. C’est maintenant chose faite. Dans ces conditions, le HCPP pourrait voir le jour dans les deux mois, soit avant les élections de l’Ordre infirmier. Les élections aux conseils départementaux sont, en effet, fixées au 24 avril 2008, celles des conseils régionaux au 25 juillet 2008 et celles du conseil national au 25 novembre 2008. Enfin, Edouard Couty, ancien directeur de la DHOS est notamment pressenti pour prendre la présidence du HCPP, a appris Hospimedia de deux sources concordantes. en savoir plus

Hypercyphose du sujet âgé

Posted by kineblog on March 28, 2008

Par Véra Lemaire (Paris) Article commenté : Narrative review: hyperkyphosis in older persons Kado DM, Prenovost K, Crandall C Ann. Intern. Med. 2007; 147: 330-8 Retrouvez l’abstract en ligne La prévalence de l’hypercyphose chez le sujet âgé varie de 20% à 40%. Les causes et les conséquences en sont mal connues. Alors que la plupart des cliniciens pensent qu’elle est la conséquence de tassements vertébraux, ceux-ci ne sont présents que dans un tiers des cas. De plus, l’hypercyphose peut s’associer à des complications, pulmonaires notamment. La cyphose se mesure par une ligne tirée du bord supérieur de la vertèbre qui démarre la courbe thoracique, en général T4 et le bord inférieur de celle qui est à l’interface entre les courbes dorsales et lombaires, en général T12. Les perpendiculaires de ces 2 lignes forment l’angle de Cobb. On peut aussi mesurer cliniquement la distance occiput-mur. En position couchée souvent utilisée chez le sujet âgé, l’angle peut être sous-estimé. Dans la population jeune, l’angle normal de cyphose varie de 20 à 40° ; chez le sujet âgé, il est de 48° à 50° chez la femme et de 44° chez l’homme. L’angle augmente avec l’âge. Dans une étude longitudinale de 100 femmes et hommes âgés de 50 ans et plus (en moyenne de 62 ans), l’angle thoracique moyen augmente de 3° par décade. Les sujets les plus âgés ont les augmentations les plus prononcées. Les étiologies autres que les tassements vertébraux sont les modifications posturales, les discopathies dégénératives, la faiblesse musculaire, la dégénérescence ligamentaire et une prédisposition génétique. Dans une étude de 100 femmes, il y avait une corrélation significative entre la hauteur antérieure des disques et l’angle de cyphose, sans qu’il soit établi si la discopathie contribue à la cyphose ou en est la conséquence. Il existe une corrélation inverse entre la force musculaire mesurée par la force de préhension et l’hypercyphose. Trois études montrent des corrélations entre la force des muscles extenseurs rachidiens et l’hypercyphose chez des femmes post-ménopausiques. Certaines maladies génétiques sont associées à une hypercyphose de survenue précoce : ostéogénèse imparfaite, syndrome d’Ehler-Danlos, syndrome de Marfan et surtout maladie de Sheurmann, qui est la cause la plus fréquente d’hypercyphose juvénile. Elle est probablement héréditaire. Mais sa prévalence de 8% n’explique pas la prévalence beaucoup plus élevée chez le sujet âgé. L’hypercyphose peut s’accompagner de dysfonction ventilatoire restrictive et aussi obstructive même si les autres éléments (âge, sexe, tabagisme, antécédent de bronchite chronique ou asthme) sont pris en compte. Une fonction physique diminuée est aussi associée à l’hypercyphose du sujet âgé : difficultés pour faire sa toilette, mobilité altérée. Les mesures des performances sont aussi diminuées : plus grande consommation d’oxygène et de dépense d’énergie au repos. Les tassements vertébraux sont à l’origine de l’hypercyphose, mais l’hypercyphose est aussi un facteur de risque de fractures vertébrales. Enfin, elle altère la qualité de vie et augmente le risque de mortalité. La thérapeutique n’est pas standardisée. En cas de tassements vertébraux, il faut mettre en route un traitement de l’ostéoporose. Le port d’orthèse, les exercices peuvent entraîner une amélioration. Date de publication : 08-02-2008

la FMC obligatoire en panne de décret

Posted by kineblog on March 27, 2008

Le décret sur la FMC rejeté par le Conseil d’Etat Le démarrage officiel de la formation médicale continue (FMC) obligatoire et de l’EPP, maintes fois repoussé et qui était attendu pour l´été 2007, semble durablement compromis car le décret d´application qui devait lancer la première obligation quinquennale de FMC et d´évaluation des pratiques professionnelles (EPP) va être rejeté par le Conseil d’Etat. En effet, la décision ministérielle de suppression des conseils régionaux de FMC (CRFMC), prise en décembre 2007 pour des raisons de simplification, suscite la réserve de la commission juridique du Conseil d´Etat qui demande qu´une instance compétente de validation les remplace. Faute de quoi, une série de textes, dont la Loi de santé publique, devraient être modifiés par la voie législative ce qui reporterait la publication du décret à plusieurs mois. Une véritable incurie législative et réglementaire alors que la HAS et les trois conseils nationaux de FMC ont déjà donné l´agrément à plus de 300 organismes de FMC et d´EPP qui délivrent chaque jour des actions de formation ! La loi de santé publique du 9 août 2004 avait confirmé l´obligation de formation continue (FMC) pour tous les médecins, libéraux, salariés et hospitaliers, obligation déjà prévue par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Le Quotidien du Médecin du 10 mars 2008

couac des franchises

Posted by kineblog on March 21, 2008

« Franchises : l’assurance-maladie va devoir rembourser plusieurs milliers de patients » Les Echos, Le Parisien Les Echos font savoir que « la CNAM a promis, hier, de rembourser les «quelques milliers» de patients auxquels elle a prélevé par erreur des sommes supérieures au plafond annuel de 50 euros prévu pour les franchises médicales instaurées le 1er janvier ». Le quotidien note que « la CNAM indique avoir «résolu un problème d’ampleur limitée sur le traitement du décompte de la franchise médicale» ». Le journal relève en effet que « les caisses locales ont fait l’objet de nombreuses sollicitations d’assurés, ces dernières semaines, qui ne comprenaient pas pourquoi les franchises continuaient d’être prélevées alors qu’ils avaient dépassé le plafond ». Les Echos précisent que « pour 90 % des assurés effectivement prélevés au-delà du seuil, le dépassement est inférieur ou égal à 1 euro ». Le Parisien remarque de son côté que « la Sécu [est] victime d’un bogue » informatique. Le quotidien relaie les « sueurs froides chez certains assurés ».

le déficit 2007 de la Sécu revu à la baisse!

