140 thérapies alternatives

Posted by kineblog on December 21, 2007

Fond de tiroirs

Connaissez-vous la Biométrie fonctionnelle, le Deep Draining, le MRO Medau, le Shin Tai ou encore le Vitalpratique selon Vuille?
Et ben moi non plus…
En cherchant Ă  combler mes (nombreuses) lacunes, j’ai finalement trouvĂ© (et honteusement pompĂ©), sur le site suisse Medindex, une “petite” liste alphabĂ©tique des mĂ©thodes de thĂ©rapie alternatives:

• Acupressure
L’acupressure est une procĂ©dure proche du massage qui fait partie des mĂ©thodes thĂ©rapeutiques de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC). Dans les pays occidentaux l’acupressure fut introduite bien après l’acupuncture. Cependant, comme cette « acupuncture sans aiguilles » peut ĂŞtre pratiquĂ©e sur soi-mĂŞme, elle est de plus en plus rĂ©pandue. L’acupressure se base sur les principes de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise. Selon ces principes, le corps est traversĂ© par l’Ă©nergie vitale Qi, qui suit des voies dĂ©finies avec prĂ©cision (mĂ©ridiens). Sur ces mĂ©ridiens se trouvent de nombreux points au moyen desquels on peut influencer le flux du Qi. La stimulation de certains points peut Ă©liminer un blocage du Qi, peut augmenter son flux ou dĂ©tourner un excès de Qi. Lors d’un traitement par acupressure, des points spĂ©cifiques, situĂ©s sur les mĂ©ridiens, sont stimulĂ©s au moyen d’une pression plus ou moins forte. Suivant la technique d’acupressure pratiquĂ©e, le thĂ©rapeute utilise pour ce massage, le bout des doigts ou bien les pouces.

• Acupuncture
L’acupuncture est une des plus importantes mĂ©thodes thĂ©rapeutiques de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC). Selon ses principes, le corps est traversĂ© par l’Ă©nergie vitale Qi, qui suit des voies dĂ©finies avec prĂ©cision (mĂ©ridiens). Sur ces mĂ©ridiens se trouvent de nombreux points qui permettent d’influencer le flux du Qi. Le traitement par acupuncture consiste Ă  enfoncer de fines aiguilles dans des points spĂ©cifiques; cette stimulation peut supprimer un blocage du Qi, peut en augmenter le flux ou bien dĂ©tourner un excès de Qi. La piqĂ»re est, en règle gĂ©nĂ©rale, indolore. Tourner, soulever ou enfoncer l’aiguille peut stimuler encore d’avantage chaque point. Il existe, en plus du traitement simple avec aiguilles, d’autres tĂ©chniques d’acupuncture, par exemple, l’utilisation de chaleur (Moxibustion), la stimulation Ă©lectrique ou l’acupuncture par laser.

• Acupuncture au laser
L’acupuncture est une des mĂ©thodes principales de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC). Selon ses principes, le corps est traversĂ© par l’Ă©nergie vitale Qi, qui suit des voies dĂ©finies avec prĂ©cision (mĂ©ridiens). Sur ces mĂ©ridiens se trouvent de nombreux points au moyen desquels on peut influencer le flux du Qi. Le traitement par acupuncture traditionnel consiste Ă  enfoncer de fines aiguilles dans des points spĂ©cifiques; cette stimulation peut supprimer un blocage du Qi, peut en augmenter le flux ou bien dĂ©tourner un excès de Qi. Au lieu des aiguilles traditionnelles, l’acupuncture au laser utilise des rayons laser pour stimuler les points d’acupuncture. La profondeur de pĂ©nĂ©tration dans le corps des rayons lasers dĂ©pend de la longueur des ondes utilisĂ©es et de la puissance de l’appareil.

• An-Mo/Tui-Na
An-Mo ou Tui-Na est une thĂ©rapie corporelle de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise. An-Mo et Tui-Na sont des mĂ©thodes presque identiques. Elles se diffĂ©rencient surtout par rapport Ă  leurs rĂ©gions d’origine. An-Mo provient de la Chine du Nord, Tui-Na plutĂ´t de la Chine du Sud. An-Mo signifie « presser-lisser » et Tui-Na « pousser-saisir ». Ces termes montrent clairement que dans le cas de An-Mo, aussi bien que dans celui de Tui-Na, il s’agit surtout de diffĂ©rentes techniques de massage. Suivant la nature des symptĂ´mes prĂ©sents, le thĂ©rapeute masse, en exerçant une pression plus ou moins forte, le long des mĂ©ridiens et sur des points spĂ©cifiques. A cet effet, il utilise non seulement ses mains, mais Ă©galement le bout des doigts, les coudes ou les pieds. On peut diffĂ©rencier des mouvements lents, dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, qui favorisent l’apport d’Ă©nergie, et des mouvements plus rapides, dans le sens des aiguilles d’une montre, destinĂ©s Ă  dĂ©tourner l’excès d’Ă©nergie.

