140 thérapies alternatives

Posted by kineblog on December 21, 2007

Fond de tiroirs

Connaissez-vous la Biométrie fonctionnelle, le Deep Draining, le MRO Medau, le Shin Tai ou encore le Vitalpratique selon Vuille?
Et ben moi non plus…
En cherchant à combler mes (nombreuses) lacunes, j’ai finalement trouvé (et honteusement pompé), sur le site suisse Medindex, une “petite” liste alphabétique des méthodes de thérapie alternatives:

Acupressure
L’acupressure est une procédure proche du massage qui fait partie des méthodes thérapeutiques de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC). Dans les pays occidentaux l’acupressure fut introduite bien après l’acupuncture. Cependant, comme cette « acupuncture sans aiguilles » peut être pratiquée sur soi-même, elle est de plus en plus répandue. L’acupressure se base sur les principes de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Selon ces principes, le corps est traversé par l’énergie vitale Qi, qui suit des voies définies avec précision (méridiens). Sur ces méridiens se trouvent de nombreux points au moyen desquels on peut influencer le flux du Qi. La stimulation de certains points peut éliminer un blocage du Qi, peut augmenter son flux ou détourner un excès de Qi. Lors d’un traitement par acupressure, des points spécifiques, situés sur les méridiens, sont stimulés au moyen d’une pression plus ou moins forte. Suivant la technique d’acupressure pratiquée, le thérapeute utilise pour ce massage, le bout des doigts ou bien les pouces.

Acupuncture
L’acupuncture est une des plus importantes méthodes thérapeutiques de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC). Selon ses principes, le corps est traversé par l’énergie vitale Qi, qui suit des voies définies avec précision (méridiens). Sur ces méridiens se trouvent de nombreux points qui permettent d’influencer le flux du Qi. Le traitement par acupuncture consiste à enfoncer de fines aiguilles dans des points spécifiques; cette stimulation peut supprimer un blocage du Qi, peut en augmenter le flux ou bien détourner un excès de Qi. La piqûre est, en règle générale, indolore. Tourner, soulever ou enfoncer l’aiguille peut stimuler encore d’avantage chaque point. Il existe, en plus du traitement simple avec aiguilles, d’autres téchniques d’acupuncture, par exemple, l’utilisation de chaleur (Moxibustion), la stimulation électrique ou l’acupuncture par laser.

Acupuncture au laser
L’acupuncture est une des méthodes principales de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC). Selon ses principes, le corps est traversé par l’énergie vitale Qi, qui suit des voies définies avec précision (méridiens). Sur ces méridiens se trouvent de nombreux points au moyen desquels on peut influencer le flux du Qi. Le traitement par acupuncture traditionnel consiste à enfoncer de fines aiguilles dans des points spécifiques; cette stimulation peut supprimer un blocage du Qi, peut en augmenter le flux ou bien détourner un excès de Qi. Au lieu des aiguilles traditionnelles, l’acupuncture au laser utilise des rayons laser pour stimuler les points d’acupuncture. La profondeur de pénétration dans le corps des rayons lasers dépend de la longueur des ondes utilisées et de la puissance de l’appareil.

An-Mo/Tui-Na
An-Mo ou Tui-Na est une thérapie corporelle de la Médecine Traditionnelle Chinoise. An-Mo et Tui-Na sont des méthodes presque identiques. Elles se différencient surtout par rapport à leurs régions d’origine. An-Mo provient de la Chine du Nord, Tui-Na plutôt de la Chine du Sud. An-Mo signifie « presser-lisser » et Tui-Na « pousser-saisir ». Ces termes montrent clairement que dans le cas de An-Mo, aussi bien que dans celui de Tui-Na, il s’agit surtout de différentes techniques de massage. Suivant la nature des symptômes présents, le thérapeute masse, en exerçant une pression plus ou moins forte, le long des méridiens et sur des points spécifiques. A cet effet, il utilise non seulement ses mains, mais également le bout des doigts, les coudes ou les pieds. On peut différencier des mouvements lents, dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, qui favorisent l’apport d’énergie, et des mouvements plus rapides, dans le sens des aiguilles d’une montre, destinés à détourner l’excès d’énergie.

Aromathérapie
L’aromathérapie est une méthode thérapeutique qui repose principalement sur l’utilisation des arômes de plantes, c’est à dire, les huiles essentielles. Par huile essentielle on comprend la substance odorante obtenue par entraînement à la vapeur et pression à froid de la plante. L’aromathérapie se base sur le principe que les odeurs et les parfums peuvent éveiller et ramener à l’esprit des sentiments et des souvenirs qui étaient profondément enfouis dans la mémoire. De plus, on considère que les odeurs peuvent influencer positivement l’état d’esprit et contribuer ainsi à stimuler le potentiel d’autoguérison du patient. Suivant la méthode d’utilisation on distingue quatre formes différentes d’aromathérapie : la phyto-aromathérapie, l’aromathérapie de soin, la psycho-aromathérapie et l’aromamassage. L’aromathérapie peut aussi être pratiquée en auto-traitement.

Art de la parole thérapeutique, anthroposophique
L’art de la parole thérapeutique est une des méthodes de traitement de la médecine anthroposophique. L’anthroposophie a été fondée par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combiné ses idées et sa conception de l’homme avec les méthodes existantes de la médecine académique. L’objectif de la médecine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguérison du malade par différentes méthodes de traitement. Dans le cadre de l’art de la parole thérapeutique anthroposophique, on enseigne des éléments du langage que, normalement, on ne perçoit pas de façon consciente, par exemple la mélodie du langage, l’intonation ou la formation des sons. Les processus psychiques peuvent s’exprimer dans ces éléments du langage, inversement, l’interaction de ces éléments peut avoir un effet thérapeutique sur l’ensemble de l’organisme. Les parties importantes de l’art de la parole sont les exercices de langage, de respiration et de mouvements, ainsi que le développement de gestes comme moyen d’expression.

Aura Soma Thérapie
La thérapie Aura Soma est une forme de thérapie par la couleur, qui améliore l’harmonie spirituelle du patient. La pharmacienne Vicky Wall (1919-1991) a fondé la thérapie Aura Soma. Le traitement Aura Soma s’applique à l’aide des flacons Equilibrium. Chacun de ces flacons est rempli de deux liquides colorés, non miscibles (huile végétale et eau de source). Au début du traitement, le patient doit choisir les quatre flacons Equilibrium dont les combinaisons de couleurs l’interpellent le plus. L’ordre dans lequel les flacons ont été choisis et leurs combinaisons de couleurs ont une signification particulière, qui est expliquée par le thérapeute. Les huiles sont alors appliquées sur différentes régions de la peau, suivant les problèmes particuliers du patient. Les couleurs et l’énergie qu’elles contiennent pénètrent dans la peau et déploient un effet thérapeutique dans tout le corps.

Auriculothérapie
L’auriculothérapie est une forme originale de l’acupuncture. Cette méthode repose sur l’idée que le pavillon auriculaire a la forme d’un fœtus accroché sur la tête. En se basant sur cette image, on peut retrouver une représentation des organes et des régions du corps sur des parties spécifiques de l’oreille. Par exemple, sur le lobule de l’oreille, on trouve la zone réflexe de la tête. Lors du dysfonctionnement d’un organe, on peut mesurer une résistance modifiée de la peau, à l’endroit correspondant de l’oreille. Ces changements indiquent le point de l’oreille qu’il faut traiter. Il existe différentes formes de traitement : la pose d’aiguilles d’or ou d’argent, la stimulation électrique, le massage (acupressure) ou l’irradiation avec des rayons infrarouges ou laser. Le traitement des points d’acupuncture de l’oreille améliore l’état de l’organe malade.

Autohémothérapie / Thérapie autologue
L’autohémothérapie repose sur la théorie des thérapies par stimulation : chaque irritation survenue sur une partie du corps provoque, grâce au système régulateur, une réaction dans tout l’organisme. La thérapie par stimulation met cet effet à profit, en provoquant des réactions de défense du corps, en le soumettant à des agents irritants, tels que par exemple, la chaleur ou les rayons UV. Dans le cas de l’autohémothérapie, la substance stimulante est le propre sang du patient. Le sang, qui vient d’être prélevé d’une veine, est immédiatement réinjecté dans un muscle ou bien sous la peau. Les composantes du sang, qui arrivent ainsi dans les tissus, provoquent des réactions de défense du système immunitaire, qui stimulent le potentiel d’autoguérison de l’organisme. La thérapie de sang autologue est une forme particulière de l’autohémothérapie : le sang prélevé au patient est dilué avec des médicaments avant de lui être réinjecté.

Bio-Feedback
Le bio-feedback est une méthode de traitement de la médecine comportementale. Le stress et la tension peuvent provoquer différentes réactions physiques telles que, par exemple, l’augmentation de la tension sanguine et l’accélération du pouls. La méthode bio-feedback consiste à enregistrer ces réactions corporelles inconscientes du patient, avec des senseurs et des appareils de mesure spéciaux et à les rendre visibles, sous forme de signaux lumineux, par exemple. De cette façon, le patient peut prendre conscience des processus qui ont lieu dans son corps. Il « voit » comment son corps réagit à ses pensées et à son comportement. Le patient apprend à influencer les fonctions de son corps avec différentes techniques de relaxation. Le résultat de ce relâchement conscient est également mesuré et rendu visible pour le patient, ce qui renforce le succès de l’expérience.

Biochimie selon Schüssler
La biochimie selon Schüssler est une thérapie qui consiste à administrer des sels minéraux dilués de façon homéopathique. Le médecin et homéopathe allemand Wilhelm Schüssler (1821 - 1898) a développé cette méthode. Selon sa théorie, les maladies sont le résultat de carences en sels minéraux, lors du métabolisme dans les cellules. L’objectif de cette méthode est de combler cette carence en sels minéraux. L’absorption des sels inorganiques les plus importants, sous forme de médicaments homéopathiquement dynamisés, procure au corps les sels minéraux manquants et stimule les propres mécanismes de régulation du corps. Les médicaments pour la méthode Schüssler sont prescrits par des thérapeutes formés à cette méthode et peuvent être obtenus sous forme de comprimés, onguents ou gouttes dans les pharmacies, les drogueries ou les magasins spécialisés en produits diététiques.

Biométrie fonctionnelle
La biométrie fonctionnelle, ou diagnostic bioélectronique fonctionnel, est une méthode de diagnostic basée sur les principes de l’électroacupuncture selon Voll (EAV). L’EAV consiste à mesurer, avec un appareil spécial, le potentiel électrique entre des points spécifiques sur la peau. Selon les principes de la Médecine Traditionnelle Chinoise, les points d’acupuncture sont reliés à des organes ou à des systèmes d’organes. Le créateur de l’EAV, le médecin allemand Reinhold Voll (1909-1989), a constaté qu’il existe un lien direct entre le potentiel électrique du point d’acupuncture et l’état de santé de l’organe correspondant. On peut donc déterminer l’état d’un organe en mesurant le potentiel électrique entre les points de la peau qui lui correspondent. La biométrie fonctionnelle permet également de déterminer quels seront les médicaments les mieux adaptés à chaque traitement.

Biorésonance
La biorésonance est une méthode thérapeutique, qui consiste à enregistrer et à modifier, avec un appareil spécial, les ondes électromagnétiques émises par le corps. La thérapie par biorésonance est également appelée, thérapie MORA, BICOM ou VEGA, Lykotronic, homéopathie électronique, thérapie bio-énergétique ou thérapie bio-informative. La thérapie par biorésonance est basée sur le principe que les molécules du corps émettent des ondes électromagnétiques. Celles-ci présentent un spectre typique pour chaque personne, formé de parties harmonieuses (saines) et discordantes (malades). Les signaux émis par le corps sont captés par des électrodes, transmis dans un appareil où ils seront modifiés et renvoyés dans le corps au moyen d’autres électrodes. Cette opération permet d’éliminer les ondes malsaines et d’activer le potentiel d’autoguérison du corps.

Brain Gym
La « Brain Gym » ou kinésiologie éducative est un entraînement physique destiné à améliorer la capacité d’apprendre. Cette méthode a été développée par le pédagogue américain Paul Dennison, comme branche indépendante de la kinésiologie. « Brain Gym » signifie « gymnastique du cerveau ». Au centre de cette méthode se trouve une série d’exercices physiques, faciles à effectuer. Une attention particulière est accordée aux mouvements croisés qui font appel aux deux hémisphères du cerveau. Un exemple est l’exercice qui fait toucher le coude gauche et le genou droit. Les mouvements ciblés de la Brain Gym éliminent les blocages provoqués par le stress et stimulent et améliorent les fonctions du cerveau et le sens de la perception. Pour faciliter le processus éducatif, la méthode est structurée par des étapes de progression appelées « équilibrages ».