Posted by kineblog on March 18, 2008

Les Echos - 17 mars 2008 Le déficit 2007 du régime général qui doit encore être validé par la Cour des comptes avant le 31 mars, devrait être inférieur au seuil symbolique des 10 milliards d’euros (entre 9,5 et 9,6 milliards) annoncent Les Echos qui rappellent qu’en septembre dernier, la Commission des comptes l’avait estimé à 11,7 milliards. Cette amélioration est liée avant tout à un surcroît de 2 milliards d’euros de recettes (plus value de 1 milliard d’euros de CSG sur les revenus du capital, hausse des rentrées de cotisations en fin d’année liée à la hausse de création d’emplois), explique le quotidien qui constate néanmoins que la situation du régime général se dégrade par rapport aux 8,7 milliards de 2006, en raison de la détérioration des comptes de l’assurance-vieillesse. Côté dépenses, les prévisions de septembre ont globalement été respectées. Le dérapage des dépenses d’assurance-maladie n’a ainsi pas excédé les 3 milliards d’euros, du fait notamment au plan d’économie d’urgence décidé l’été dernier dans le cadre de la procédure d’alerte.La branche maladie, qui a le plus bénéficié de l’excédent de cotisations voit son déficit ramené à 4,8 milliards d’euros, au lieu des 6,2 milliards prévus en septembre.

un KFP de février “spécial soins à domicile”

Posted by kineblog on February 19, 2008

Bravo pour ce superbe numéro, très documenté et argumenté… qui méritera qu’un billet lui soit consacré sur kineblog.net (enfin, quand j’en aurai le temps)! Donc, à lire d’urgence: Kiné Flash Paris n°14 téléchargeable sur le site du Syndicat des Masseurs-Kinésithérapeutes Rééducateurs de Paris.

AP-HP : 24 postes de MK disponibles

Posted by kineblog on February 03, 2008

C’est 5 de moins qu’en 2006 à la même époque… énorme non?
Il est vrai que les annonces sont alléchantes, très AP, ça sent sa bonne vieille gestion administrative à l’ancienne. Les conditions restent axées 35 heures et RTT, mais pour les rémunérations… chut! Sur le site de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris vous aurez accès à la description détaillé des postes en souffrances…

dénutrition des personnes agées

Posted by kineblog on February 02, 2008

Lire le fil: Les vieux, les protéines et les généralistes incompétents sur l’excellent forum médical d’Atoute… de la matière à penser!

nouveautés sur la hanche pour le rhumatologue

Posted by kineblog on January 30, 2008

Lu sur le site Rhumatologie Pratique: L’essentiel Conflit antérieur fémoro-acétabulaire Rupture dégénérative du moyen fessier Coxarthrose

usure psychologique…le PSG condamné

Posted by kineblog on January 22, 2008

Le PSG a été condamné par le conseil de prud’hommes de Saint-Germain-en-Laye, rapporte “Le Parisien” dans son édition du 21 janvier. Il devra verser 300 000 euros de dommages-intérêts à un ancien kinésithérapeute du club. Agé de 58 ans, Patrick Dupuis officiait au club depuis douze ans, avant son licenciement peu après l’arrivée de Paul Le Guen, début 2007. La direction du Paris Saint-Germain avait alors invoqué l’”usure psychologique” de son employé pour justifier la rupture de contrat.

observance: le rapport confidentiel de l’IGAS

Posted by kineblog on January 19, 2008

Lu cet article sur l’excellent Atoute: Rapport confidentiel de l’IGAS sur l’accompagnement des patients et les programmes d’observance. Le rapport secret remis au ministre en août 2007 n’était pas publié. On comprend pourquoi en le lisant. Les inspecteurs de l’IGAS rappellent la mainmise de l’industrie pharmaceutique sur la formation des médecins et l’information du public. Pour eux, il ne doit y avoir aucun lien direct ou indirect entre les laboratoires pharmaceutiques et d’éventuels programmes d’accompagnement des patients destinés à faciliter leur observance (bonne prise des médicaments).

Kiné-Flash Paris n°13 est paru

Posted by kineblog on January 15, 2008

Une belle mouture de janvier, un intéressant dossier retraite, sur le nouveau site du SMKRP… puis cliquer sur l’image de KFP.

Allo Sécu, c’est 5,58 € l’appel !

Posted by kineblog on January 13, 2008

À lire, pour se détendre, ce billet publié sur I-med.