• Aromathérapie
L’aromathĂ©rapie est une mĂ©thode thĂ©rapeutique qui repose principalement sur l’utilisation des arĂ´mes de plantes, c’est Ă  dire, les huiles essentielles. Par huile essentielle on comprend la substance odorante obtenue par entraĂ®nement Ă  la vapeur et pression Ă  froid de la plante. L’aromathĂ©rapie se base sur le principe que les odeurs et les parfums peuvent Ă©veiller et ramener Ă  l’esprit des sentiments et des souvenirs qui Ă©taient profondĂ©ment enfouis dans la mĂ©moire. De plus, on considère que les odeurs peuvent influencer positivement l’Ă©tat d’esprit et contribuer ainsi Ă  stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison du patient. Suivant la mĂ©thode d’utilisation on distingue quatre formes diffĂ©rentes d’aromathĂ©rapie : la phyto-aromathĂ©rapie, l’aromathĂ©rapie de soin, la psycho-aromathĂ©rapie et l’aromamassage. L’aromathĂ©rapie peut aussi ĂŞtre pratiquĂ©e en auto-traitement.

• Art de la parole thérapeutique, anthroposophique
L’art de la parole thĂ©rapeutique est une des mĂ©thodes de traitement de la mĂ©decine anthroposophique. L’anthroposophie a Ă©tĂ© fondĂ©e par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combinĂ© ses idĂ©es et sa conception de l’homme avec les mĂ©thodes existantes de la mĂ©decine acadĂ©mique. L’objectif de la mĂ©decine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison du malade par diffĂ©rentes mĂ©thodes de traitement. Dans le cadre de l’art de la parole thĂ©rapeutique anthroposophique, on enseigne des Ă©lĂ©ments du langage que, normalement, on ne perçoit pas de façon consciente, par exemple la mĂ©lodie du langage, l’intonation ou la formation des sons. Les processus psychiques peuvent s’exprimer dans ces Ă©lĂ©ments du langage, inversement, l’interaction de ces Ă©lĂ©ments peut avoir un effet thĂ©rapeutique sur l’ensemble de l’organisme. Les parties importantes de l’art de la parole sont les exercices de langage, de respiration et de mouvements, ainsi que le dĂ©veloppement de gestes comme moyen d’expression.

• Aura Soma Thérapie
La thĂ©rapie Aura Soma est une forme de thĂ©rapie par la couleur, qui amĂ©liore l’harmonie spirituelle du patient. La pharmacienne Vicky Wall (1919-1991) a fondĂ© la thĂ©rapie Aura Soma. Le traitement Aura Soma s’applique Ă  l’aide des flacons Equilibrium. Chacun de ces flacons est rempli de deux liquides colorĂ©s, non miscibles (huile vĂ©gĂ©tale et eau de source). Au dĂ©but du traitement, le patient doit choisir les quatre flacons Equilibrium dont les combinaisons de couleurs l’interpellent le plus. L’ordre dans lequel les flacons ont Ă©tĂ© choisis et leurs combinaisons de couleurs ont une signification particulière, qui est expliquĂ©e par le thĂ©rapeute. Les huiles sont alors appliquĂ©es sur diffĂ©rentes rĂ©gions de la peau, suivant les problèmes particuliers du patient. Les couleurs et l’Ă©nergie qu’elles contiennent pĂ©nètrent dans la peau et dĂ©ploient un effet thĂ©rapeutique dans tout le corps.

• Auriculothérapie
L’auriculothĂ©rapie est une forme originale de l’acupuncture. Cette mĂ©thode repose sur l’idĂ©e que le pavillon auriculaire a la forme d’un fĹ“tus accrochĂ© sur la tĂŞte. En se basant sur cette image, on peut retrouver une reprĂ©sentation des organes et des rĂ©gions du corps sur des parties spĂ©cifiques de l’oreille. Par exemple, sur le lobule de l’oreille, on trouve la zone rĂ©flexe de la tĂŞte. Lors du dysfonctionnement d’un organe, on peut mesurer une rĂ©sistance modifiĂ©e de la peau, Ă  l’endroit correspondant de l’oreille. Ces changements indiquent le point de l’oreille qu’il faut traiter. Il existe diffĂ©rentes formes de traitement : la pose d’aiguilles d’or ou d’argent, la stimulation Ă©lectrique, le massage (acupressure) ou l’irradiation avec des rayons infrarouges ou laser. Le traitement des points d’acupuncture de l’oreille amĂ©liore l’Ă©tat de l’organe malade.