Cataplasmes / Enveloppements
Les cataplasmes et les enveloppements sont une variante particulière de l’hydrothérapie: l’utilisation de l’eau pour prévenir et soigner les maladies. Les effets de l’hydrothérapie sur l’organisme sont multiples. Par exemple, l’eau froide provoque une contraction des vaisseaux sanguins, ce qui stimule l’irrigation sanguine. Un cataplasme ou un enveloppement est composé de plusieurs couches: une couche froide et humide est recouverte par une ou deux couches sèches. L’effet d’un cataplasme dépend, entre autres, de la durée du traitement. On parle d’un traitement chauffant lorsque le cataplasme est laissé de 45 à 60 minutes sur le corps. Ce type de cataplasme stimule le métabolisme. On peut varier les effets du traitement en utilisant des additifs, comme par exemple, l’écorce de chêne pour stimuler la contraction des vaisseaux sanguins. Un enveloppement est un cataplasme qui couvre plus de la moitié du corps.

Chromopuncture
La chromopuncture (traitement par des taches de couleurs, d’après Peter Mandel) est une irradiation de points, ou de régions de la peau, par de la lumière colorée. A la base théorique de la chromopuncture se trouve le principe des méridiens de la Médecine Traditionnelle Chinoise. D’après Peter Mandel, les méridiens font fonction de « système conducteur de lumière ». Lorsque des points d’acupuncture ou des régions spécifiques de la peau sont irradiés par de la lumière colorée, celle-ci atteint les organes et les systèmes d’organes concernés grâce aux méridiens. Un autre élément de base de la chromopuncture est la théorie que les différentes longueurs d’ondes de la lumière colorée, contiennent des informations différentes. Lorsque la lumière colorée amène ces informations dans le corps, elles équilibrent les vibrations discordantes et les cellules peuvent retrouver leurs vibrations harmonieuses de base.

Chromothérapie
La chromothérapie repose sur l’idée que chaque couleur a une propriété déterminée qui influe aussi bien sur l’âme, que sur le corps. Ainsi par exemple, le rouge est la couleur de la vie et de l’amour ; le rouge met le sang en ébullition et est donc utilisé pour traiter les problèmes d’irrigation sanguine. Différentes méthodes de la chromothérapie ont été développées sur la base de cette théorie : par exemple, on associe une couleur particulière à un organe, un système d’organes ou une région spécifique de la colonne vertébrale. Dans d’autres cas, les couleurs sont connectées à des sons spécifiques ou à des signes astrologiques. Dans la chromothérapie, on utilise les couleurs sous différentes formes, par exemple, comme bains colorés, irradiation de la peau par de la lumière colorée, alimentation avec de la nourriture d’une couleur spécifique, massage avec des huiles colorées ou chromopuncture (acupuncture avec de la lumière colorée).

Consultation diététique
Une mauvaise hygiène alimentaire peut, à long terme, entraîner des maladies telles que, par exemple, le diabète, des troubles digestifs ou de l’artériosclérose. Les systèmes de santé, aussi bien alternatifs que traditionnels, accordent donc beaucoup d’importance à une alimentation équilibrée. La consultation diététique peut, non seulement aider le patient à modifier ses habitudes alimentaires, mais elle peut également prévenir et traiter des troubles dus à une mauvaise alimentation. L’objectif d’une consultation diététique est de détecter les erreurs dans les habitudes alimentaires et de proposer des améliorations. Il existe, à côté de la diététique scientifique occidentale, de nombreux autres concepts nutritionnels, tels que par exemple, l’alimentation intégrale, l’alimentation chinoise d’après les cinq éléments ou le régime ayurvédique. Les recommandations et les conseils peuvent donc être très variés.

Consultation diététique (MTC)
La consultation diététique selon les principes de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) fait partie des méthodes thérapeutiques du système médical chinois. À la différence de la science nutritionnelle occidentale, la diététique chinoise se concentre, non pas sur la composition des aliments, mais sur l’effet qu’un aliment peut produire sur l’organisme. La MTC se base sur le principe que tout aliment contient des niveaux différents d’énergies Yin et Yang. On peut donc utiliser les aliments pour rééquilibrer l’état énergétique du corps. Les « cinq éléments » sont un autre principe de base de l’alimentation chinoise. Chaque aliment, suivant ses propriétés, est associé à un des cinq éléments suivants : Bois, Feu, Terre, Métal et Eau. Ainsi, par exemple, « les aliments de Feu », tels que la chicorée, le millet ou le pamplemousse, ont un effet desséchant. Le concept de l’alimentation selon les cinq éléments n’est pas de suivre un régime strict mais de développer une bonne hygiène alimentaire avec une attention particulière au choix et à la préparation des produits.

Consultation diététique ayurvédique
La médecine ayurvédique est le système de santé traditionnel de l’Inde dont les principes sont transmis depuis des milliers d’années. La philosophie ayurvédique attache une grande importance à une alimentation équilibrée, aussi bien pour rester en bonne santé que d’un point de vue thérapeutique. Le régime alimentaire doit être adapté à la constitution individuelle du patient. Un rôle important est joué par les propriétés des différents aliments et l’équilibre entre les goûts. Les aliments qui correspondent au type de la personne doivent être consommés avec circonspection. On recommande, au contraire, la consommation d’aliments de type « opposé », donc équilibrants. Les recommandations diététiques individuelles varient également selon le climat, la saison et le temps du jour. Les conseils diététiques ayurvédiques sont complétés par des recommandations sur la qualité des aliments et sur la culture alimentaire.

Deep Draining
Le Deep Draining est une technique de massage spéciale, qui fait partie des méthodes de traitement de la psychologie biodynamique, selon Gerda Boyesen. La psychologie biodynamique est une forme de travail corporel, qui réunit des éléments de psychothérapie, de thérapie par la respiration et de massage. Son objectif est de faire prendre conscience des tensions présentes dans le corps et de les éliminer. Les méthodes de traitement sont adaptées aux besoins individuels du patient. Lors d’un massage Deep Draining, le thérapeute se concentre sur les couches profondes du tissu conjonctif et des muscles. Tout en massant le patient, il écoute les bruits intestinaux de celui-ci, grâce à un stéthoscope posé sur le ventre. Ces bruits donnent des indications sur le fonctionnement du système nerveux autonome et servent de moyen de contrôle du traitement. Les massages Deep Draining peuvent déclencher dans le corps, des réactions végétatives et émotionnelles, qui auront une répercussion sur le processus psychique.

Diététique
La diététique, ou science de la diététique, englobe différentes thérapies et concepts de l’hygiène alimentaire. Elle est une partie essentielle des méthodes thérapeutiques de la naturopathie. Le médecin suisse Maximilian Bircher-Brenner (1867-1939) et l’hygiéniste allemand Werner Kollath (1892-1970) ont développé des principes nutritionnels, précurseurs de ce que nous appelons aujourd’hui «l’alimentation intégrale ». Il existe, en plus de l’alimentation intégrale, toute une série de régimes, qui peuvent être appliqués lors d’un traitement de naturopathie: par exemple, les cures de jeûne, le régime de Mayr, les cures de jus, le régime dissocié de Hay ou la macrobiotique. Il est important de faire attention, non seulement à la composition des aliments en lipides, en hydrates de carbone et en protéines, mais également au choix des produits mêmes: il est par exemple recommandé d’éviter les aliments ayant subit des traitements extensifs tels que conserves ou produits surgelés.

Drainage lymphatique manuel
Le drainage lymphatique manuel est une technique de massage qui permet d’éliminer la stase lymphatique dans les tissus. Cette méthode a été développée par le physiothérapeute danois, Emil Vodder. Dans le corps, la lymphe est récupérée par le réseau des vaisseaux lymphatiques, qui la transporte jusqu’aux vaisseaux sanguins. Lorsqu’il y a un dysfonctionnement de ce système de drainage, le liquide s’accumule dans l’espace interstitiel (œdèmes). Le thérapeute pratique le drainage lymphatique manuel, en massant doucement les tissus sous-cutanés dans la direction du flux lymphatique, c’est à dire vers les nœuds lymphatiques les plus proches. Par différents mouvements (circulaires, tournants, pompés, ventouse) le thérapeute déplace la peau par rapport au tissu sous-cutané, puis l’étire légèrement. Ceci stimule le fonctionnement des vaisseaux lymphatiques et facilite l’évacuation de la lymphe superflue.

Electroacupuncture
L’électroacupuncture est une variante de l’acupuncture traditionnelle, qui repose sur les idées de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC). Selon ses principes, le corps est traversé par l’énergie vitale Qi, qui suit des voies définies avec précision (méridiens). Sur ces méridiens se trouvent de nombreux points au moyen desquels on peut influencer le flux du Qi. Le traitement par acupuncture consiste à enfoncer de fines aiguilles dans des points spécifiques ; cette stimulation peut provoquer un blocage du Qi, peut en augmenter le flux ou bien détourner un excès de Qi. Lors d’un traitement par électroacupuncture, l’effet des aiguilles est renforcé par une stimulation électrique complémentaire. On utilise un courant électrique très faible pour éviter tout danger d’électrocution. L’avantage de ce traitement par rapport à l’acupuncture traditionnelle est que les points d’acupuncture peuvent être stimulés de façon ciblée, pendant une période plus longue.

Electroacupuncture selon Voll / Diagnostic par Bioélectronique
L’électroacupuncture selon Voll (EAV) est un procédé de diagnostic et de thérapie, qui consiste à mesurer le potentiel électrique entre certains points de la peau à l’aide d’un appareil spécial. Le diagnostic bioélectronique fonctionnel, appelé également biométrie fonctionnelle, est une méthode de diagnostic qui repose sur les principes de l’EAV. D’après la théorie de la Médecine Traditionnelle Chinoise, les points d’acupuncture sont reliés à des organes spécifiques ou à des systèmes d’organes. Le créateur de l’EAV, le médecin allemand Reinhold Voll (1909 - 1989) a constaté qu’il existait un lien entre le potentiel électrique des points d’acupuncture et l’état des organes concernés. Si l’on mesure le potentiel électrique entre certains points de la peau, le résultat obtenu permet de poser un diagnostic sur l’état de l’organe connecté à ces points. L’EAV permet également de déterminer le médicament qui convient le mieux à un traitement spécifique.

Electrothérapie
Le terme électrothérapie désigne l’utilisation de courants électriques, de fréquences différentes, pour traiter des maladies. Il existe différents types d’électrothérapies, telles que, par exemple, la galvanisation, l’iontophérèse, le bain hydroélectrique, la thérapie par stimulation électrique, l’électrostimulation nerveuse percutanée (ESNP) ou la thérapie à haute fréquence. Lors de la thérapie à basse fréquence, on utilise des courants de 0-1kHz, lors de la thérapie à moyenne fréquence, on utilise des courants de 1-100kHz et pour la thérapie à haute fréquence, des courants de plus de 300kHz. Les courants électriques sont produits par des appareils spéciaux et transmis au corps par des électrodes. Dans l’organisme, le courant agit comme inhibiteur de la douleur et stimulateur de l’irrigation sanguine. De plus, suivant la forme de la thérapie, le traitement peut avoir un effet relaxant ou un effet stimulant sur les muscles.

Equitation thérapeutique
Le terme collectif « Thérapie avec le cheval » regroupe, en Suisse, trois formes de thérapies équestres : l’équitation thérapeutique, l’équitation adaptée et l’hippothérapie. L’objectif de l’équitation thérapeutique est de stimuler le développement de personnes souffrant de différents handicaps ou troubles. Dans ce cas, devenir cavalier n’est pas le plus important. Le cheval est plutôt considéré comme un outil qui, par son corps, son comportement et ses mouvements, offre de nombreuses possibilités de travail thérapeutique. L’équitation adaptée est une forme de traitement, mise au point pour l’exercice physique de personnes malades. Comme pour l’équitation thérapeutique, la relation avec le cheval est plus importante qu’apprendre l’équitation. L’hippothérapie est une variante particulière de l’équitation adaptée. Dans ce traitement, purement physiothérapeutique, le patient reste complètement passif et subit les mouvements du cheval. Le pas rythmique de l’animal provoque une relaxation du système musculaire. Pour toutes les thérapies avec un cheval, on emploie des chevaux spécialement formés à cet effet.

Eurythmie thérapeutique
L’eurythmie thérapeutique est une des plus importantes méthodes de la médecine anthroposophique. L’eurythmie thérapeutique est un développement de l’eurythmie, une expression corporelle dans laquelle des paroles, des sons et des mélodies sont intégrés à des mouvements artistiques. Dans l’eurythmie thérapeutique, ces mouvements sont utilisés, de façon ciblée, comme moyen thérapeutique. Leur but est de stimuler les processus psychiques qui, dès lors, repousseront la maladie concernée. Lors d’un traitement par eurythmie thérapeutique, on utilise des mouvements et des enchaînements de mouvements spécifiquement adaptés à la maladie dont souffre le patient. Il est important, que le patient continue à pratiquer régulièrement les exercices à la maison. Un traitement par eurythmie n’est effectué que sur prescription médicale.