E-lio, le lien électronique

Posted by kineblog on January 02, 2008

E-lio : l’exemple d’un outil technologique pour les personnes âgées et les handicapées http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52006.htm Pour Thierry Chevalier, le créateur de Technosens, une start-up qui a vu le jour en juin dernier, la technologie doit être mise au service de l’humain. Aussi a-t-il décidé d’associer les sciences de l’homme aux sciences de la machine pour concevoir, développer et commercialiser des options technologiques destinées à apporter une aide aux personnes âgées et aux handicapés. Ce tout nouveau chef d’entreprise constate que les moyens de communication proposés aujourd’hui sont conçus pour des utilisateurs en pleine santé mais qu’ils deviennent rapidement inadaptés dès que l’on commence à perdre de l’autonomie. D’où l’idée d’E-lio, “un moyen de communication innovant qui privilégie l’approche intuitive aux connaissances techniques”, précise-t-il. Issu des travaux du laboratoire PACTE du CNRS et utilisant un logiciel de cadrage audiovisuel intelligent conçu par l’équipe Prima de l’Inria et exploité sous licence exclusive de ce même établissement public de recherche, E-lio permet la mise en relation audio et/ou vidéo de personnes dépendantes avec leurs proches, le but étant de pallier leur isolement. Deux prototypes d’E-lio ont d’ores et déjà été réalisés et un test clinique doit démarrer courant novembre dans le département de gérontologie du CHU de Grenoble. http://www.technosens.fr/1-4485-E-lio-le-lien-electronique.php

Vivre moins pour dépenser moins

Posted by kineblog on December 23, 2007

C’est le titre d’un article publié sur Agoravox:
    Le financement des services de soins de suite et de réadaptation (SSR) va progressivement se baser sur leur activité (T2A) dès 2008. C’est une manœuvre douteuse qui va une fois de plus stigmatiser le grand âge comme coupable principal de la faillite du système de soin français. Début 2008, le financement des services hospitaliers de soins de suite et réadaptation (SSR) va progressivement cesser d’être forfaitaire et global pour s’appuyer sur l’activité de soin effectué. Cette logique de passage à la T2A (tarification à l’activité) déjà appliquée dans les services de médecine, de chirurgie et d’obstétrique, s’inscrit dans une volonté de transparence comptable et de clarification des missions de santé. A priori, cette démarche peut paraître louable et indispensable pour, entre autres, sortir des imbroglios qu’entraîne l’opaque répartition des rôles entre les secteurs médicaux publics et privés. Néanmoins la réalité de la prise en charge des patients dans les services de SSR semble bien difficile à faire passer par la “moulinette” de cette réforme de gestionnaire.
lire la suite sur Agoravox…

premier arrivé, premier servi

Posted by kineblog on December 20, 2007

Fonctionnement du système nerveux : “Premier arrivé, premier servi” via http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52186.htm Le proverbe est également valable pour les signaux douloureux que les structures périphériques du corps humain lancent au cerveau. C’est ce que les chercheurs de l’Université de Rome “La Sapienza” ont démontré en collaboration avec ceux de l’Université de Lyon qui ont baptisé leur théorie du dicton très populaire, “Premier arrivé, premier servi”. Le cortex cérébral, ne pouvant pas consacrer la même attention à tous les signaux d’entrée, dispose de systèmes de filtrage qui permettent d’amplifier ou de minimiser les signaux d’entrée. Comme l’expliquent les chercheurs -coordonnés par Giorgio Cruccu et Luis Garcia-Larrea - dans un article de la revue “Pain”, la théorie de “Premier arrivé, premier servi” soutient que le cerveau privilégie l’ordre d’arrivée, autorisant plus de place aux signaux douloureux qui arrivent en premier. Le système douloureux a une structure hiérarchique basée sur la classification phylogénétique des fibres nerveuses. Les chercheurs ont démontré la validité de la théorie en l’expérimentant pour la première fois sur l’homme au moyen de deux stimulateurs laser qui bouleversent l’ordre d’arrivée des signaux au cerveau. La technique du double stimulus laser ouvre de nouvelles voies pour la compréhension des mécanismes de douleur chronique, en particulier de la fibromyalgie et de l’ algodystrophie type I, pour lesquels un dysfonctionnement du système nerveux central est pour l’instant hypothétique. … curieux, n’est-ce pas déjà ainsi que sont sensées fonctionner les applications de TENS (neurostimulation électrique transcutanée) dont les MK se servent au quotidien ?: en stimulant les fibres myélinisées (donc les plus rapides) pour prendre de vitesse l’information douloureuse qui est acheminée par des fibres nerveuses plus lentes? C’est en tous cas ce qui m’a été enseigné en IFMK il y a une quinzaine d’années…

liste (révisée) des écoles d’ostéopathie agréées

Posted by kineblog on December 20, 2007

ostéopathie Temps pleins: 18 Etablissements agréés dispensant une formation en ostéopathie ouverts aux non-titulaires d’un diplôme, certificat, titre ou autorisation leur permettant l’exercice d’une des professions de santé mentionnées au livre Ier et aux titres Ier à VII du livre III de la quatrième partie du code de la santé publique… CEESO Lyon CEESO Paris CIDO Saint étienne ATMAN Nice COE Cergy Pontoise COP Marseille COS Aquitaine Bordeaux COS Atlantique Saint-Herblain COS Ile-de-France Saint-Ouen OSTEOBIO Cachan ESO Paris-Emerainville IDHEO Nantes IPEO Paris ISO Lille ISO Lyon ISO Paris-est Lognes ITO Toulouse Institut Dauphine Paris Temps partiels: 20 Etablissements agréés dispensant une formation en ostéopathie réservés aux professionnels de santé ATSA Limonest COTN Loos CSOF Paris CSOF Toulouse Eurostéo Aix CETOHM Lognes COE Cergy-Pontoise COS Aquitaine Bordeaux COS Atlantique Saint-Herblain COS Ile-de-France Saint-Ouen IFBO-formation continue Béziers IFKO Montpellier IFSO Paris IFSO association IFPEK Rennes. IFSO Vichy IPEO Paris PLP formation Lyon CREO Tours MTM Boulogne RORI Lyon Puisque d’obscures (humour) motivations vous ont permis de trouver l’adresse de ce site, je vous conseille de prendre connaissance des 35 autres billets concernant l’ostéopathie publiés à ce jour sur kineblog.net…