• Autohémothérapie / Thérapie autologue
L’autohĂ©mothĂ©rapie repose sur la thĂ©orie des thĂ©rapies par stimulation : chaque irritation survenue sur une partie du corps provoque, grâce au système rĂ©gulateur, une rĂ©action dans tout l’organisme. La thĂ©rapie par stimulation met cet effet Ă  profit, en provoquant des rĂ©actions de dĂ©fense du corps, en le soumettant Ă  des agents irritants, tels que par exemple, la chaleur ou les rayons UV. Dans le cas de l’autohĂ©mothĂ©rapie, la substance stimulante est le propre sang du patient. Le sang, qui vient d’ĂŞtre prĂ©levĂ© d’une veine, est immĂ©diatement rĂ©injectĂ© dans un muscle ou bien sous la peau. Les composantes du sang, qui arrivent ainsi dans les tissus, provoquent des rĂ©actions de dĂ©fense du système immunitaire, qui stimulent le potentiel d’autoguĂ©rison de l’organisme. La thĂ©rapie de sang autologue est une forme particulière de l’autohĂ©mothĂ©rapie : le sang prĂ©levĂ© au patient est diluĂ© avec des mĂ©dicaments avant de lui ĂŞtre rĂ©injectĂ©.

• Bio-Feedback
Le bio-feedback est une mĂ©thode de traitement de la mĂ©decine comportementale. Le stress et la tension peuvent provoquer diffĂ©rentes rĂ©actions physiques telles que, par exemple, l’augmentation de la tension sanguine et l’accĂ©lĂ©ration du pouls. La mĂ©thode bio-feedback consiste Ă  enregistrer ces rĂ©actions corporelles inconscientes du patient, avec des senseurs et des appareils de mesure spĂ©ciaux et Ă  les rendre visibles, sous forme de signaux lumineux, par exemple. De cette façon, le patient peut prendre conscience des processus qui ont lieu dans son corps. Il « voit » comment son corps rĂ©agit Ă  ses pensĂ©es et Ă  son comportement. Le patient apprend Ă  influencer les fonctions de son corps avec diffĂ©rentes techniques de relaxation. Le rĂ©sultat de ce relâchement conscient est Ă©galement mesurĂ© et rendu visible pour le patient, ce qui renforce le succès de l’expĂ©rience.

• Biochimie selon Schüssler
La biochimie selon SchĂĽssler est une thĂ©rapie qui consiste Ă  administrer des sels minĂ©raux diluĂ©s de façon homĂ©opathique. Le mĂ©decin et homĂ©opathe allemand Wilhelm SchĂĽssler (1821 - 1898) a dĂ©veloppĂ© cette mĂ©thode. Selon sa thĂ©orie, les maladies sont le rĂ©sultat de carences en sels minĂ©raux, lors du mĂ©tabolisme dans les cellules. L’objectif de cette mĂ©thode est de combler cette carence en sels minĂ©raux. L’absorption des sels inorganiques les plus importants, sous forme de mĂ©dicaments homĂ©opathiquement dynamisĂ©s, procure au corps les sels minĂ©raux manquants et stimule les propres mĂ©canismes de rĂ©gulation du corps. Les mĂ©dicaments pour la mĂ©thode SchĂĽssler sont prescrits par des thĂ©rapeutes formĂ©s Ă  cette mĂ©thode et peuvent ĂŞtre obtenus sous forme de comprimĂ©s, onguents ou gouttes dans les pharmacies, les drogueries ou les magasins spĂ©cialisĂ©s en produits diĂ©tĂ©tiques.

• Biométrie fonctionnelle
La biomĂ©trie fonctionnelle, ou diagnostic bioĂ©lectronique fonctionnel, est une mĂ©thode de diagnostic basĂ©e sur les principes de l’Ă©lectroacupuncture selon Voll (EAV). L’EAV consiste Ă  mesurer, avec un appareil spĂ©cial, le potentiel Ă©lectrique entre des points spĂ©cifiques sur la peau. Selon les principes de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise, les points d’acupuncture sont reliĂ©s Ă  des organes ou Ă  des systèmes d’organes. Le crĂ©ateur de l’EAV, le mĂ©decin allemand Reinhold Voll (1909-1989), a constatĂ© qu’il existe un lien direct entre le potentiel Ă©lectrique du point d’acupuncture et l’Ă©tat de santĂ© de l’organe correspondant. On peut donc dĂ©terminer l’Ă©tat d’un organe en mesurant le potentiel Ă©lectrique entre les points de la peau qui lui correspondent. La biomĂ©trie fonctionnelle permet Ă©galement de dĂ©terminer quels seront les mĂ©dicaments les mieux adaptĂ©s Ă  chaque traitement.