Eutonie Gerda Alexander
L’eutonie est une forme de travail corporel qui fut développée par Gerda Alexander (1908-1994). Le terme « Eutonie » signifie en grec « tension harmonieuse ». La tension musculaire (tonus) se trouve en relation étroite avec le psychisme d’une personne : les émotions s’expriment directement par une modification du tonus. D’après Gerda Alexander, la capacité de modification du tonus musculaire se réduit au cours de la vie. Il en résulte des contractions et des blocages musculaires qui, à leur tour, peuvent provoquer des postures incorrectes et des dommages causés par les excès de tensions. Par des observations, des effleurements et des mouvements attentifs et conscients, on peut mieux prendre conscience de son propre corps et retrouver sa souplesse naturelle. L’enseignement de l’eutonie se base sur une série d’exercices physiques. Le thérapeute aide les patients, par des indications et des gestes, à prendre conscience des modifications corporelles qui surviennent lors de chaque mouvement spécifique.

Fango
Le fango est une boue minérale provenant de sources chaudes. Les types de fango les plus connus sont le fango d’Eifel, d’origine allemande et le fango d’Abano, d’origine italienne. Les enveloppements de fango sont utilisés dans l’hydrothérapie ou bien comme complément de massage. Le patient est enveloppé dans le fango froid ou chaud et reste, ainsi allongé, pendant un certain temps. Pendant cette période, la chaleur et les minéraux contenus dans cette boue exercent un effet bénéfique sur le corps. Les enveloppements de fango ont un effet relaxant et analgésique, tout en stimulant l’irrigation sanguine et le métabolisme.

Fasciathérapie
Les fascias sont des membranes de tissu conjonctif qui enveloppent des organes, des os, des muscles et des vaisseaux sanguins et les maintiennent ensemble. La fasciathérapie repose sur la théorie que, des charges physiques ou des traumatismes, peuvent provoquer une contraction durable des fascias. Il en résulte des blocages d’énergie, non seulement mécaniques, mais également spirituels et émotionnels qui, à leur tour, génèrent différentes maladies. Le thérapeute pratiquant la fasciathérapie peut, à l’aide de différentes techniques de massage, détendre et décontracter les fascias. Il existe deux formes de fasciathérapie : la méthode de Danis Bois et la méthode de Christian Carini. Dans la méthode Danis Bois (MDB), les thérapeutes intègrent aux techniques manuelles le concept de gestuelle sensorielle et de somatopsychopédagogie. La fasciathérapie selon Christian Carini (appelée également pulsologie), accorde une plus grande importance aux vaisseaux sanguins et au pouls artériel.

Formation du mouvement rythmo-organique Medau
La formation du mouvement rythmo-organique Medau (MRO Medau) est un apprentissage du mouvement qui comprend la correction des postures, l’élaboration de mouvements, la régulation des tensions, le travail respiratoire et l’expression musicale. La formation rythmique d’après Medau, a été mise au point dans les années vingt, par le pédagogue Hinrich Medau (1890-1974). D’après lui, une bonne santé ne peut exister que lorsqu’on vit en accord avec les règles rythmo-organiques de son corps. La condition principale est la capacité de communiquer avec son environnement par l’observation au-delà de soi. La formation du mouvement rythmo-organique Medau utilise différentes formes d’exercices de mouvements, de perception et de respiration. L’utilisation ludique d’objets tels que ballons, tapis ou cordes, accompagnés d’instruments rythmiques ou sonores, ou bien les exercices avec un partenaire, améliorent la sensation de son propre corps, la capacité de réaction et la souplesse.

• Hatha Yoga
Le yoga appartient aux méthodes de traitement traditionnelles de la médecine indienne (Ayurveda). C’est une méthode holistique pour maintenir en bonne santé le corps et l’esprit. Le yoga s’est popularisé en Europe et en Amérique dans les années soixante et soixante-dix. Chez nous, ce sont les techniques simplifiées, comme le Hatha Yoga, qui ont eu le plus de succès. Le Hatha-Yoga est composé de mouvements (asanas), d’exercices de respiration (pranayamas), ainsi que d’exercices de méditation et de relaxation. L’ensemble de ces techniques apporte une détente complète du corps. Le Hatha Yoga influence positivement, non seulement les fonctions corporelles, mais également l’état spirituel des pratiquants. Dans le Hatha Yoga, une grande importance est accordée à la pratique régulière des exercices.

• Homéopathie classique
L’homéopathie est une méthode thérapeutique dont l’objectif est de stimuler le potentiel d’autoguérison de l’organisme à l’aide de médicaments spéciaux. Les principes de base de l’homéopathie furent développés par le médecin et pharmacien Samuel Hahnemann (1755-1843). L’homéopathie repose sur le principe de similitude : « Similia similibus curentur » (le semblable guérit le semblable). Ainsi, une maladie est guérie par un médicament qui chez une personne saine, provoque des symptômes semblables à ceux de la maladie. Les médicaments homéopathiques sont fabriqués selon des règles strictes, à base de substances naturelles, telles que plantes et minéraux. La matière première est progressivement diluée (dynamisée), ce qui libère les forces vives renfermées dans la substance. L’homéopathe choisit le médicament adéquat, individuellement, pour chaque patient. Les médicaments homéopathiques existent sous forme de petites billes (globules) ou de gouttes.

• Hydrothérapie
Le terme hydrothérapie désigne l’utilisation de l’eau pour prévenir et soigner des maladies. L’hydrothérapie est utilisée surtout par les masseurs médicaux et les naturopathes mais elle l’est également dans la médecine académique. Les effets de l’hydrothérapie sur l’organisme sont variés. L’eau froide, par exemple, provoque une contraction des vaisseaux sanguins et, par réaction, une stimulation de l’irrigation sanguine. Une utilisation correcte de l’eau peut stimuler le métabolisme et exercer un effet positif sur la respiration, l’activité cardiaque, le système digestif et le système nerveux. Les formes les plus fréquentes de l’hydrothérapie sont les bains, les ablutions, la thérapie selon Kneipp, les jets d’eau, les cataplasmes, les enveloppements et les bains de vapeur. L’effet de ces traitements peut être influencé par des facteurs supplémentaires, tels que la température de l’eau, la durée de l’application, la dimension de la partie du corps traitée et les stimulations comme le massage subaquatique ou les additifs pour le bain.

• Hydrothérapie du côlon
L’hydrothérapie du côlon est une forme de nettoyage des intestins. La méthode repose sur l’idée que la digestion crée des déchets dans l’intestin, qui ne sont pas complètement éliminés. Ces matières nuisent aux fonctions digestives et empêchent, partiellement ou totalement, l’absorption des éléments nutritifs. De plus, ces déchets provoquent la formation de toxines dans les intestins qui peuvent nuire à tout l’organisme. En rinçant l’intestin avec de l’eau on peut le nettoyer et éliminer les substances nocives. Ce processus stimule les fonctions intestinales et soulage le métabolisme et le système de défense de l’organisme. Pour renforcer l’effet, on peut varier la température de l’eau utilisée pour le lavement. On peut également l’enrichir de différents additifs, par exemple des produits homéopathiques, des herbes, des sels minéraux ou de l’oxygène.

• Intégration posturale
L’intégration posturale est une forme de travail corporel avec des origines psychothérapeutiques. La méthode est basée sur l’idée que la biographie et l’attitude d’une personne se reflètent dans sa posture corporelle. L’expérience vécue marque les mouvements et la posture du corps. Ainsi par exemple, des problèmes psychiques peuvent se manifester sous forme de tensions chroniques. Le thérapeute parvient à défaire cette « carapace musculaire » grâce à des massages des muscles et des tissus conjonctifs; les sentiments ou les souvenirs sous-jacents sont libérés et les « anciens » schémas émotionnels et spirituels peuvent se défaire. Les éléments principaux de l’intégration posturale sont: le travail sur les tissus conjonctifs, les massages doux, les exercices sur la respiration et l’énergie, les exercices de mouvement et de relaxation, ainsi que les entretiens thérapeutiques complémentaires.

• Iridologie
L’iridologie ou iridodiagnostic est un procédé de diagnostic lors duquel le thérapeute examine l’iris de l’œil et en tire des conclusions sur l’état de santé du patient. L’iridodiagnostic est une des méthodes principales de diagnostic utilisées par la naturopathie. L’iridodiagnostic se base sur la théorie que tout changement dans l’iris est l’expression d’un trouble maladif de l’organisme. L’examen de l’iris est effectué à l’aide d’un microscope spécial installé de sorte que le thérapeute et le patient soient face à face. Certains thérapeutes, spécialistes de l’iridodiagnostic, prennent également des photos de l’iris. Pour poser son diagnostic, le thérapeute examine la couleur et l’état de l’iris, ainsi que ses caractéristiques particulières.

• Kinésiologie
La kinésiologie réunit différents aspects de la médecine occidentale et orientale, comme par exemple la chiropraxie, la diététique, l’étude des mouvements et l’acupressure. D’après les kinésiologistes, les maladies se manifestent par des faiblesses et des contractions dans les muscles, qui sont reliés aux organes et aux différentes parties du corps, par des flux d’énergies. Inversement, une faiblesse musculaire peut indiquer un blocage ou une absence d’énergie dans l’organe correspondant. On pratique des tests musculaires spéciaux sur des muscles spécifiques pour découvrir des dysfonctionnements dans le corps. Ces tests fournissent également des renseignements sur les méthodes de traitement appropriées et sur l’intolérance envers certains aliments. Le traitement comprend différentes méthodes, par exemple le massage ciblé des points réflexes ou des terminaisons musculaires, des techniques de relaxation, des recommandations diététiques ou des exercices spécifiques pour stimuler la concentration et les capacités d’apprendre (Brain Gym).

• Lykotronic
Lykotronic est une forme de thérapie par la biorésonance, pratiquée avec l’appareil Lykotronic. Le terme Lykotronic est une abréviation de « Lymphe, Coordination et Electronique ». La thérapie par la biorésonance (également, thérapie bio-énergétique ou thérapie bio-informative) est basée sur le principe que les molécules du corps émettent des ondes électromagnétiques. Celles-ci présentent un spectre typique pour chaque personne, formé de parties harmonieuses (saines) et discordantes (malades). Les signaux émis par le corps peuvent être captés à l’aide d’électrodes, transmis dans un appareil où ils seront modifiés et renvoyés dans le corps au moyen d’autres électrodes. Cette opération permet d’éliminer les ondes malsaines et d’activer le potentiel d’autoguérison du corps.

• Magnétothérapie/Thérapie par champs magnétiques
La thérapie par champs magnétique (également appelée magnétothérapie ou thérapie par résonance magnétique) utilise des champs électromagnétiques pour traiter les maladies. Dans les années soixante, le médecin allemand Oskar Gleichmann fut le premier à développer un appareil à champs magnétiques qu’il utilisa surtout pour traiter des fractures osseuses. D’après la théorie de la magnétothérapie, les différentes cellules de l’organisme et chacun des organes, vibrent avec des fréquences différentes. Si les cellules sont endommagées, ou si un organe est malade, leurs vibrations changent de fréquence. Pendant une magnétothérapie le patient est soumis à des champs magnétiques croissants et décroissants, réglés sur la fréquence électromagnétique du corps. Les cellules affaiblies sont ainsi dynamisées et l’oxygénation du corps est améliorée. Dans l’ensemble, la magnétothérapie stimule le potentiel d’autoguérison du corps.

• Massage ayurvédique
L’Ayurvéda est le système de santé traditionnel de l’Inde et les massages en sont une partie intégrante. Il existe différentes techniques de massage dont une des plus importantes est Abhyanga : un massage général, pendant lequel le corps entier est massé avec un rythme régulier. Lors du traitement, le thérapeute tient compte des problèmes particuliers du patient : par exemple, s’il souffre de problèmes de la circulation, le massage est effectué en direction du cœur. Traditionnellement, Abhyanga est effectué par deux thérapeutes de façon synchronisée. D’autres formes de massages ayurvédiques sont le Pizhichilli (massage de tout le corps avec plusieurs litres d’huile liquide chaude), Dhara (massage du front en faisant couler de l’huile tiède), Nabhi (massage du ventre), Padagraha (massage de tout le corps, pratiqué surtout avec la plante des pieds) et Padabhyanga (massage des pieds et des jambes). Lors de toutes les formes de massage, le thérapeute utilise des huiles de massage, fabriquées d’après des recettes traditionnelles et additionnées de plantes médicinales.

• Massage classique
Les techniques de massage classique, répandues en Occident, reviennent au masseur suédois Per Henrik Ling qui a redécouvert, au 19è siècle, les possibilités thérapeutiques du massage. Le massage classique est composé de mouvements de pression et d’étirement exercés sur les tissus et les muscles. Le résultat est directement sensible sur le corps ; les muscles contractés se détendent et se relaxent. D’un autre côté, le massage peut aussi avoir une influence positive sur des fonctions corporelles, telles que le pouls, la tension sanguine ou le transit intestinal. Le massage classique utilise essentiellement quatre techniques de base : l’effleurage, le pétrissage, la friction et les tapotements. Le masseur utilise également de l’huile ou des crèmes de massage pour que ses mains puissent glisser mieux sur la peau du patient.