WHIST

Posted by kineblog on December 19, 2007

Trouvé sur le silber’s blog :
Etude Inserm : Internet Santé (WHIST) lecture recommandée Téléchargement WHIST_Inserm_Nov2007.pdf Il ne manque pas d’études de l’internaute santé, mais je tire mon chapeau à l’équipe Renahy et collègues pour leur travail 2007 portant sur les habitudes de consultation de l’internet santé en France; la qualité de la réflexion est indéniable. WHIST apporte des réponses à de nombreuses questions qui préoccupent notamment les professions de santé à propos du comportement des consommateurs sur le Net. D’autre part, WHIST vient renforcer la montée de l’e-santé en France, suite à l’annonce par la HAS de la certification des sites (….Effectivement, les échos sont très positifs; les Français attendaient cette certification, pour en quelque sorte consulter internet sans trop se poser des questions). 1° Les internautes santé accordent une très grande confiance dans la capacité des médecins et de la médecine mais aimeraient que ces médecins leur donnent d’avantage d’explications et les écoutent plus… car leurs conseils sont souvent difficiles à réaliser en pratique (cf les problèmes de l’observance, largement discutés sur Silber’s blog) 2° Plus les internautes vieillissent, plus ils recherchent des informations médicales (30% chez les moins de 30 ans, 56% chez les plus de 60 ans). Idem chez les personnes malades: la proportion de recours à internet chez elles est supérieure à celle des personnes en bonne santé. 3° Moins de la moitié des internautes vérifie les sources, les dates des informations sur internet. 4° les internautes santé sont de grands consommateurs de forums. 5° 21% des médecins et pharmaciens font des recherchent d’informations santé quotidiennement.; 8% des soignants; 2-4% des consommateurs. 6° Chez le patient chronique, des informations trouvées sur internet les conduiraient plutôt à consulter (qu’à ne pas consulter). 7° Et enfin, les auteurs ont choisi de ne pas redresser l’échantillon, estimant qu’il n’y avait pas de gain de précision.

Kiné-Flash Paris n°11 est paru

Posted by kineblog on November 22, 2007

Une très copieuse fournée que ce KFP de novembre… Cette lettre d’information élaborée par le très dynamique SMKRP (le syndicat de Paris affilié à la FFMKR) nous propose, entre-autre, ce mois-ci: - Une interview d’Alain Bergeau (président de la FFMKR), en page 2 - Les comptes de la santé en 2006 (p.5) - DAM: enquête qualité (p.11)

Québec : le financement privé de la santé est un poison

Posted by kineblog on November 21, 2007

C’est le titre de cet article assez intéressant publié sur Agoravox (le média citoyen, plutôt à gauche… devinez pourquoi!). Les commentaires, sur un sujet plutôt “chaud”, sont, logiquement, assez nombreux!

système de santé, accès aux soins et couvertures complémentaires

Posted by kineblog on November 21, 2007

Le CISS (Collectif Interassociatif Sur la Santé) a rendu public les résultats de son enquête d’opinion: « Système de santé, accès aux soins et couvertures complémentaires » (Sondage IPSOS-CISS réalisé du 15 au 24 septembre 2007 auprès de deux échantillons nationaux représentatifs de la population française âgée de 15 ans et plus et de la population des personnes prises en charge au titre d’une ALD.)
Enquête d’opinion CISS/IPSOS : les résultats 09 octobre 2007 Ils soulignent la grande proximité entre les opinions déclarées par la population générale et celle des personnes malades : * Les Français expriment très majoritairement la volonté que soit préservé un système solidaire de prise en charge et de dispensation des soins, et refusent notamment de façon catégorique que les personnes malades cotisent davantage que les autres. * Ainsi, plus des deux tiers des français sont opposés aux franchises médicales, l’augmentation de la CSG étant la mesure la moins impopulaire. * Une minorité non négligeable de Français a déjà dû renoncer à des soins (32% dans le cas du recours à un spécialiste), notamment du fait des délais pour consulter. * Une majorité de Français (63%) estime avoir des restes à charges compris entre 1 et 40 € par mois et par personne. Ceci malgré l’accès de 90% d’entre eux à une complémentaire santé, dont le coût est évalué à plus de 30 € par mois. * Un tiers des Français déclare avoir été confronté à des dépassements d’honoraires, et parmi ceux qui ont une couverture complémentaire seul 1 sur 2 bénéficie de leur prise en charge intégrale ou partielle. Les propositions du CISS quant à l’avenir de notre système de santé (financement et organisation). *Son financement : le fait qu’aucune piste ne se dégage montre la nécessité d’organiser un vaste débat public pour dégager un consensus essentiel autour de cette question centrale. La création d’un système de franchises doit être discutée au même titre que les autres solutions, en gardant en filigrane la très forte demande d’équité et de solidarité exprimée par les Français. *Son organisation : les difficultés d’accès aux soins identifiées indiquent bien les priorités d’une réforme qui doit notamment s’attaquer aux problèmes de la coordination des soins et de la démographie médicale. Cela passera par : - l’aménagement optimal d’une permanence des soins effective, - l’incitation forte à l’installation dans les zones désertées, - le maintien d’une offre à tarif opposable sur l’ensemble du territoire, - le développement de maisons médicales multidisciplinaires, - l’amélioration de la prise en charge réalisée dans le cadre de réseaux (entre établissements privés et publics, médecine de ville, pharmacie et paramédicaux)…, - et bien sûr par le Dossier Médical Personnel, outil essentiel de la coordination à condition qu’il ne soit pas vidé de son contenu.
Lire les résultats.

lombalgie aïgue: manipulation, AINS… rien ?

