le test de marche de 6 minutes

Posted by kineblog on March 30, 2007

kinésithérapie Le test de marche de 6 minutes est utile pour le suivi des patients ayant une BPCO C Casanova et coll. The 6-min walking distance: long-term follow up in patients with COPD. Eur Respir J 2007 ; 29 : 535-40 Dr Olivier Sanchez Une cohorte de 294 patients BPCO a été suivie pendant 5 ans. La distance parcourue au test de marche de 6 minutes (TM6) et sa variation annuelle était monitorée ainsi que le VEMS. A l´inclusion, la distance moyenne parcourue au TM6 était de 380m (160 à 600m). Elle déclinait de 19% (16 m/an) sur la période de 5 ans chez les patients ayant une BPCO stade III (VEMS 30-50% de la valeur prédite) et de 26% (15 m /an) chez les BPCO stade IV (VEMS<30%). La proportion des patients ayant un déclin minimal de 54 m au TM6 augmentait avec la sévérité de la BPCO : 24% en stade II, 45% en stade III et 63% en stade IV. Le taux de déclin du VEMS était plus important chez les patients ayant une obstruction modérée et plus faible chez les patients ayant une valeur absolue du VEMS basse. Ces résultats suggèrent que le TM6 est utile pour le suivi des BPCO. Lire l'étude (en anglais) sur Pubmed Voir aussi ici, ainsi que la Conférence de consensus 2005, 9 pages au format pdf.

Ostéopathie, chauds les décrets, chauds!

Posted by kineblog on March 27, 2007

ostéopathie kinésithérapie

Parution au JO des décrets concernant la pratique de l’ostéopathie…
Les points forts, un peu en vrac:

révélations d’un ostéo lucide

Posted by kineblog on March 22, 2007

ostéopathie

Relevé sur l’excellent Osteopathie-France ce témoignage poignant.

Opinion

mémoire ostéopathique, corps et émotion

Posted by kineblog on March 07, 2007

ostéopathie

Je soumet à votre sagacité cet impressionant travail: Relation corps et émotion, approche scientifique et hypothèse thérapeutique en ostéopathie.

le syndrome du statut

Posted by kineblog on March 06, 2007

Fond de tiroirs Trouvé sur le site québécois blogue de l’éditeur
C’est dur d’être en bas 5 mars 2007 Il y a trois ans, j’ai lu un livre qui fait désormais partie des oeuvres qui m’ont profondément marqué : The Status Syndrome, How social standing affects our health and longevity (Le syndrome du statut, Comment la position sociale affecte notre santé et notre longévité). Son auteur, Sir Michael Marmot, un médecin épidémiologiste anglais, s’est vu attribuer les plus hauts honneurs pour ses travaux qui ont fait date dans le domaine de la santé publique. Malheureusement, pas un seul de ses livres n’a encore été traduit en français. Marmot a simplement découvert et démontré que la position de quelqu’un dans la hiérarchie sociale se traduisait par une longévité et un état de santé correspondant à sa position dans le gradient social. Autrement dit, pour des habitudes de vie identiques, quelqu’un qui se trouve en bas de l’échelle sociale mourra plus tôt que quelqu’un qui se situe au milieu, et celui-ci mourra plus tôt que celui qui se trouve tout en haut. Évidemment, ces observations sont vraies pour les groupes de personnes et non pour chacun considéré individuellement. Ce gradient de santé s’observe aussi chez les primates et semble être une caractéristique associée à toute hiérarchie. Inéluctable donc. Mais la chose intéressante est que les écarts de longévité et d’état de santé ne sont pas les mêmes d’une société à l’autre. Plus une société permet à ses membres de participer également à la vie sociale, moins les différences de longévité et de santé sont grandes. Le mot clé est « participation ». À la fin de son livre, Marmot se demande : « Alors, qu’est-ce qu’on fait? » Sa réponse n’est pas simplement de mieux répartir la richesse ou de donner à chacun des chances égales d’accéder aux études supérieures. Il s’intéresse à quelque chose de plus fondamental et plus en phase avec la culture du XXIe siècle : comment augmenter les capacités de chacun de participer à la société et de réaliser ce qui lui paraît le plus important dans sa vie. Ceci, dit-il, se traduira automatiquement par une meilleure santé et une augmentation de la longévité. On doit chercher à améliorer les conditions qui favorisent une bonne santé. Le paradoxe apparent est que la plupart de ces conditions n’ont rien à voir avec le système de santé. Ça comprend des choses aussi diverses, par exemple, que de rendre plus accessibles les transports en commun aux personnes âgées (parce que l’isolement les rend plus vulnérables), obtenir plus de contrôle sur son travail, permettre aux enfants de familles défavorisées de fréquenter une garderie et fournir un travail décent aux mères célibataires (parce que le travail valorise et sort de l’isolement, en plus d’augmenter les revenus). Ce qui est très stimulant dans cette façon de voir les choses est qu’on ne cherche pas la recette universelle. Il faut seulement répondre à la question : qu’est-ce qui peut améliorer la participation sociale et donner plus de contrôle, plus de capacités? En ce temps d’élection, quand un politicien lance une idée, demandez-vous quel sera l’effet des mesures proposées sur la vitalité sociale, sur la participation, sur le contrôle de chacun sur sa vie. Ça peut permettre d’éclairer les choix. Si vous lisez l’anglais, je ne saurais trop recommander le livre de Marmot, qui est fort accessible et se lit comme une passionnante enquête. Sinon, l’Agence de santé publique du Canada met en ligne plusieurs documents sur la question, dont Qu’est-ce qui détermine la santé ?

lutter contre la fraude sociale ne sert donc à rien?

Posted by kineblog on March 01, 2007

Enfin paru, le fameux rapport du Conseil des Prélévements Obligatoires (ex Conseil des Impôts).
La synthèse (18 pages en pdf), le texte complet de la fraude au prélèvements obligatoires et son contrôle (331 pages en pdf).