• Massage des Points d’Acupuncture
La création du massage des points d’acupuncture est attribuée à Wilhelm Penzel (1917 - 1985), qui développa, dans les années cinquante et soixante, le « massage des points d’acupuncture d’après Penzel » (MPA). Klaus Radloff, un proche collaborateur de Penzel, continua à développer le MPA et mit au point le « contrôle des zones réflexes de l’oreille » (CRO). Il en résulta le « massage des points d’acupuncture d’après Radloff » qui est aussi appelé « traitement énergetico-statique » (TES/MPA). Ces deux formes de massage des points d’acupuncture se basent sur les théories et les principes de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Lors du massage des points d’acupuncture on utilise des bâtonnets pour stimuler les méridiens. Dans le cas du massage des points d’acupuncture d’après Penzel, il est possible en plus, d’exciter les points d’acupuncture spécifiques avec un vibromasseur spécial. Ces deux types de massages des points d’acupuncture peuvent être accompagnés de thérapies physiques complémentaires telles que, par exemple, la mobilisation des articulations ou de la colonne vertébrale.

• Massage des zones psychogènes
Le massage des zones psychogènes est une forme particulière de réflexologie plantaire. Cette méthode se base sur la théorie des méridiens de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Selon ses principes, le corps est traversé par l’énergie vitale Qi, qui suit des voies définies avec précision (méridiens). Lorsque le Qi circule librement, la personne est en bonne santé; il ne peut y avoir de maladie que lorsque le flux du Qi est perturbé. Sur ces méridiens se trouvent de nombreux points au moyen desquels on peut influencer le flux du Qi. En traitant de manière ciblée ces points, on peut éliminer les blocages du Qi, ce qui aura un effet direct sur la maladie. Le massage des zones psychogènes consiste à masser des points d’énergie spécifiques et des méridiens définis, sur le pied. Ce massage améliore l’irrigation sanguine, active le flux d’énergie dans le corps, stimule le potentiel d’autoguérison et provoque une profonde relaxation.

• Massage des zones réflexes musculaires
Le massage des zones réflexes musculaires est dû aux études du neurologue anglais Sir Henry Head (1861-1940). Il a découvert en 1893 que les organes internes étaient reliés, par les réseaux nerveux et sanguins, à des régions spécifiques de la peau. Ces régions de la peau sont appelées « zones de Head » ou « zones réflexes ». La maladie d’un organe interne peut avoir une influence sur l’état de la zone réflexe correspondante de la peau. Ainsi par exemple, un infarctus du myocarde peut provoquer des douleurs sur la partie interne du bras. Cette connexion entre la peau et les organes internes est mise à contribution par les différentes techniques de massage des zones réflexes : en massant les zones de Head, on peut influencer la fonction des organes internes correspondants. Dans le cas du massage des zones réflexes musculaires, le traitement est effectué principalement sur les muscles, de préférence avec le bout des doigts.

• Massage du côlon
Lors du massage du côlon, on stimule les mouvements péristaltiques de l’intestin, en massant des points spécifiques de la paroi abdominale. Le massage du côlon est basé sur la théorie des zones réflexes: les dysfonctionnements des organes internes engendrent, grâce aux connexions nerveuses, des « zones de dérangement » dans les couches externes de l’enveloppe corporelle, par exemple dans la peau ou le tissu conjonctif. En traitant ces zones de dérangement, ou zones réflexes, on peut, non seulement soulager des douleurs locales et éliminer des tensions, mais également normaliser les dysfonctionnements des organes internes. Dans le cas du massage du côlon, le thérapeute masse cinq points définis sur la paroi abdominale, au-dessus du côlon. Ce massage assiste, de façon purement mécanique, les mouvements du côlon et l’on obtient une normalisation du tonus du côlon et des sucs digestifs. De plus, le massage du côlon stimule la circulation sanguine, le système lymphatique et le système nerveux végétatif.

• Massage du tissu conjonctif
Le massage du tissu conjonctif est une méthode de massage qui fut développée dans les années vingt, par la gymnaste malade Elizabeth Dicke. Le massage du tissu conjonctif est basé sur la théorie de la réflexologie: les organes internes sont situés au-dessus de nerfs reliés à des zones spécifiques et clairement délimitées de la peau. Lorsqu’une maladie touche un des organes internes, ces connexions nerveuses provoquent une réaction dans la région de la peau concernée, par exemple un épaississement ou un durcissement du tissu conjonctif de l’hypoderme. Le massage du tissu conjonctif traite la partie du tissu conjonctif hypodermique concerné et assouplit les tensions et les durcissements locaux. D’un autre côté, le massage stimule également des organes et des parties du corps éloignés, mais connectés à la zone réflexe.

• Massage ésalien
Le massage ésalien est une forme de travail corporel qui allie différentes techniques de massage à des psychothérapies orientées vers le bien-être physique. Les principes de la thérapie Gestalt, selon laquelle le corps, l’âme et les émotions de l’homme représentent une unité, sont très importants. L’objectif du massage ésalien est de rendre le patient conscient de cette unité. Ce sentiment d’intégrité doit permettre d’atteindre de nouveaux niveaux de conscience et stimuler le potentiel d’autoguérison du patient. Le massage ésalien a également un effet stimulant sur la peau et la circulation sanguine, un effet relaxant sur les systèmes nerveux et musculaires et un effet activant sur le métabolisme. Différentes techniques de massage sont pratiquées dans le massage ésalien, par exemple le massage suédois classique, le massage des tissus conjonctifs, la thérapie crâniosacrale, la polarité, la méthode de Trager et l’acupressure.

• Massage médical (CP CRS)
Le terme « massage médical » est un nom collectif qui réunit différentes techniques de traitement du domaine des massages et de la gymnastique thérapeutique. La diversité des méthodes de massage se reflète également dans le profil de la profession : la formation pour obtenir le certificat professionnel de masseur médical, de la Croix Rouge Suisse (CP CRS), reconnu par la Confédération, comprend des cours de massage classique, de drainage lymphatique manuel, de massage des tissus conjonctifs et de réflexologie plantaire, ainsi que des techniques d’électrothérapie et d’hydrothérapie. Grâce au massage, les muscles et les tendons massés sont étirés et détendus. De plus, un massage stimule l’irrigation sanguine, augmente le tonus musculaire, améliore la circulation lymphatique et exerce un effet positif sur la circulation sanguine et le système immunitaire. Les tensions sont supprimées et les douleurs sont soulagées. Le type de massage, l’enchaînement et l’intensité des manipulations, dépendent de la méthode choisie et sont adaptés aux besoins individuels du patient.

• Massage métamorphique
Le massage métamorphique est une forme de massage des zones réflexes des pieds, des mains et de la tête. Le naturopathe anglais Robert St. John (1914-1996) est le créateur de cette méthode. Le massage métamorphique repose sur l’idée que les causes des troubles physiques et spirituels se trouvent dans la période de gestation. Un massage doux, effectué sur des points et des zones réflexes spécifiques de la tête, des mains et des pieds, peut donner accès à la période prénatale du patient, supprimer les blocages énergétiques et libérer le flux de l’énergie vitale. Un processus thérapeutique, physique et psychique, est ainsi mis en marche.

• Massage rythmique anthroposophique
Le massage rythmique est une des méthodes de la médecine anthroposophique. L’anthroposophie a été fondée par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combiné ses idées et sa conception de l’homme avec les méthodes existantes de la médecine académique. L’objectif de la médecine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguérison du malade. L’anthroposophie emploie à cet effet de nombreux remèdes naturels, ainsi que différentes autres formes de traitement. Le massage rythmique est une combinaison des techniques de base du massage classique, complétées par différents éléments. Par exemple, les différentes manipulations sont pratiquées de façon rythmique et s’enchaînent d’une manière fluide et harmonieuse. L’intensité de la manipulation est déterminée par le type de maladie à traiter. De plus, pour les massages, on utilise des huiles spéciales, préparées selon les méthodes anthroposophiques et enrichies de substances thérapeutiques.

• Massage Thai
Le massage thaï fait partie des méthodes thérapeutiques traditionnelles du système médical thaïlandais. La théorie du massage thaï est basée sur l’idée que le corps humain est traversé par des lignes d’énergies. Les maladies sont le résultat de blocages et de dérangements de l’équilibre énergétique. Lors d’un massage thaï, on traite les dix lignes d’énergie les plus importantes, sur lesquelles se trouvent des points de pression qui permettent un échange d’énergie entre le corps et l’univers. Le masseur thaïlandais travaille avec les pouces, les mains, les pieds ou les coudes et exerce une pression ciblée sur les lignes et les points d’énergie. Une autre partie du massage thaï est le massage yoga, pendant lequel le corps du patient est étiré dans des positions dont l’origine est le Hatha-Yoga. Ce massage a également un aspect spirituel: le masseur prend une position méditative pour pouvoir ressentir les courants d’énergie du patient.

• Médecine anthroposophique
L’anthroposophie a été fondée par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combiné ses idées et sa conception de l’homme avec les méthodes existantes de la médecine académique. La formation d’un médecin anthroposophe comprend des études traditionnelles de médecine, complétées par l’étude des méthodes thérapeutiques anthroposophiques. L’objectif de la médecine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguérison du malade. L’anthroposophie emploie à cet effet, de nombreux remèdes naturels, fabriqués avec des procédés spéciaux, et à partir de substances végétales, animales et minérales. En plus des thérapies médicamenteuses, l’anthroposophie utilise des formes de traitements artistiques telles que, par exemple, la musicothérapie, la thérapie par la peinture ou l’expression orale, ainsi que la sculpture thérapeutique. Un rôle important est également joué par des procédures psychothérapeutiques à orientation anthroposophique telles que, la thérapie par la parole ou le travail sur la biographie du patient. L’eurythmie thérapeutique, une forme particulière de kinésithérapie et les massages rythmiques tiennent aussi une place importante dans la médecine anthroposophique.

• Médecine ayurvédique
La médecine ayurvédique est le système de santé traditionnel de l’Inde dont les principes sont transmis depuis des milliers d’années. La médecine ayurvédique repose sur le concept des cinq éléments Ether, Air, Feu, Eau et Terre dont est composé tout ce qui existe dans l’univers. Les bioénergies des cinq éléments sont concentrées dans les trois Doshas : Le Vata-Dosha est composé des éléments Air et Ether, le Pitta-Dosha du Feu et de l’Eau et le Kapha-Dosha de la Terre et de l’Eau. D’après les principes de l’Ayurvéda, chaque organisme est formé d’une combinaison individuelle des trois Doshas. Déterminer le type de Dosha du patient est donc l’étape la plus importante pour un traitement efficace. Les procédures du diagnostic ayurvédique comprennent le contrôle du pouls, l’examen de la langue, des selles et de l’urine, l’écoute et la palpation du patient, l’examen des yeux, l’observation de l’apparence générale ainsi que des données vitales astrologiques. Le traitement a pour objectif de réactiver le potentiel d’autoguérison du corps et de rétablir l’équilibre des Doshas. Les mesures thérapeutiques comprennent des conseils diététiques, purification et détoxication du corps (jeûne, lavement, transpiration, déclenchement de vomissement et d’éternuements, purge), massages aux huiles, bains de vapeur, médicaments à base de plantes ou de minéraux, exercices de yoga et de respiration, ainsi que des règles de conduite.

• Médecine tibétaine
La médecine tibétaine est très proche des principes philosophiques de base du Bouddhisme. D’après les concepts bouddhistes, les trois énergies corporelles, la bile, le mucus et les gaz contrôlent toutes les fonctions de l’organisme. Les énergies sont reliées étroitement aux sept composantes du corps (nourriture, sang, tissus musculaires, tissus adipeux, os, moelle osseuse et liquide séminal) et les trois humeurs sécrétées (sueur, urine, selles). La santé est une question d’équilibre et d’harmonie. Les maladies sont le résultat d’une « ignorance spirituelle », lorsque l’être humain se perçoit comme individu séparé de son environnement. Les trois « poisons spirituels » (haine, ignorance et cupidité) mènent à un déséquilibre énergétique et à des troubles de la santé. Des facteurs extérieurs tels que l’alimentation, le style de vie et les conditions climatiques, peuvent également influencer la santé. L’objectif de la médecine tibétaine est de rééquilibrer les énergies corporelles discordantes. Les recommandations pour un style de vie optimal et une alimentation saine sont la première étape d’une thérapie tibétaine. On utilise également des procédures thérapeutiques physiques, telles que massages, bains, saignée, moxibustion ou acupuncture. Les médicaments tibétains sont des mélanges spéciaux à base de substances végétales, minérales ou animales, administrés sous forme de poudre, comprimés ou jus.

• Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC)
La Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) est la science médicale traditionnelle de la Chine. La MTC se base sur différents concepts: le principe du Yin et Yang, la théorie des cinq éléments ainsi que la théorie des méridiens. Le Yin et Yang sont des forces ou des formes d’énergies opposées et complémentaires, en alternance constante, comme le jour et la nuit ou le chaud et le froid. Les organes et l’organisme humain sont catégorisés d’après le système du Yin et du Yang. Il existe une interaction cyclique entre les « cinq éléments », bois, feu, terre, métal et eau. Chaque couple Yin et Yang d’un organe du corps correspond, d’après ses propriétés, à un des cinq éléments. Ceci provoque des interactions entre les systèmes d’organes qui déterminent l’origine et le déroulement de la maladie. Selon la MTC, les méridiens sont les voies par lesquelles l’énergie vitale Qi circule dans le corps. Les méridiens relient les organes et les régions corporelles en unités fonctionnelles. Lorsque le Qi circule librement dans le corps, la personne est en bonne santé. Si le flux du Qi est perturbé, il y a maladie. La MTC utilise différentes méthodes de diagnostic et de thérapie, entre autres, diagnostic par le pouls et la langue, phytothérapie, différentes formes d’acupuncture, thérapies corporelles (An Mo / Tui Na), acupressure, consultations diététiques et thérapies du mouvement et de la respiration, telles que le Qi-Gong et le Tai-Chi.

• Mésothérapie
La mésothérapie est une méthode de traitement qui consiste en l’injection de faibles doses de médicaments dans la peau de la partie du corps malade. Cette méthode a été développée dans les années cinquante par le médecin français Michel Pistor. Les principes de la mésothérapie sont « peu - rarement - au bon endroit ». « Peu » signifie une dose faible de médicament, « rarement » concerne l’effet longue durée du médicament injecté et « au bon endroit » signifie que le produit est injecté directement à l’endroit malade. Avec la mésothérapie, on évite « le détour » des substances actives par la circulation sanguine, car les médicaments sont injectés le plus près possible de la région malade. Ainsi, on peut obtenir un effet rapide avec des doses minimales, par exemple dans le cas de douleurs localisées. La mésopuncture, ou mésothérapie énergétique, est une variation de la mésothérapie ; dans ce cas le médicament est injecté dans les points d’acupuncture.

• Méthode Baunscheidt
La méthode Baunscheidt est une des méthodes dites de détoxication et de détoxination. Elle repose sur la théorie des humeurs (humorisme) d’Hippocrate. Hippocrate considérait que les maladies sont le résultat d’une pollution ou d’un déséquilibre entre les quatre humeurs corporelles: le sang, le phlegme, la bile noire et la bile jaune. En faisant s’écouler les humeurs nocives, on donne au corps la possibilité de se purifier tout en stimulant le métabolisme et le système immunitaire. L’objectif de la méthode Baunscheidt est l’évacuation par la peau des substances toxiques. La peau de l’endroit à traiter est égratignée et puis frottée avec l’huile spéciale de Baunscheidt. Après l’application de l’huile, des rougeurs et des ampoules apparaissent sur la peau traitée. Ces modifications de la peau représentent la réaction souhaitée du corps au traitement et sont considérées comme une détoxination.

• Méthode Feldenkrais
La méthode Feldenkrais a été développée par le physicien israélien Moshe Feldenkrais (1904-1984). A l’origine de cette méthode se trouve l’idée qu’au cours de la vie, une personne acquiert des modèles de pensée et des types de comportement qui sont reflétés dans sa posture et dans ses mouvements. La méthode Feldenkrais met en route un processus d’apprentissage qui rend l’élève conscient de sa façon de bouger et lui montre les possibilités de changement. Feldenkrais propose deux types d’enseignement : « L’intégration fonctionnelle » est un cours particulier, pendant lequel l’instructeur de Feldenkrais stimule les mouvements de l’élève par le toucher. La perception de soi est améliorée par des variations, des ralentissements et des pauses pendant le déroulement de la séance. La deuxième méthode d’enseignement « Conscience par le mouvement » est un cours de groupe, dispensé oralement. Des suites de mouvements doux et ludiques améliorent la perception et le style du mouvement.

• Méthode Tomatis
La méthode Tomatis, appelée aussi audio-psychophonologie a été développée par l’oto-rhino-laryngologiste français, Alfred Tomatis (né en 1920). D’après Tomatis, il y a une différence entre entendre et écouter: entendre est la capacité passive de percevoir des sons, écouter est, au contraire, une action consciente. Parfois, la capacité d’écouter est perturbée, ce qui gène la communication et mène à des troubles du comportement et à des difficultés à apprendre. La méthode Tomatis enseigne l’écoute et améliore la capacité de communiquer des patients. Tout d’abord, un test auditif permet de déterminer les fréquences que le patient perçoit mal ou ne perçoit pas du tout. Ensuite, il écoute, pendant quinze jours, à raison de deux heures par jour, un programme d’écoute individuel, dans lequel, selon ses difficultés auditives, certaines fréquences sont filtrées ou intensifiées. Après une phase de repos, le traitement se poursuit par un programme pendant lequel, le patient répète des textes et chante des mélodies.

• Méthode Trager
La méthode Trager aide le client à une perception approfondie de son propre mode de mouvement et lui montre des possibilités de rendre ses mouvements plus libres et de les effectuer de façon plus détendue et plus économique, favorisant ainsi une meilleure santé. Le cerveau mémorise cette perception consciente comme un nouveau mode corporel pouvant être appelé à tout moment et intégré dans la vie quotidienne. Un traitement Trager comprend plusieurs composantes: le mouvement actif (par soi-même) et la perception, le mouvement passif (par la praticienne) et une stimulation ciblée des réflexes nerveux. La présence et le ressenti profond de la part de la praticienne augmentent l’efficacité du traitement. Le Trager convient aussi bien à l’éducation de la perception et du mouvement comme prévention, qu’à la rééducation post-opératoire et à la stabilisation de toutes sortes d’états de tension en cas de maladies neuro-musculaires comme p. ex. la sclérose en plaques ou la maladie de Parkinson.

• Méthodes de détoxication / détoxination
Le terme « méthodes de détoxication et de détoxination » désigne différentes méthodes de traitements, utilisées en naturopathie, pour purifier et nettoyer le corps. Les méthodes de détoxication et de détoxination reposent sur la théorie des humeurs d’Hippocrate. Selon Hippocrate, les maladies sont le résultat d’une pollution ou d’un déséquilibre entre les quatre humeurs corporelles: le sang, le phlegme, la bile noire et la bile jaune. En faisant s’écouler les humeurs nocives, on donne au corps la possibilité de se purifier tout en stimulant le métabolisme et le système immunitaire. Parmi les méthodes de détoxication et de détoxination on trouve, entre autres, la saignée, la méthode Baunscheid, la pose de sangsues, les ventouses, l’emplâtre Cantharide ainsi que les méthodes sudorifiques et diurétiques.

• Modelage plastique thérapeutique, anthroposophique
L’anthroposophie a été fondée par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combiné ses idées et sa conception de l’homme avec les méthodes existantes de la médecine académique. L’objectif de la médecine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguérison du malade. L’anthroposophie emploie à cet effet, de nombreux remèdes naturels et différentes formes de traitement, dont la thérapie artistique. Le modelage plastique thérapeutique trouve son origine dans la sculpture. Différents matériaux, que l’on peut travailler avec les mains ou avec des outils, sont utilisés pour cette thérapie, par exemple, l’argile, le bois, la stéatite, la pierre ou la cire d’abeilles. Ainsi, par exemple, le fait de former et de construire des objets dans un matériau malléable, tel que l’argile, stimule les capacités de concentration. Le modelage thérapeutique apprend au patient à gérer son potentiel créatif et à utiliser celui-ci à son avantage.

• Moxa / Moxibustion
La moxa ou moxibustion est une variante de l’acupuncture, qui fait partie des méthodes de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC). Selon ses principes, le corps est traversé par l’énergie vitale Qi, qui suit des voies définies avec précision (méridiens). Sur ces méridiens se trouvent de nombreux points au moyen desquels on peut influencer le flux du Qi. Le traitement par acupuncture traditionnel consiste à enfoncer de fines aiguilles dans des points spécifiques; cette stimulation peut supprimer un blocage du Qi, peut en augmenter le flux ou bien détourner un excès de Qi. Pour le traitement par moxibustion, on n’utilise pas d’aiguilles, mais on fait brûler de la moxa (armoise séchée) au-dessus des points d’acupuncture. La combustion lente de cette herbe, provoque une chaleur douce et agréable, qui stimule ces points d’acupuncture. En plus, la moxibustion chasse le froid et sèche l’humidité des méridiens.

• Musicothérapie
La musicothérapie est une méthode de traitement psychothérapeutique qui consiste à utiliser la musique à des fins thérapeutiques. La musique permet aux patients de s’exprimer, de communiquer, de ressentir et de faire des expériences. Cette méthode facilite l’accès au domaine affectif du patient. Le système nerveux réagit également à la musique: le pouls, la tension sanguine et la respiration se normalisent et les douleurs s’estompent. La musicothérapie stimule aussi la concentration et la relaxation. La musicothérapie englobe l’écoute de la musique, la pratique d’instruments simples et la participation à des groupes musicaux. Des connaissances musicales préalables ne sont pas nécessaires.

• Musicothérapie anthroposophique
L’anthroposophie a été fondée par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combiné ses idées et sa conception de l’homme avec les méthodes existantes de la médecine académique. L’objectif de la médecine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguérison du malade. L’anthroposophie emploie à cet effet, de nombreux remèdes naturels, ainsi que différentes autres formes de traitement. La musicothérapie anthroposophique différencie « les instruments externes » (les instruments de musique, les chants) et les « instruments internes » (les sons, les harmonies, les rythmes). Dans le cadre d’une musicothérapie active, le patient chante ou joue d’un instrument. Pendant une musicothérapie passive, le patient écoute des mélodies et des sonorités présentées par le thérapeute. Les sons et les instruments exercent une influence différente sur les différentes régions du corps. Ainsi, les instruments à vent et les sons aigus agissent plutôt sur le haut du corps, alors que les instruments de percussion et les sont graves exercent un effet sur le bas du corps.

• Naturopathie
Par naturopathie, on comprend un système thérapeutique holistique, intégrant différentes procédures de diagnostic et méthodes thérapeutiques. Le principe de base est que, normalement, le corps humain dispose d’un potentiel d’autoguérison suffisant pour se maintenir en bonne santé et pour se guérir, en cas de maladie. Un style de vie malsain, par exemple, mauvaise habitudes alimentaires ou activités physiques insuffisantes, dérègle le système d’autorégulation du corps. Un traitement de naturopathie n’est pas ciblé sur les symptômes de la maladie. Il essaie de réactiver le potentiel d’autoguérison du corps. En pratique, les méthodes de naturopathie font appel aux éléments naturels tels que lumière, chaleur ou eau. Parmi les procédures classiques de naturopathie, on trouve des traitements avec de l’eau (hydrothérapie), tels que cataplasmes, jets d’eau ou enveloppement, différentes techniques de massage, des consultations diététiques, des thérapies de détoxication, telles que l’application de ventouses ou la phytothérapie. Les naturopathes utilisent également différentes procédures de diagnostic comme le diagnostic par le pouls, par la langue ou l’iridodiagnostic.

• Neurofeedback
Le neurofeedback est un entraînement de concentration et de relaxation, dirigé par ordinateur. Le neurofeedback se base sur l’électroencéphalogramme (EEG), un procédé de mesure qui enregistre les impulsions des cellules nerveuses du cerveau et les rend visibles sous forme de tracé. Les variations du dessin du tracé permettent d’évaluer l’activité du cerveau. Le neurofeedback consiste à capter les ondes du cerveau, comme lors d’un EEG, et à les transposer sur un écran. Ainsi, l’utilisateur peut « voir » son activité cérébrale. Les indications qui apparaissent sur l’écran peuvent être modifiées par une relaxation ou une concentration conscientes. Lorsque l’utilisateur se détend, le tracé des ondes cérébrales change et l’ordinateur lui en fait part, par des images ou de la musique. Le patient peut ainsi apprécier quand son comportement est correct. L’objectif du neurofeedback est d’augmenter l’efficacité de l’activité cérébrale et, grâce à cela, d’améliorer l’équilibre, la relaxation et la concentration du patient.

• Ortho-Bionomy
L’ortho-bionomy revient à l’ostéopathe canadien Arthur Lincoln Pauls (1929-1997). La méthode repose sur l’idée que chaque être humain dispose de mécanismes qui peuvent l’aider à résoudre lui-même ses troubles psychiques et physiques. L’objectif de l’ortho-bionomy est de stimuler ces processus d’autorégulation par différentes techniques thérapeutiques. L’effet de l’ortho-bionomy repose sur l’activation des réflexes naturels d’autocorrection du corps. En positionnant les articulations et les différentes parties du corps, on stimule les propriocepteurs des muscles, des tendons et des articulations. Les propriocepteurs sont des terminaisons nerveuses, qui transmettent au cerveau, les informations sur la position spatiale du corps. En activant les propriocepteurs, les réflexes naturels d’autocorrection du corps sont stimulés et l’organisme peut retrouver son équilibre d’origine.