Posted by kineblog on November 13, 2007

Le LANCET:
Assessment of diclofenac or spinal manipulative therapy, or both, in addition to recommended first-line treatment for acute low back pain: a randomised controlled trial Mark J Hancock MAppSc a, Corresponding Author Contact Information, E-mail The Corresponding Author , Chris G Maher PhD a, Jane Latimer PhD a, Prof Andrew J McLachlan PhD b, c, Chris W Cooper MD d, Prof Richard O Day MD e, f, Megan F Spindler MAppSc a and James H McAuley PhD a aBack Pain Research Group, University of Sydney, Sydney, Australia bFaculty of Pharmacy, University of Sydney, Sydney, Australia cCentre for Education and Research on Aging, University of Sydney, Sydney, Australia dDiscipline of General Practice, University of Sydney, Sydney, Australia eDepartment of Clinical Pharmacology, University of Sydney, Sydney, Australia fAustralia and St Vincent’s Hospital, Sydney, Australia Available online 9 November 2007. Refers to: Evidence-based management of acute low back pain The Lancet, Volume 370, Issue 9599 , 10 November 2007-16 November 2007, Pages 1595-1596 Bart W Koes Abstract | Full Text + Links | PDF (64 K) Referred to by: Evidence-based management of acute low back pain The Lancet, Volume 370, Issue 9599 , 10 November 2007-16 November 2007, Pages 1595-1596 Bart W Koes Abstract | Full Text + Links | PDF (64 K) Summary Background We aimed to investigate whether the addition of non-steroidal anti-inflammatory drugs or spinal manipulative therapy, or both, would result in faster recovery for patients with acute low back pain receiving recommended first-line care. Methods 240 patients with acute low back pain who had seen their general practitioner and had been given advice and paracetamol were randomly allocated to one of four groups in our community-based study: diclofenac 50 mg twice daily and placebo manipulative therapy (n=60); spinal manipulative therapy and placebo drug (n=60); diclofenac 50 mg twice daily and spinal manipulative therapy (n=60); or double placebo (n=60). The primary outcome was days to recovery from pain assessed by survival curves (log-rank test) in an intention-to- treat analysis. This trial was registered with the Australian Clinical Trials Registry, ACTRN01260500003661 7. Findings Neither diclofenac nor spinal manipulative therapy appreciably reduced the number of days until recovery compared with placebo drug or placebo manipulative therapy (diclofenac hazard ratio 1·09, 95% CI 0·84–1·42, p=0·516; spinal manipulative therapy hazard ratio 1·01, 95% CI 0·77–1·31, p=0·955). 237 patients (99%) either recovered or were censored 12 weeks after randomisation. 22 patients had possible adverse reactions including gastrointestinal disturbances, dizziness, and heart palpitations. Half of these patients were in the active diclofenac group, the other half were taking placebo. One patient taking active diclofenac had a suspected hypersensitivity reaction and ceased treatment. Interpretation Patients with acute low back pain receiving recommended first-line care do not recover more quickly with the addition of diclofenac or spinal manipulative therapy. Corresponding Author Contact InformationCorrespondence to: Mark Hancock, University of Sydney, Back Pain Research Group, PO Box 170, Lidcombe, NSW 1825, Australia
L’article du JIM:
Lombalgies aiguës : ni anti-inflammatoires, ni manipulation ! La lombalgie aiguë est l’un des premiers motifs de consultation en médecine générale. Mais malgré l’extrême banalité du symptôme, la prise en charge des patients n’est uniforme ni d’un pays à l’autre ni d’un praticien à l’autre. La plupart des Sociétés savantes recommandent en première ligne (après avoir éliminé une étiologie grave sous jacente) d’associer une information du patient sur la bénignité de sa pathologie et son bon pronostic, des conseils sur le maintien de l’activité la plus normale possible et une prescription de paracétamol. En seconde intention, des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou des manipulations vertébrales sont préconisées. En pratique clinique, la distinction entre traitement de première et de deuxième ligne est loin d’être nette et les malades reçoivent très souvent des AINS ou sont soumis à des manipulations vertébrales d’emblée. Cependant, les études démontrant l’efficacité des AINS ou des manipulations ne sont pas totalement concluantes ne serait-ce que parce que les malades inclus dans ces essais n’ont pas tous bénéficié d’un traitement de première ligne bien conduit. C’est pourquoi une équipe australienne a remis l’ouvrage sur le métier en soumettant ces deux interventions réputées de seconde ligne à l’épreuve de la randomisation contre placebo (1). Deux cent quarante malades de la patientèle de 40 généralistes souffrant de lombalgie aiguë (moins de 6 semaines d’évolution), d’intensité modérée, sans signes d’atteinte grave d’une racine et sans contre-indication aux AINS ou aux manipulations vertébrales ont été inclus dans l’essai. Tous ces patients ont bénéficié de l’information et des conseils habituels et de la prescription de paracétamol à la posologie d’un gramme 4 fois par jour si nécessaire. Dans les 48 heures de cette première consultation, ils ont été randomisés en 4 groupes : manipulation + diclofénac (50 mg deux fois par jour), manipulation placebo + diclofénac, manipulation + placebo et double placebo. Le diclofénac ou le placebo devaient être poursuivis jusqu’à la disparition des symptômes ou durant 4 semaines au maximum. Pour des raisons incontournables, la randomisation vers les deux types de manipulation, réelle ou placebo, a été réalisée en simple aveugle. Les patients ont été assignés soit à des manipulations vertébrales adaptées à leur état selon un algorithme pré-établi autorisant différentes techniques (lentes ou à haute vitesse) soit à des séances factices d’ultrasons (l’appareil n’émettant aucune onde). Deux à trois séances, selon les cas, étaient prévues chaque semaine pendant 4 semaines. Le critère principal de jugement était le nombre de jours jusqu’à la disparition des douleurs (score 0 ou 1). Des courbes de guérison superposables Sur ce critère simple, l’évolution des 4 groupes a été désespérément similaire : la médiane de durée des douleurs a été de 15 jours avec les manipulations réelles et factices, de 13 jours avec le diclofénac et de 16 jours avec le placebo (différence non significative ; p=0,516). L’association des deux traitements n’a pas non plus permis une guérison significativement plus rapide que le double placebo (p=0,609). Aucune différence significative n’a été non plus constatée sur les critères secondaires de jugement (score de douleurs, de mobilité, de handicap ou perception globale d’efficacité). Cette étude iconoclaste ne manquera pas de susciter les critiques : - manque de puissance n’ayant peut-être pas permis de rendre significative la tendance à la disparition plus rapide des douleurs observée avec l’AINS, - type de manipulations choisies et absence de double aveugle pour ce bras de l’essai. En tout état de cause, ce travail démontre que l’impact de ces prises en charge lorsqu’elles sont associées à des conseils simples et du paracétamol est nul ou au mieux négligeable. Il devrait conduire à une simplification du traitement des lombalgies aiguës non compliquées et à une réduction très significative de son coût (en terme économique et d’effets secondaires). Dans la suite logique de cette publication dérangeante, des études sur la prescription des AINS dans d’autres pathologies musculo-squelettiques bénignes aiguës et dans les lombalgies chroniques seraient souhaitables (2). Dr Céline Dupin

