Traiter les maux de dos, une étude québécoise
Aucune étude québécoise n’avait encore documenté en détail les interventions pratiquées par les physiothérapeutes pour traiter les travailleurs souffrant de maux de dos, ni les facteurs qui influencent leur choix.
Une équipe de recherche subventionnée par l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) a réalisé un portrait des façons de faire des physiothérapeutes.
du patient, qui est encore patient, et qui va devenir client…
Ce curieux titre (j’ai pas mal hésité avec “retour de Mondial”) est extrait de l’interview de JM Ovieve (directeur de l’INK) réalisé par Philippe Goethals (Président du Salon Rééducation Equip’salles, aka Mondial de la Rééducation, aka Gicare pour les anciens) à l’issue de ce salon et qui a mis en ligne, sur le site commercial Reeduca Web, une série de 10 courts entretients recueillis auprès de certains exposants (emblématiques) du Gicare.
du désir à la répulsion… vieillir
Trouvé ce texte, parfaite et éclairante mise en mots du paradoxe de la “jeune et dynamique” profession de masseur-kinésithérapeute qui, alors même que confrontée de plus en plus souvent à la déchéance du grand âge, à soutenir, faire perdurer, à accompagner, amortir, et adoucir la perte inéluctable des capacitées fonctionnelles qui constituent une grande partie des moyens de notre “humanitude”, persite pourtant à se croire actrice de la bonne santé alors même que de toute évidence son rôle réel, de plus en plus prégnant, son futur, est inéluctablement dans l’accompagnement éclairé des conséquences du vieillissement…
… je crois utile de rappeler qu’il est nécessaire de cliquer sur “Lire l’article complet”, souligné en rouge ci-dessous, pour prendre connaissance du reste de l’article… (je sais, ça craint!)
WCPT: kinésithérapie, niveau mondial !
C’est le titre de l’excellent dossier de 37 pages consacré au Congrès international 2007 de la World Confederation for Physical Therapy (WCPT, qui rassemblait 4000 consoeurs et confrères) publié dans le dernier numéro (août-septembre 2007) de Kinésithérapie, la revue.
Intégration des formations de santé à l’Université
J’ai relevé un communiqué, émanant des associations d’étudiants dans les filières paramédicales, qui m’a incité à rassembler dans ce “post” les ressources éparses et disponibles sur ce sujet.
Si vous en connaissez d’autres, je vous invite à utiliser la boite de dialogue disponible en fin d’article qui est toute destinée à recueillir vos commentaires et compléments d’information.
Bonne lecture.
Fronde salariale… 200 euros trop loin
Lu sur ContreOrdreDesKinés, le site des spécialistes en économie ménagère, dont le principal objectif (certe très ambitieux) est de faire économiser, non pas deux, ni trois… ni même cinq, non madame, mais pas moins de huits kilos de veau à ses valeureux sympathisants (25 euro le kilo, prix relevé ce jour au prisu près de chez moi… bon, c’est pas du fermier), ce qui nous fait, quand même, pas loin de cinq belles blanquettes dominicales pour six convives (je sais c’est plus parlant) et, grosso-modo, trois banquets pour quatre vrais morfales!
Huit kilos de veau, t’imagine… faut déjà un bon sac, genre en croûte de porc, ou alors caremment faire péter la valise en carton bouilli.
les syndicats à l’unisson!
Lu sur le blog du SN:
Ostéo: les syndicats au Conseil d’Etat.
Dès octobre 2006, les syndicats de kinésithérapeutes avaient émis des objections lors de la publication des projets de décrets relatifs à l’application de la Loi dite « Kouchner » sur l’ostéopathie (article 75 de la loi d’août 2004). Le tout jeune Conseil de l’Ordre s’était également ému. Peine perdue, les décrets sortirent tels que prévus et chose étrange, ils ne contentèrent même pas les promoteurs de l’ostéopathie « exclusive » affranchie de toute tutelle médicale ou kinésithérapique.
Après plusieurs mois de discussions afin d’essayer de trouver une faille, l’Ordre de son coté, le SNMKR et la FFMKR du leurs, ont mis en place des procédures en Conseil d’Etat pour essayer de faire réviser les textes. Les raisons d’attaquer les décrets…
la FNEK dénonce les aberrations de la formation
Je vous livre ci-dessous ce qui devait faire l’objet d’un article concernant une récente publication de F.Gougeon sur Egora… mais au moment de cliquer sur “Publish” j’ai été pris d’un furieux doute et me suis inscrit derechef sur le forum de la FNEK (Fédération Nationale des Etudiants en kinésithérapie) dans l’espoir d’obtenir quelques éclaircissements…
Quelle université pour les kinés ?
Relevé sur le forum de la FNEK, les subtilités inattendues d’un improbable, mais attendu, avenir universitaire spécifique à notre… hum… art?:
LMD et kangourous
Je ne puis que vous conseiller de suivre (sur le blog de Kinésithérapie, la Revue), le voyage australien de l’intrépide Pierre Trudelle, qui au cours de son séjour de 3 semaines se propose de visiter pas moins de 4 Universités Australiennes… pour y prendre le poul des cursus kinésithérapiques proposés au pays des bondissants marsupiaux, chainon intermédiaire entre les monotrèmes ovipares et les mammifères placentaires!
Où l’on apprend, entre autre, que:
le dernier KFP (avant les vacances) est paru
La Lettre du CADRE DE SANTE KINESITHERAPEUTE
A retenu mon attention en premier lieu parce que kinéblog y est cité (ça fait toujours plaisir), et ensuite pour l’article de Jacques Monet intitulé “Une science improbable, une matière médicale disqualifiée” fort riche et qui m’a plongé dans un abîme de perplexité… je vous laisse le soin d’en prendre connaissance en téléchargeant cette lettre (lien en bas de page).
et pour finir: ni chondroïtine, ni glucosamine!
Arthrose du genou : ni chondroïtine, ni glucosamine Prescrire numéro 285 Prescrire remarque que « les données jusque-là disponibles permettaient de conclure que dans le traitement de l’arthrose, la glucosamine […] et la chondroïtine sulfate n’ont pas d’effet antalgique net, ni d’effet sur l’évolution fonctionnelle ». Et « des réactions allergiques sous glucosamine et des troubles digestifs sous chondroïtine ont été notifiées », poursuit la revue. Prescrire se penche sur les « les résultats d’un nouvel essai qui a comparé ces deux médicaments à un placebo chez 1 583 personnes ayant une arthrose du genou ». La revue précise que « le critère principal de jugement était une diminution d’au moins 20 % d’un score évaluant la douleur après 24 semaines de traitement ». Le mensuel relève que « 60 % environ des patients sous placebo ont atteint cet objectif principal. Par rapport au placebo, il n’y a pas eu de différence statistiquement significative avec la glucosamine, la chondroïtine, ou leur association ». Prescrire conclut qu’ en pratique, la balance bénéfices-risques du placebo est meilleure que celle de la glucosamine ou de la chondroïtine ou de leur association, pour soulager les patients souffrant d’arthrose du genou.