• Ostéopathie / Etiopathie
L’ostéopathie et l’étiopathie sont des méthodes thérapeutiques avec lesquelles on améliore la mobilité de la charpente osseuse et des muscles du squelette. La technique a été mise au point par le médecin américain Andrew Taylor Still (1824-1917). Une variante de l’ostéopathie fut développée en France dans les années soixante: l’étiopathie. D’après les ostéopathes, le corps ne peut fonctionner de façon optimale que lorsqu’il peut effectuer ses mouvements naturels, y compris des mouvements tels que le battement du cœur et les mouvements péristaltiques des intestins. Un effort déséquilibré, une blessure ou une inflammation peut perturber non seulement les mouvements du corps, mais également la fonction des organes internes. Un relâchement musculaire et une amélioration de la flexibilité des os et des articulations permettent de rompre le cercle vicieux douleur - tension - douleur et stimulent le potentiel d’autoguérison du corps. L’ostéopathe parvient à éliminer les blocages et rétablit la mobilité des structures corporelles par des techniques manuelles, telles que massage, étirement et mobilisation.

• Otothérapie par les bougies
L’otothérapie avec des bougies est utilisée surtout dans le cadre des traitements de naturopathie. Les bougies auriculaires sont des tubes creux, d’une longueur d’environ 20-30 cm, en lin ou en coton, imprégnés de différentes essences naturelles. Pendant une otothérapie, la bougie est insérée dans le canal externe de l’oreille du patient et est allumée. Cela stimule le potentiel d’autoguérison du patient. On peut différencier trois phases pendant la combustion de la bougie (phase de sous-pression, de chaleur et de surpression), qui provoquent des effets différents sur le corps. Pendant les trois phases, les rapports de pression dans la tête sont équilibrés, ce qui améliore la coordination entre les deux hémisphères du cerveau.

• Oxygénothérapie en plusieurs étapes
L’oxygénothérapie en plusieurs étapes (OTPE) a pour but d’augmenter la teneur en oxygène du sang par l’inspiration d’un mélange d’oxygène pur et d’air. Cette méthode a été développée par le physicien allemand Manfred von Ardenne (1907-1997). L’objectif du traitement est d’équilibrer la carence permanente du corps en oxygène, d’oxygéner mieux les tissus et d’augmenter l’absorption d’oxygène dans l’organisme. Ce traitement s’effectue en plusieurs étapes. Tout d’abord, le patient prend un produit composé de vitamines et de minéraux pour améliorer la teneur en oxygène du cerveau et du muscle cardiaque. Ensuite, il respire un mélange de 90 pour cent d’oxygène et de 10 pour cent d’air. Enfin, le patient suit un entraînement physique sur un vélo ergométrique. L’augmentation de la fréquence cardiaque assure une distribution régulière du sang enrichi dans le corps.

• Phytothérapie (MTC)
La thérapie par les plantes, ou phytothérapie, est une des principales formes de thérapie de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC). Les principes de base de la MTC sont le concept de Yin et Yang et la théorie des méridiens. Les médicaments chinois sont également choisis, fabriqués et utilisés selon ces principes. La majorité des remèdes chinois est d’origine végétale, mais il en existe aussi d’origine animale ou minérale. Il existe en tout, plusieurs milliers de substances. Pour la plupart, les remèdes sont des mélanges de plusieurs herbes ou substances, que le thérapeute choisit selon les besoins individuels du patient. En règle générale, le patient reçoit le médicament sous formes de granulés (matière sèche, pulvérisée) avec lesquels il prépare, selon la prescription, du thé ou des infusions. De nombreux remèdes peuvent également être obtenus sous forme de comprimés, de poudre, d’onguents ou de lotions.

• Phytothérapie, occidentale
La thérapie par les plantes, ou phytothérapie, existe dans toutes les cultures. Elle fait partie intégrante de tous les systèmes de médecine traditionnelle. En Europe, de nos jours, tous les médecins, aussi bien ceux pratiquant la médecine académique, que ceux pratiquant la médecine empirique ou la naturopathie, prescrivent des médicaments à base de plantes. D’après les phytothérapeutes, l’effet thérapeutique d’une plante repose sur l’interaction des différentes substances qu’elle contient. Voilà pourquoi, en phytothérapie, on utilise des plantes entières ou des parties de plantes et non pas seulement le principe actif. Comme les remèdes à base de plantes influencent souvent les circuits biologiques, ils agissent, en général, plus lentement que les médicaments synthétiques. Il est recommandé de se procurer les remèdes de phytothérapie, dans les magasins spécialisés. Les produits distribués par ces magasins sont préparés, en règle générale, à partir de plantes de culture contrôlée ou de récolte contrôlée et sont fabriqués suivant des critères standardisés. Les remèdes de phytothérapie se présentent sous différentes formes, par exemple, des tisanes, des jus, des teintures, des onguents ou bien des médicaments préparés, comme les comprimés ou les capsules.

• Polarité
La polarité, ou thérapie de la polarité, est une méthode de traitement qui réunit des principes de la médecine occidentale et de la médecine orientale. C’est à l’Autrichien Randolph Stone (1890-1981) que nous devons le développement de la thérapie de la polarité. Le concept de base est que l’énergie vitale est maintenue en mouvement par deux pôles. La tête et le côté droit forment le pôle positif, les pieds et le côté gauche, le pôle négatif. Le long de la ligne médiane du corps, se trouvent les cinq « centres d’énergie » qui correspondent à cinq éléments. Le mouvement libre de l’énergie vitale entre les pôles et l’équilibre des cinq éléments, sont les conditions indispensables à une bonne santé. Le thérapeute utilise quatre méthodes de traitement pour supprimer les blocages et les perturbations: travail manuel sur le corps, entretiens thérapeutiques, recommandations diététiques et exercices physiques. Le traitement doit permettre au patient de prendre clairement conscience de son corps, de ses émotions et de ses pensées.

• Psychologie biodynamique
La psychologie biodynamique (selon Gerda Boyesen) est une forme de travail corporel, qui réunit des éléments de psychothérapie, de thérapie par la respiration et de massage. L’objectif de la psychologie biodynamique est de faire prendre conscience des tensions existantes par des massages et des techniques respiratoires et de les éliminer. De cette manière, on peut activer les forces naturelles d’autorégulation et d’autoguérison du corps et supprimer les blocages psychiques. Les méthodes de traitement sont adaptées aux besoins individuels du patient : par exemple, des exercices de relaxation, de perception et de respiration, différentes méthodes de massage (telles que le Deep Draining, une forme particulière de massage en profondeur), toute une série de touchers et de manipulations ciblés. Cette thérapie est également accompagnée d’entretiens psychologiques approfondis permettant de révéler les émotions et les souvenirs d’enfance.

• Psychomotricité
La psychomotricité est une méthode de stimulation du développement, pratiquée surtout avec des enfants et des adolescents. Le développement de la personnalité d’un enfant repose sur les expériences qu’il fait avec son corps. Les mouvements ont une importance capitale: c’est en bougeant que les enfants apprennent à se connaître, à connaître leur corps, leur environnement et entrent en contact avec les autres. Les problèmes de perception et de mouvement jouent donc, un rôle négatif sur le développement de la personnalité. Une thérapie psychomotrice peut éliminer de tels blocages. En général, le traitement est effectué avec de petits groupes d’enfants. Différentes techniques et différents outils, tels que le trampoline, le mur d’escalade ou les cordes sont utilisés pour stimuler la capacité de mouvement et de perception. En plus, on stimule également les relations sociales, par exemple, par des jeux de rôle.

• Qi-Gong
Le Qi-Gong est une thérapie par le mouvement qui fait partie des méthodes thérapeutiques de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC). A l’origine du Qi-Gong se trouvent les principes de la MTC, par exemple l’idée du Yin et Yang ou la théorie des méridiens. Le Qi-Gong est composé de trois éléments: mouvement, respiration et méditation. Il existe plusieurs écoles de Qi-Gong qui se différencient par l’importance qu’elles accordent à chacun des différents éléments. Par exemple, le « Qi-Gong statique » est pratiqué debout, presque immobile. Les formes de Qi-Gong plus ciblées sur le mouvement sont composées de mouvements tranquilles et lents, pendant lesquels on se concentre sur la respiration ou bien, sur des parties isolées du corps. Le résultat est un état de profonde relaxation. En plus de cela, le Qi-Gong améliore la flexibilité, stimule l’irrigation sanguine et exerce un effet positif sur l’état psychique du patient.

• Rebalancing
Traduit, « rebalancing » signifie « remettre en équilibre ». L’objectif d’une thérapie de rebalancing est de retrouver une harmonie entre la réalité émotionnelle, mentale, physique et spirituelle d’une personne. Avec le travail corporel de rebalancing, le patient prend conscience des liens qui existent entre les mouvements corporels, les postures, les tensions et son état d’esprit, ce qui devient un point de départ pour effectuer des changements. On utilise différentes techniques pour le rebalancing : par exemple, le travail sur les tissus conjonctifs et l’assouplissement rythmique des articulations qui améliorent la flexibilité et stimulent le métabolisme. Les techniques de respiration dynamiques approfondissent la respiration et libèrent l’énergie emmagasinée. Une des parties les plus importantes de la thérapie de rebalancing est le délicat travail manuel effectué par le thérapeute.

• Rebirthing
La technique de rebirthing (nouvelle naissance) a été développée par l’Américain Leonard Orr. En 1977, il a présenté une nouvelle technique de respiration, qui pose les bases du rebirthing. La méthode repose sur l’idée que déjà lors de sa naissance, l’être humain éprouve des douleurs émotionnelles et physiques qui influenceront son comportement et ses émotions pendant toute sa vie. Le rebirthing permet de revivre les événements traumatisants de sa propre naissance et de les supprimer. L’élément principal du processus de rebirthing est la « respiration en boucle », appelée également « respiration connectée »: une respiration profonde et consciente, sans pause entre l’inspiration et l’expiration. Grâce à cette forme de respiration, on peut atteindre un niveau de conscience différent, qui rend possible l’accès à des émotions et à des souvenirs inconscients.

• Réflexologie
Le massage des zones réflexes est dû aux études du neurologue anglais Sir Henry Head (1861-1940). En 1893, il a découvert que les organes internes étaient connectés, par les réseaux nerveux et sanguin, à des régions spécifiques de la peau. Ces régions sont appelées « zones de Head » ou « zones réflexes ». La maladie d’un organe interne peut influencer la zone réflexe correspondante. Par exemple, un infarctus du myocarde provoque des douleurs sur la partie interne du bras. Lors du massage des zones réflexes, on utilise la connexion qui existe entre l’organe interne et la peau, pour influencer les fonctions dudit organe, en massant la zone de Head correspondante. Il existe différentes techniques de massage des zones réflexes. Le massage des zones réflexes des muscles, du tissu conjonctif et du périoste sont quelques-unes parmi elles. Le massage des zones réflexes du pied (réflexologie plantaire) connaît un développement particulier.

• Réflexologie plantaire
La réflexologie plantaire permet d’influencer de façon positive tout le corps par un massage des zones réflexes des pieds. La réflexologie plantaire a été développée au début du 20è siècle par le médecin américain William Fitzgerald. Il a mis au point une grille des zones du corps humain qui montre la relation entre des parties spécifiques du corps et les pieds. A chaque organe correspond un point spécifique, ou zone réflexe, de la plante du pied et de la main. Grâce à cette connexion, il est possible d’influencer des parties éloignées du corps, en pressant un point réflexe du pied. Au début d’un traitement de réflexologie plantaire, le thérapeute examine les pieds et pose un diagnostic tactile. Il détermine les zones à traiter par les réactions du patient, puis il administre un massage des zones réflexes du pied.

• Reiki
Reiki est une forme de thérapie japonaise basée sur l’imposition des mains. En japonais « Rei » désigne l’inépuisable énergie de l’univers, « ki » l’énergie vitale personnelle. Le thérapeute Reiki est l’intermédiaire qui transmet l’énergie universelle au patient. Grâce à cela, l’énergie vitale de celui-ci est renforcée et le potentiel d’autoguérison de son corps est stimulé. Pendant leurs études pour devenir maître Reiki, les thérapeutes préparent leurs champs énergétiques (qui correspondent aux chakras de la médecine traditionnelle indienne) à la capacité de guérir. Ce n’est que lorsque ses champs énergétiques sont « ouverts » que le thérapeute Reiki peut transmettre l’énergie universelle au patient. Pendant le traitement, le thérapeute tient ses mains au-dessus du corps étendu du patient. La transmission de l’énergie thérapeutique peut procurer un sentiment de chaleur ou de froid. Elle peut également provoquer différentes émotions.