Livre vert de la maladie d’Alzheimer

Posted by kineblog on November 10, 2007

A l’initiative de l’Association France Alzheimer, présidée par Arlette Meyrieux, les plus grands spécialistes de la maladie ont fait un état des lieux des connaissances scientifiques de la maladie et identifié les trois chantiers prioritaires en matière de recherche. Depuis 10 ans, les connaissances sur la maladie, et sur la démence en général, ont largement progressé, bénéficiant des avancées spectaculaires des neurosciences qui représentent plus de 20 % des dépenses de recherche des organismes publics (CNRS, INSERM, CEA) en sciences de la vie. L’Agence nationale de la recherche qui a financé en 2005 des projets de recherche consacrés au vieillissement pour un montant global de 8 millions d’euros, consacrera à nouveau plus de 20 millions d’euros en 2006 aux neurosciences et aux neuropathologies. Pourtant, il faut encore faire plus et soutenir davantage l’effort de recherche sur ces maladies, notamment la maladie d’alzheimer qui touche près de 1 milllion de personnes en France et gagne du terrain avec plus de 200 000 nouveaux cas par an. LE LIVRE VERT DE LA MALADIE D’ALZHEIMER 76 pages au format pdf mai 2006

enquête sur la recette d’un succès

Posted by kineblog on November 04, 2007

Placebo : enquête sur la recette d’un succès Ayant pour signification “je plairai”, le “placebo” séduirait-il uniquement par l’attente positive que se forge le patient vis-à-vis de ce “traitement” ou serait-il le fruit de mécanismes de conditionnement? Selon une étude menée conjointement par le Dr. Regine Klinger de l’Université d’Hambourg et les Prof. Margitta Worm et Dr. Stephanie Soost de l’hôpital de La Charité à Berlin, une pincée de ces deux ingrédients, générerait le résultat le plus probant. A l’occasion du congrès sur la douleur qui s’est tenu du 24 au 27 octobre à Berlin, ce travail vient d’être salué par le 2ème Prix de la recherche clinique, distinction associée à une dotation de 3.500 euros et remise chaque année par la Société allemande d’études sur la douleur. 96 personnes ont pris part à cette étude clinique visant “officiellement” à tester l’efficacité thérapeutique d’une crème antalgique. Les 3 phases de l’étude reprennent le même schéma expérimental : une série de stimuli douloureux réalisée avant et après application du fameux onguent. La 1ère phase a pour but d’étudier plus particulièrement l’attente positive du patient vis-à-vis du “médicament” testé. Pour cela, la moitié des participants a été informée de l’effet antalgique de la crème appliquée tandis que l’autre a été avertie de l’effet neutre de celle-ci. Les 2ème et 3ème phases de l’étude ont, quant à elles, pour ligne de visée de générer puis d’estimer l’effet du conditionnement des patients. Lors de la seconde phase de l’étude, les 2 groupes de participants (le 1er informé de l’effet antalgique et le 2nd averti de l’effet neutre du topique) reçoivent une 2ème série de stimulations d’intensité moindre que la précédente, afin que chacun puisse associer l’application de la crème à un effet antalgique. Les participants ainsi conditionnés sont ensuite soumis à la 3ème étape de l’étude dont l’objectif est d’évaluer l’effet de ce conditionnement. A l’issue de cette étude, les scientifiques ont pu mettre en exergue un effet placebo significatif obtenu par la seule attente positive du patient vis-à-vis du traitement proposé (1ère phase de l’étude). De même, cet effet a pu être généré de façon sensible chez les participants informés de l’effet neutre de la crème mais conditionnés lors de la 2ème phase de l’étude. Ce sont enfin les participants qui s’étaient imaginés être traités par un topique antalgique mais ensuite “conditionnés”, chez qui l’effet placebo s’est avéré le plus sensible et plus pérenne. >l’article sur Bulletins-electronique.com