• Remèdes ayurvédiques
Le traitement avec des remèdes est une partie intégrante de l’Ayurvéda, le système de santé traditionnel de l’Inde. Les remèdes ayurvédiques, dont on peut énumérer plus de 1500, sont fabriqués à partir de plantes médicinales et de matières premières minérales ou métalliques. Il n’existe d’ailleurs pas de distinction claire entre les aliments, les épices et les médicaments. D’après les médecins indiens traditionnels, chaque remède agit, non seulement sur le corps, mais également sur l’esprit de la personne. Les effets spirituels des plantes médicinales sur l’âme et le psychisme font toujours partie d’une thérapie médicamenteuse. Les remèdes ayurvédiques sont normalement fraîchement préparés par les thérapeutes ayurvédiques, par exemple sous forme de thés, onguents, huiles ou teintures. En général, la prise de remèdes est seulement une partie d’un traitement comprenant différentes méthodes, complétées par un régime alimentaire ou des massages.

• Rolfing / Intégration structurelle
Le rolfing, appelé également « intégration structurelle », est une méthode apparentée au massage. Son objectif est de corriger les mauvaises postures corporelles. Le rolfing a été développé dans les années cinquante par la physiologiste américaine Ida Rolf (1896 - 1979). Cette méthode se concentre sur les fascias: ce sont des membranes de tissu conjonctif qui enveloppent les muscles et les organes. Selon les thérapeutes qui pratiquent le rolfing, des charges physiques peuvent provoquer des durcissements et des contractions des fascias, ce qui diminue la souplesse musculaire. Le corps prend dès lors une mauvaise posture, ce qui peut également affecter les organes internes. Un traitement de rolfing relâche les tensions des fascias, le corps reprend sa position naturelle, régie par les lois de la gravitation. Lors d’une séance de rolfing, les fascias musculaires sont massés avec les mains, les doigts, les articulations des doigts, les os et les coudes. On utilise également des exercices de respiration et de mouvement.

• Saignée
La saignée est une des méthodes dites de détoxication et de détoxination. Elle repose sur la théorie des humeurs (humorisme) d’Hippocrate. Hippocrate considérait que les maladies sont le résultat d’une pollution ou d’un déséquilibre entre les quatre humeurs corporelles: le sang, le phlegme, la bile noire et la bile jaune. L’écoulement des humeurs nocives permet au corps de se purifier tout en stimulant le métabolisme et le système immunitaire. La saignée consiste en un prélèvement de sang, d’une veine du patient, au moyen d’une grosse canule. La quantité du sang prélevé dépend de l’âge et de la constitution du patient. La saignée permet de diluer le sang et d’améliorer la circulation sanguine, en particulier dans les petits vaisseaux sanguins.

• Sangsues
La thérapie avec des sangsues est une des méthodes de détoxication et de détoxination. Ces méthodes reposent sur la théorie des humeurs (humorisme) d’Hippocrate. Hippocrate considérait que les maladies sont le résultat d’une pollution ou d’un déséquilibre entre les quatre humeurs corporelles: le sang, le phlegme, la bile noire et la bile jaune. L’écoulement des humeurs nocives permet au corps de se purifier tout en stimulant le métabolisme et le système immunitaire. Lors d’un traitement avec des sangsues, on dépose sur la partie du corps à traiter, une ou plusieurs sangsues. Ces animaux sucent le sang jusqu’à satiété. La salive des sangsues contient différentes substances qui, d’un côté préviennent la coagulation sanguine et d’un autre côté, ont un effet anti-inflammatoire et analgésique.

• Shiatsu
Le shiatsu - «pression du pouce» en japonais - est basé sur la philosophie et les thérapies orientales traditionnelles. Selon ces dernières, le corps est parcouru par le chi/ki, l’énergie vitale circulant dans les méridiens. Si ce flux énergétique est perturbé et si le déséquilibre qui en résulte ne peut être régulé de manière spontanée, alors les problèmes de santé et les maladies apparaitront. Un traitement de shiatsu a pour objectif de soutenir l’énergie vitale, de rétablir le flux énergétique et de favoriser les forces d’auto-régulation de l’organisme. Avec ses pouces, paumes, coudes, genoux et pieds, le/la thérapeute de shiatsu exerce une pression adéquate sur les méridiens afin de dissoudre les tensions, renforcer les régions faibles et harmoniser globalement le flux énergétique. Des techniques comme des rotations, des étirements et autres peuvent également être utilisées.

• Shin Tai
Le Shin Tai est une forme de travail corporel qui tire son origine du Shiatsu. Le Shin Tai a été développé par Saul Goodman, le fondateur de l’Ecole Internationale de Shiatsu, en Suisse. Shin Tai, signifie « la source du corps ». Derrière ce terme se trouve le concept que chaque personne possède une source d’énergie à l’intérieur d’elle-même, qui lui permet de rester en bonne santé ou de s’autoguérir. Le traitement ShinTai a pour but de localiser les blocages d’énergie du patient et de supprimer ceux-ci avec les techniques de traitement adaptées. La thérapie Shin Tai utilise différentes méthodes de diagnostic et de traitement, par exemple, des tests des réflexes, des techniques d’énergie musculaire, le traitement des fascias, la thérapie crâniosacrale, l’osthéopathie, la chiropraxie, le rolfing, le Shiatsu, différentes techniques de massage, le travail sur l’énergie, le traitement des méridiens et l’harmonisation de l’aura.

• Sophrologie biodynamique
La sophrologie biodynamique, appelée aussi relaxation sophro-bio-dynamique est un apprentissage de la connaissance de soi qui est considéré, aussi bien comme une science, que comme une philosophie et une méthode thérapeutique. Cette méthode a été créee en 1960, par le médecin colombien Alfonso Caycedo. Deux méthodes thérapeutiques ont été développées à partir de la méthode originale: la sophrologie caycédienne et la sophrologie biodynamique. La théorie de la sophrologie est basée sur les trois niveaux de conscience: éveil, sommeil et le niveau « sophroliminal », qui est caractérisé par une relaxation profonde et une capacité de perception élevée. Le traitement sophrologique a pour objectif de provoquer l’état sophroliminal par différentes techniques de respiration et de relaxation. Ainsi, le patient apprend à mieux connaître ses capacités spirituelles et ses émotions et à influencer positivement son conscient.

• Sophrologie caycédienne
La sophrologie caycédienne est un apprentissage de la connaissance de soi qui est considéré aussi bien comme une science que comme une philosophie et une méthode thérapeutique. Cette méthode a été créée en 1960, par le médecin colombien Alfonso Caycedo. Deux méthodes thérapeutiques ont été développées à partir de la méthode originale: la sophrologie caycédienne et la sophrologie biodynamique. La théorie de la sophrologie est basée sur les trois niveaux de conscience: éveil, sommeil et le niveau « sophroliminal », qui est caractérisé par une relaxation profonde et une capacité de perception élevée. Le traitement sophrologique a pour objectif de provoquer l’état sophroliminal par différentes techniques de respiration et de relaxation. Ainsi, le patient apprend à mieux connaître ses capacités spirituelles et ses émotions et à influencer positivement son conscient.

• Sumathu
La thérapie Sumathu est une thérapie corporelle développée par le Suisse Max Sulser (né en 1945). Elle repose essentiellement sur les principes de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Selon ses principes, le corps est traversé par l’énergie vitale Qi, qui suit des voies définies avec précision (méridiens). L’objectif d’une thérapie Sumathu est de supprimer les blocages du flux d’énergie, ce qui exerce un effet positif sur les problèmes du patient et stimule le potentiel d’autoguérison de son organisme. Les techniques suivantes sont utilisées dans le cadre de la thérapie Sumathu: massage classique, réflexologie plantaire, massage des points d’acupuncture et un traitement spécial de la colonne vertébrale et des articulations (la thérapie sumathu, à proprement parler) avec des massages et des mouvements doux et oscillants.

• Sympathicothérapie
La sympathicothérapie est une forme de massage des zones réflexes, pendant lequel on stimule les muqueuses nasales. La sympathicothérapie est également appelée réflexologie endonasale, thérapie nasosympathique ou encore, thérapie des zones réflexes du nez. Tous les massages des zones réflexes reposent sur le principe que les organes internes sont connectés à des régions spécifiques de la peau par les réseaux nerveux et sanguin. Dans le cas de la sympathicothérapie, le thérapeute stimule les points réflexes de la muqueuse nasale avec de fins stylets métalliques ou des coton-tiges, préalablement trempés dans des huiles essentielles. Ce traitement provoque des réactions immédiates, telles que des éternuements, des yeux larmoyants et une salivation accrue, qui contribuent au nettoyage du nez, des cavités nasales et des cavités buccales et pharyngées. De plus, ce traitement stimule le système nerveux, ce qui peut avoir une influence positive sur les troubles d’origine nerveuse. Cette méthode peut également être pratiquée par le patient, sur lui-même.

• Tai-Chi
Le Tai-Chi, également appelé « Boxe des ombres » en Occident, est une discipline de mouvements de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Le Tai-Chi permet au pratiquant de renforcer la connaissance de son propre corps et de son équilibre. La combinaison de mouvements, respiration, concentration et méditation du Tai-Chi, stimule le flux de l’énergie vitale Qi et le potentiel d’autoguérison du corps tout en apaisant l’esprit. Le signe de reconnaissance du Tai-Chi est un enchaînement de mouvements doux, lents et fluides qui reposent sur le principe du Yin ou du Yang. Les mouvements Yin sont plutôt exécutés en reculant, avec des mouvements des bras dirigés vers le bas et vers l’intérieur. Les mouvements Yang dirigent le corps vers l’avant et les bras se déplacent vers le haut et vers l’extérieur. A ces mouvements s’ajoutent les cinq mouvements de base: avancer et reculer, regarder à gauche et à droite et recentrer l’équilibre. Des exercices de respiration et de concentration accompagnent les mouvements.

• Technique Alexander
La technique Alexander est un apprentissage des mouvements corporels avec l’objectif d’améliorer l’ensemble des mouvements et postures du corps. La technique Alexander a été développée par le comédien australien Frederick Matthias Alexander (1869 - 1955). Des tensions persistantes dans différentes parties du corps, installées pendant de nombreuses années, ont une influence nocive, non seulement sur les fonctions musculaires et articulaires, mais également sur celles des autres organes. Les disciples de la technique Alexander apprennent donc, à reconnaître consciemment une posture incorrecte ou un mauvais mouvement, dans le cours des activités quotidiennes, et à les modifier. Des modèles de postures ou de mouvements, coordonnés et fluides, sont développés, en se référant aux mouvements de base tels que, s’asseoir, se lever ou marcher. L’objectif du traitement est de pouvoir réagir aux situations inattendues de la vie quotidienne de manière consciente et avec un degré de force approprié.

• Techniques de massage
Différentes techniques de massages font partie des méthodes thérapeutiques de base de la naturopathie. On peut différencier deux groupes principaux de méthodes de massage : les massages directs et les massages des zones réflexes. Les massages directs sont ceux où les muscles et les articulations sont traités directement. Lors des massages des zones réflexes, par contre, on atteint les organes internes en massant des zones réflexes spécifiques de la peau. Les massages sont toujours des formes thérapeutiques holistiques qui traitent aussi bien le corps que l’esprit. En naturopathie, on utilise différentes techniques de massage, par exemple, le massage classique, la réflexologie plantaire, le massage des zones réflexes des muscles ou le massage des tissus conjonctifs.

• Thérapie Akumat
La thérapie Akumat est une méthode thérapeutique, pratiquée à l’aide d’un appareil spécial (Akumat) qui effectue un massage sur les 35 points d’acupressure situés sur la tête. L’Akumat ressemble au casque sèche-cheveux du coiffeur. A l’intérieur du casque il y a 35 picots en caoutchouc, disposés de façon à toucher les points d’acupressure de la tête. Pendant le traitement, un moteur électrique crée un mouvement régulier du casque, de façon à ce que les points d’acupressure soient alternativement pressés et relâchés. Il en résulte un massage simultané de tous les 35 points de la tête. Ce massage des 35 points de la tête a une influence positive sur l’ensemble de l’organisme. La thérapie Akumat a été inventée par l’ingénieur suisse Alois Eberle.

• Thérapie avec des marionnettes
La thérapie avec des marionnettes est une méthode psychothérapeutique et pédagogique lors de laquelle on utilise des marionnettes à gaine comme outil thérapeutique. La thérapie avec des marionnettes a été développée par la Suissesse Käthy Wüthrich. Pendant cette thérapie, le patient peut représenter des personnes ou des animaux par des marionnettes et jouer, avec différents accessoires, des situations de sa vie réelle. Il peut choisir ou modeler lui-même les personnages pour sa représentation. Des scènes conflictuelles sont mises en scène et revécues. Cela permet de mettre en évidence des émotions élémentaires comme la peur, la colère ou l’impuissance, qui peuvent dès lors être consciemment revécues et traitées. Sous la direction du thérapeute, le patient peut comprendre ses situations conflictuelles, trouver des possibilités de solution et essayer de les appliquer.