50 médecins généralistes contre la corruption

Posted by kineblog on October 18, 2007

Lu sur le site Formindep:
Monsieur le Président… L’appel des 50 médecins généralistes contre la corruption 50 généralistes écrivent une lettre à Nicolas Sarkozy pour lui demander de lutter contre la corruption du corps médical. vendredi 12 octobre 2007 Monsieur le Président, je vous écris car vous allez bientôt nous parler de santé. La santé est mon métier, je suis médecin généraliste. Tout le monde vous assaille en espérant être épargné par les inévitables efforts financiers que vous allez sans doute annoncer à la fin du mois. Ce n’est pas mon propos, je gagne correctement ma vie. En tant que libéral, je peux m’adapter à l’augmentation de mes charges en travaillant plus pour gagner autant. Si je vous écris Monsieur le Président, c’est pour vous demander une chose simple, qui pourrait à la fois alléger les comptes de l’assurance maladie et faciliter l’exercice de mon métier. Je voudrais s’il vous plaît Monsieur le Président, que vous mettiez fin à la corruption banalisée du corps médical français. Le mot peut paraître fort, agressif, mais je n’en ai pas trouvé d’autre pour décrire notre situation. Permettre à l’industrie pharmaceutique de doubler ou tripler le salaire de nombreux confrères hospitaliers n’est pas acceptable dans une France moderne et juste. Pas plus que ne sont acceptables ces voyages organisés que l’on nomme pudiquement congrès ou symposium, et où les médecins sont invités gracieusement à écouter des orateurs rémunérés par leur voyagiste. Cela coûte très cher à l’assurance maladie et au contribuable ; cet argent vient de quelque part et surtout ces pratiques induisent des dépenses considérables en prescriptions inutiles ou d’un surcoût sans aucun intérêt pour la santé des patients. Vous le savez. Tout le monde le sait. Mais tout le monde essaye de se persuader que c’est normal, qu’il faut bien “se former” ; le président du conseil de l’ordre des médecins lui-même, dans une interview récente, expliquait que les visiteurs médicaux des laboratoires jouaient un rôle utile dans l’information des médecins… lire la suite sur Formindep
NB: le collectif Formindep « pour une formation médicale indépendante au service des seuls professionnels de santé et des patients » a été lancé en mars 2004 à l’initiative de Philippe FOUCRAS, à l’époque médecin généraliste dans le Nord et formateur en médecine générale, pour soutenir l’appel lancé aux Conseils nationaux de formation médicale continue de déclarer leurs conflits d’intérêts.

RSI et prévention

Posted by kineblog on October 16, 2007

Le RSI lance un bilan de prévention aux quatre âges clés de la vie PARIS, 15 octobre 2007 (APM) - Le Régime social des indépendants (RSI) propose, depuis la semaine dernière, un “bilan de prévention” gratuit à ses bénéficiaires, ciblés selon des tranches d’âge correspondant aux quatre âges clés de la vie, a indiqué lundi à l’APM Philippe Ulmann, directeur de la politique santé au RSI. Ce bilan de prévention, qui prend la suite des “examens de santé en secteur libéral” lancés en 2003, est une consultation réalisée par le médecin traitant et dédiée au dépistage des risques. “Les indépendants n’ont pas de médecin du travail. Ils sont très mobilisés par leur activité, et ne consacrent parfois pas assez de temps à leur santé”, souligne Philippe Ulmann pour expliquer l’intérêt du bilan de prévention chez la population des indépendants. L’objectif est qu’au moins une fois par tranche d’âge, chaque bénéficiaire du RSI (assuré et ayant-droit) puisse bénéficier de ce bilan, centré sur un objectif spécifique à chaque tranche. Avant 30 ans, l’accent est mis sur l’hygiène de vie, les conduites addictives, la nutrition et le sommeil, après 40 ans, le bilan ciblera le dépistage des maladies cardio-vasculaires, puis les risques de cancers autour de 50 ans et enfin la prévention de la perte d’autonomie après 65 ans. Pour chaque tranche d’âge, le RSI enverra à ses bénéficiaires un questionnaire spécifique et un bon de prise en charge pour le bilan de prévention, l’invitant à se rendre chez son médecin traitant. Ce questionnaire nominatif, qui sera conservé par le médecin, comporte des demandes de renseignements sur l’âge, le sexe, l’activité professionnelle du bénéficiaire, ses antécédents vaccinaux, des éléments de comportement (alcool, tabac, sommeil, activité physique) et des questions ciblées par classe d’âge sur les risques de pathologie (maladies cardio-vasculaires, cancer). Ce document doit permettre au médecin traitant d’établir le bilan de prévention du patient, qui doit faire l’objet d’un compte-rendu au médecin-conseil régional du RSI. Le médecin peut alors orienter vers un spécialiste en cas de détection d’un problème ou demander des examens sanguins complémentaires. 44 EUROS POUR LE MEDECIN, GRATUIT POUR LE PATIENT La consultation effectuée par le médecin traitant équivaut à un C2 (44 euros). Elle est prise en charge à 100% par le RSI, ainsi que les éventuels examens sanguins complémentaires. Le patient bénéficie donc de l’avance de frais, le médecin étant remboursé par le RSI à réception du bon de prise en charge remis par le patient. La participation forfaitaire d’un euro ne s’applique pas à cette consultation, précise le RSI. En revanche, les examens complémentaires autres que sanguins prescrits à cette occasion sont remboursés au taux habituel. Depuis début octobre, le RSI a envoyé des plaquettes d’information aux médecins ainsi qu’à leurs représentations (Ordre, syndicats, unions régionales) afin de s’assurer de leur implication dans le dispositif. Le RSI souhaite inviter 150.000 à 200.000 bénéficiaires du RSI en année pleine, sur les 3,2 millions que compte le régime. Le financement de l’opération est assuré en partie par le risque de base, le reste provenant de l’enveloppe prévention du régime. Les personnes souffrant d’une affection de longue durée (ALD) sont exclues de ce dispositif, en raison du suivi habituel dont elles bénéficient dans le cadre de leur maladie, par le médecin traitant. Elles représentent environ 13 à 14% des bénéficiaires du RSI. “L’idée du bilan de prévention, c’est aussi de faire rentrer dans le système de soins ceux qui n’y ont pas recours”, explique Philippe Ulmann, précisant que leurs bases de données leurs permettent de repérer et de cibler ceux qui ne consomment pas ou très peu de soins. Une première évaluation du dispositif aura lieu en 2009 avec le ministère de la santé. vg/ld/APM polsan redaction@apmnews.com VGKJF003 15/10/2007 12:16 ACTU