• Thérapie crâniosacrale
La thérapie crâniosacrale prend son origine dans l’osthéopathie crâniale, développée par l’osthéopathe américain William Garner Sutherland (1873-1954). La thérapie crâniosacrale agit sur le système crâniosacral : la boîte crânienne (Neurocranium), la colonne vertébrale, le sacrum, les méninges, le fluide cérébrospinal, ainsi que les structures générant et résorbant ce fluide. La thérapie crâniosacrale se base sur le principe que le fluide cérébrospinal pulse rythmiquement. L’ensemble du système crâniosacral se contracte et se détend avec ces pulsations, ce qui influence toutes les cellules du corps, ainsi que le métabolisme de l’organisme. Un déséquilibre ou une perturbation de ce rythme peut entraîner des tensions entre les os de la boîte crânienne ce qui aurait des suites néfastes sur la santé physique et psychique de la personne. Les blocages du système crâniosacral sont supprimés en douceur, par des impulsions manuelles.

• Thérapie de régénération Eugemed
La thérapie de régénération Eugemed réunit des entretiens avec différentes formes de travail corporel et énergétique. Le fondateur de la méthode est l’Allemand Horst Grässlin (né en 1952). Le terme « Eugemed » est une abréviation de l’expression allemande « Energie- und Gesundheitsmedizin » (médecine de l’énergie et de la santé). Selon les thérapeutes Eugemed, les maladies sont le signe d’un déséquilibre ou d’un blocage du flux d’énergie vitale. Le but d’une thérapie Eugemed est d’harmoniser le flux énergétique perturbé et de stimuler le potentiel d’autoguérison du patient. La méthode Eugemed comprend différents modules thérapeutiques dont les plus importants sont : le travail énergétique du dos d’après H.G. (technique de massage) et le travail énergétique du pied (variante du massage des zones réflexes du pied). Cette thérapie utilise également des méthodes telles que, l’entraînement anti-stress, les conseils existentiels, l’accompagnement spirituel de malades en phase terminale, la méditation, la thérapie des pierres précieuses et la thérapie des fleurs de Bach.

• Thérapie des fleurs de Bach
La thérapie des fleurs de Bach a été développée par le médecin et homéopathe anglais Edward Bach (1886 - 1936). Son idée de départ était que les maladies sont le résultat d’un état d’esprit négatif. La thérapie des fleurs de Bach traite donc, en priorité, les problèmes émotionnels. Le Dr Bach répertoria 38 états émotionnels auxquels correspondent 38 plantes. Les essences des fleurs de ces plantes exercent une influence positive sur les émotions négatives et contribuent ainsi à l’harmonisation du corps et de l’esprit. Le thérapeute compose un remède de fleurs qui correspond à l’état spirituel du patient et celui-ci prend plusieurs fois par jour quatre gouttes du mélange prescrit. La thérapie des fleurs de Bach se prête à l’automédication.

• Thérapie des méridiens
L’expression « thérapie des méridiens » englobe toutes les formes de thérapies qui reposent sur le traitement des méridiens. La théorie des méridiens est un des concepts de base de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC). Selon ses principes, les méridiens sont des voies par lesquelles l’énergie vitale Qi traverse le corps. Douze méridiens principaux et deux méridiens « extraordinaires » relient les organes et les différentes parties du corps en unités fonctionnelles. Lorsque le Qi coule librement dans le corps, la personne est en bonne santé. Les maladies surviennent quand le flux du Qi est perturbé. Une thérapie des méridiens permet de supprimer les blocages et la stagnation du Qi et d’harmoniser sa circulation. Parmi les thérapies des méridiens les plus utilisées, on trouve l’acupuncture, le massage des points d’acupuncture, l’acupressure et la moxibustion, ainsi que les différentes variantes d’acupuncture, telles que l’acupuncture au laser et la chromopuncture.

• Thérapie équilibration de la base de la colonne vertébrale
Le terme « Thérapie d’équilibration du bassin et de la colonne vertébrale » est un nom collectif pour diverses thérapies de la colonne vertébrale. Une de ces méthodes, l’équilibration du bassin et de la colonne vertébrale, a été développée par le masseur et naturopathe suisse Rolf Ott (né en 1947). Le concept de base est qu’une mauvaise position du sacrum et du bassin peut avoir une influence négative, non seulement sur les articulations concernées, mais peut également empêcher l’énergie vitale de circuler librement dans le corps. D’après la Médecine Traditionnelle chinoise, l’énergie vitale traverse le corps par des voies bien définies (méridiens). L’équilibration du bassin et de la colonne vertébrale consiste à masser des méridiens et des points d’acupuncture spécifiques, pour rééquilibrer les déséquilibres énergétiques. En complément, le squelette retrouve sa posture naturelle grâce à différentes techniques de massage, d’étirement et de mouvements.

• Thérapie Frecodyn
La thérapie Frecodyn est une forme particulière de l’électrothérapie. Dans toutes les formes d’électrothérapie, les traitements sont basés sur l’utilisation de courants électriques. Pour la thérapie Frecodyn, on utilise l’appareil « multi-frecodyn » qui fut développé par le Suisse Ronald Frefel. Cet appareil produit un courant alternatif de basse, moyenne et haute fréquences, ainsi qu’un courant galvanique. Trois électrodes permettent de transmettre le courant au patient. L’emplacement de ces électrodes dépend de l’objectif de la thérapie et est, donc, choisi en fonction des besoins individuels de chaque patient. Pendant le traitement, l’appareil mesure les fréquences qui conviennent le mieux au patient et règle automatiquement l’intensité du courant. Contrairement aux autres électrothérapies, ce concept permet l’utilisation d’un dosage plus élevé des fréquences thérapeutiques et donc un effet plus en profondeur du courant.

• Thérapie myofonctionnelle
La thérapie myofonctionnelle (TMF) traite les troubles myofonctionnels: ce sont des mouvements incorrects des muscles faciaux, des muscles masticateurs et mandibulaires et lors de la déglutition. Le concept de ce traitement revient au médecin américain Daniel Garliner qui publia en 1974 les principes de base de la thérapie myofonctionnelle. Une mauvaise déglutition peut avoir des suites considérables, par exemple des troubles de l’articulation temporo-maxillaire, des difficultés d’articulation ou une mauvaise implantation des dents. La thérapie myofonctionnelle permet d’améliorer durablement la déglutition. A cet effet, il faut d’abord modifier les habitudes de succion et renforcer toute la musculature buccale. Ensuite, vient l’apprentissage d’une déglutition correcte. Une thérapie myofonctionnelle est, en général, accompagnée d’un traitement orthopédique maxillaire. En règle générale, cette thérapie est effectuée par un logopédiste ou un orthophoniste.

• Thérapie neurale
La thérapie neurale repose sur l’injection d’anesthésiques locaux (produits antalgiques à effet local) à des fins thérapeutiques. A l’origine de la thérapie neurale, on trouve la théorie des « champs perturbateurs » développée en 1940 par Ferdinand Huneke. Depuis lors, diverses maladies sont soignées par un traitement des champs perturbateurs, par exemple, la suppuration chronique des sinus nasaux ou bien les cicatrices. L’injection d’un anesthésique local dans un champ perturbateur peut soulager des douleurs qui, à première vue, n’ont aucune connexion avec le champ perturbateur. Il existe deux formes de thérapie neurale: la thérapie locale consiste à injecter le médicament directement dans la zone douloureuse; si l’organe ciblé est hors d’atteinte, l’injection est effectuée dans la partie du corps qui « appartient » à l’organe souffrant. Lors du traitement par champ perturbateur, le thérapeute essaie de trouver le champ perturbateur qui provoque la maladie et de l’éliminer en y injectant le médicament.

• Thérapie orthomoléculaire
Un grand nombre de substances biologiques, telles que par exemple, les vitamines ou les minéraux sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Normalement, ces substances sont ou bien absorbées avec les aliments, ou bien produites par le corps même. D’après les partisans de la thérapie orthomoléculaire, une carence de ces substances (« nutriments ») aurait de fâcheuses suites pour la santé. En augmentant l’absorption des éléments manquants, on peut conserver ou rétablir la capacité naturelle de l’organisme de réguler ses fonctions. Le thérapeute pratiquant la thérapie orthomoléculaire, essaie de déterminer, selon les problèmes de son patient, quelles substances sont carencées. La teneur en nutriments du sang, de l’urine et des cheveux est également analysée. Les compléments alimentaires que le patient doit prendre, en règle générale pendant plusieurs mois, sont adaptés aux besoins individuels de chacun.

• Thérapie par du sang irradié
L’irradiation du sang par des rayons ultraviolets (IUV) est une variante particulière de l’autohémothérapie. L’autohémothérapie est une thérapie par stimulation: le sang prélevé dans une veine est réinjecté dans le corps, ou bien directement, ou bien après avoir subi des traitements supplémentaires. Le système immunitaire et le potentiel d’autoguérison du patient sont ainsi stimulés. Dans le cas de l’IUV, on complète l’effet de l’autohémothérapie en irradiant le sang avec des rayons UV. Pour cela, on fait passer le sang, en couche extrêmement mince par une cuvette spéciale en quartz, sous une lampe UV. L’irradiation provoque différentes réactions chimiques dans le sang, ce qui le transforme en « médicament ».

• Thérapie par l’ozone
La thérapie par l’ozone est une forme d’oxygénothérapie, que l’on pratique avec un mélange d’oxygène et d’ozone. L’ozone est un gaz qui a des propriétés bactéricides. Il est utilisé pour la désinfection, par exemple, dans les piscines. De plus, il stimule l’irrigation sanguine et enraye les inflammations. L’effet dépend du dosage : à faibles doses, l’ozone accroît les défenses immunitaires, utilisé dans une forte concentration, il inhibe le système immunitaire. Comme l’inhalation de l’ozone peut endommager les voies respiratoires, la thérapie par l’ozone doit être pratiquée, en principe, en évitant les voies respiratoires. Il existe différents types de traitements à l’ozone. Par exemple, on peut prélever 50 à 100ml de sang au patient, le mélanger à de l’ozone et réinjecter le sang enrichi dans une veine du bras ou dans un muscle. D’autres possibilités sont des injections intestinales d’ozone ou gazer la peau avec de l’ozone.

• Thérapie par la danse
La thérapie par la danse est une psychothérapie qui repose sur le mouvement corporel. La danse sert de mode d’expression des émotions et des pensées et permet au patient de reconnaître et de comprendre le langage de son propre corps. Les mouvements rythmiques peuvent faire apparaître des problèmes enfouis dans l’inconscient et faciliter leur traitement. De plus, la danse améliore la forme physique du corps. En règle générale, l’élément principal de cette thérapie est la danse créative, car elle permet au patient de développer ses propres mouvements et pas de danse. La musique n’est pas indispensable; souvent un rythme spécifique produit par des claquettes ou des tambours est suffisant. Le thérapeute peut, soit danser avec le patient, soit l’observer et analyser ses mouvements. Dans le cas de la « danse en miroir », le thérapeute copie les mouvements du patient pour que celui-ci puisse mieux les reconnaître comme l’expression de ses émotions.

• Thérapie par la danse s. Hauschild-Sutter
La thérapie par la danse et le mouvement d’après Hauschild-Sutter est considérée aussi bien comme un traitement préventif que comme une thérapie. La Suissesse, Bet Hauschild-Sutter, professeur de danse et de gymnastique, est à l’origine de cette méthode. La thérapie par la danse et le mouvement d’après Hauschild-Sutter a pour objectif de rendre les patients conscients de leurs mouvements naturels pour qu’ils puissent apprendre de nouvelles possibilités de mouvement et d’expression et ainsi corriger les mauvaises postures corporelles. Sous la direction d’un thérapeute, le patient découvre, à son propre rythme et avec sa propre expression corporelle, ce qui influence de façon positive le processus physique et spirituel, comme par exemple la respiration, la tension musculaire ou la conscience de soi. Le processus thérapeutique peut être accompagné de musique, de différents instruments de musique et d’autres types de matériel.

• Thérapie par la lumière
Le terme thérapie par la lumière, ou photothérapie, englobe le traitement de différentes maladies par de la lumière naturelle (le soleil) ou de la lumière artificielle. C’est la lumière qui fournit au corps humain le rythme jour / nuit et qui régit de nombreuses fonctions biologiques. Les rayons de lumière, absorbés par les yeux, sont traités par le cerveau et stimulent la production de différentes hormones. Ces hormones règlent des fonctions corporelles telles que, la tension sanguine, le métabolisme et l’humeur psychique. Une carence de lumière de longue durée peut provoquer des troubles psychiques et physiques qui peuvent souvent être soignés par la photothérapie. Pour ce type de thérapie, on utilise des lampes spéciales qui émettent une lumière blanche, semblable à la lumière du jour. Le patient reste assis devant l’appareil, de 30 minutes à 2 heures, suivant l’intensité de la lampe utilisée.

• Thérapie par la peinture
La thérapie par la peinture est une forme originale de thérapie par l’art. La peinture, en tant que moyen d’expression artistique, est utilisée comme méthode de diagnostic, de thérapie et de prophylaxie. Peindre offre aux patients de nouvelles possibilités d’expression, entraîne la perception visuelle et stimule la concentration et la créativité. Cette activité créative peut ainsi, jouer un rôle thérapeutique. Dans la thérapie par la peinture, suivant