forum sur la feuille de route pour Bologne 2010

Posted by kineblog on October 15, 2007

Cher(e)s membres de la liste SFK, Permettez-moi de relancer ce mail pour ceux qui ne se sont pas inscrits ou qui n’ont pas diffusé ce message. La SFK organise un forum sur la feuille de route pour Bologne 2010 (réforme de l’enseignement en kinésithérapie). Le principe est de rassembler différents acteurs pour déterminer les points forts, les obstacles (et les stratégies pour les surmonter) pour mettre en place le processus de Bologne en Kinésithérapie en France. Des intervenants français et francophones présenteront les modèles proposés et l’état d’avancement dans les autres pays d’Europe. Pour participer, il faut s’inscrire en remplissant un formulaire sur le site de la SFK. forumLMD2007 Vous pouvez diffuser ce mail autour de vous. Bonne journée —— Pierre Trudelle

patients payeurs

Posted by kineblog on October 14, 2007

La HAS publie une étude sur la participation financière des patients dans cinq pays d’Europe En mai 2006, la HAS a souhaité accompagner la publication de ses premières recommandations sur les affections de longue durée (ALD) d’une réflexion générale soulignant les difficultés à mobiliser un même dispositif pour atteindre deux objectifs distincts : la qualité de la prise en charge médicale des malades chroniques et la neutralisation des restes à charge élevés liés aux soins les plus coûteux pour tous ceux qui en ont besoin. Afin d’éclairer ce débat, la HAS publie aujourd’hui une étude sur les mécanismes de participation financière des patients dans cinq pays d’Europe. Au-delà des différences, deux points fondamentaux apparaissent : le recours aux dépenses privées des ménages se rencontre dans ces cinq pays mais des dispositifs généraux permettent de limiter le montant de ces dépenses privées, soit en fonction du revenu, soit en fonction d’un plafond annuel. Cette étude propose une analyse des mécanismes de participation financière des patients et des dispositifs d’exonération qui ont été le cas échéant institués dans cinq pays d’Europe (Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Suède et Suisse). À l’exception des Pays-Bas où la participation financière des patients est limitée à une franchise annuelle (optionnelle) et à l’application de prix de référence pour les médicaments, la plupart des pays ont recours à des mécanismes de participation différents (ticket modérateur, franchise, copaiement ou tarif de référence) selon le type de biens ou de services de santé. Dans l’ensemble des pays étudiés, il existe des mécanismes de protection des ménages qui permettent de pallier les effets indésirables des politiques de participation financière de la demande (en termes d’équité entre malades et bien portants ou en termes de charge financière entre riches et pauvres). Des plafonds annuels de dépenses (forfaitaire ou fonction du revenu) existent dans ces cinq pays associés à des mécanismes ciblés (en fonction de l’âge, de l’état de santé ou pour les femmes enceintes). Les patients atteints de maladie chronique ont accès à des dispositifs de protection spécifiques dans deux des pays de l’étude : * en Belgique, ils peuvent bénéficier d’un forfait « malades chroniques « de 250 euros dès lors que leurs dépenses privées de santé sont supérieures à un certain montant ; * en Allemagne, ils bénéficient d’un plafond de dépenses annuel en fonction du revenu minoré (1 % contre 2 % en population générale).

l’annuaire du GIP-CPS

Posted by kineblog on October 14, 2007

L’Annuaire CPS est un outil au service de la sécurisation des échanges d’informations médicales sur internet et plus particulièrement au service des processus d’authentification forte des professionnels de santé et des structures, de la signature électronique et du chiffrement des messages. L’Annuaire CPS publie des informations relatives aux porteurs de cartes CPx produites par le GIP-CPS. Le rôle premier de l’Annuaire CPS vise d’une part à informer sur la validité des certificats électroniques contenus dans les cartes CPx (certificats d’authentification et certificats de signature) et d’autre part à donner l’accès aux certificats de confidentialité, lesquels ne sont pas contenus dans les cartes CPx. L’accès aux < listes de révocations > et l’accès aux < certificats de confidentialité > représentent les deux besoins les plus importants attachés à l’Annuaire CPS. L’Annuaire CPS publie également d’autres informations, certifiées ou non, qui résultent de la procédure de demande de cartes CPx. Elles sont recueillies sous le contrôle d’une autorité d’enregistrement constituée par les Ordres professionnels, les DDASS, les CPAM et le GIP-CPS. Cela donne à ces informations un caractère officiel et c’est la raison pour laquelle les certificats électroniques produits par le GIP-CPS sont considérés comme des pièces d’identité professionnelles. Du fait de ces caractéristiques et, au delà de sa vocation première, l’Annuaire CPS est utilisé à des fins de consultation des informations certifiées contenues dans les certificats électroniques et également à des fins de peuplement d’annuaires locaux utiles aux différents acteurs du secteur de la santé. Toutefois, certaines informations de l’annuaire ne sont communicables qu’aux porteurs de carte et aux applications autorisées sur des critères déontologiques. Conformément à la loi, les titulaires de cartes CPx disposent en permanence d’un droit de rectification des données qui les concernent. S’il s ne souhaitent pas apparaître dans l’annuaire, il leur est possible de s’inscrire en liste rouge. Toutefois, ils se privent ce faisant des multiples possibilités qui sont offertes par la carte (hors application Sesam Vitale) en termes d’utilisation de messageries sécurisées ou d’accès privilégié à des services Internet réservés aux professionnels de la santé.
… on y est, et j’ai comme l’impression que cet outil va très bientôt susciter quelques passionnants débats! Accéder à l’annuaire