• Biorésonance
La biorĂ©sonance est une mĂ©thode thĂ©rapeutique, qui consiste Ă  enregistrer et Ă  modifier, avec un appareil spĂ©cial, les ondes Ă©lectromagnĂ©tiques Ă©mises par le corps. La thĂ©rapie par biorĂ©sonance est Ă©galement appelĂ©e, thĂ©rapie MORA, BICOM ou VEGA, Lykotronic, homĂ©opathie Ă©lectronique, thĂ©rapie bio-Ă©nergĂ©tique ou thĂ©rapie bio-informative. La thĂ©rapie par biorĂ©sonance est basĂ©e sur le principe que les molĂ©cules du corps Ă©mettent des ondes Ă©lectromagnĂ©tiques. Celles-ci prĂ©sentent un spectre typique pour chaque personne, formĂ© de parties harmonieuses (saines) et discordantes (malades). Les signaux Ă©mis par le corps sont captĂ©s par des Ă©lectrodes, transmis dans un appareil oĂą ils seront modifiĂ©s et renvoyĂ©s dans le corps au moyen d’autres Ă©lectrodes. Cette opĂ©ration permet d’Ă©liminer les ondes malsaines et d’activer le potentiel d’autoguĂ©rison du corps.

• Brain Gym
La « Brain Gym » ou kinĂ©siologie Ă©ducative est un entraĂ®nement physique destinĂ© Ă  amĂ©liorer la capacitĂ© d’apprendre. Cette mĂ©thode a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e par le pĂ©dagogue amĂ©ricain Paul Dennison, comme branche indĂ©pendante de la kinĂ©siologie. « Brain Gym » signifie « gymnastique du cerveau ». Au centre de cette mĂ©thode se trouve une sĂ©rie d’exercices physiques, faciles Ă  effectuer. Une attention particulière est accordĂ©e aux mouvements croisĂ©s qui font appel aux deux hĂ©misphères du cerveau. Un exemple est l’exercice qui fait toucher le coude gauche et le genou droit. Les mouvements ciblĂ©s de la Brain Gym Ă©liminent les blocages provoquĂ©s par le stress et stimulent et amĂ©liorent les fonctions du cerveau et le sens de la perception. Pour faciliter le processus Ă©ducatif, la mĂ©thode est structurĂ©e par des Ă©tapes de progression appelĂ©es « Ă©quilibrages ».

• Cataplasmes / Enveloppements
Les cataplasmes et les enveloppements sont une variante particulière de l’hydrothĂ©rapie: l’utilisation de l’eau pour prĂ©venir et soigner les maladies. Les effets de l’hydrothĂ©rapie sur l’organisme sont multiples. Par exemple, l’eau froide provoque une contraction des vaisseaux sanguins, ce qui stimule l’irrigation sanguine. Un cataplasme ou un enveloppement est composĂ© de plusieurs couches: une couche froide et humide est recouverte par une ou deux couches sèches. L’effet d’un cataplasme dĂ©pend, entre autres, de la durĂ©e du traitement. On parle d’un traitement chauffant lorsque le cataplasme est laissĂ© de 45 Ă  60 minutes sur le corps. Ce type de cataplasme stimule le mĂ©tabolisme. On peut varier les effets du traitement en utilisant des additifs, comme par exemple, l’Ă©corce de chĂŞne pour stimuler la contraction des vaisseaux sanguins. Un enveloppement est un cataplasme qui couvre plus de la moitiĂ© du corps.

• Chromopuncture
La chromopuncture (traitement par des taches de couleurs, d’après Peter Mandel) est une irradiation de points, ou de rĂ©gions de la peau, par de la lumière colorĂ©e. A la base thĂ©orique de la chromopuncture se trouve le principe des mĂ©ridiens de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise. D’après Peter Mandel, les mĂ©ridiens font fonction de « système conducteur de lumière ». Lorsque des points d’acupuncture ou des rĂ©gions spĂ©cifiques de la peau sont irradiĂ©s par de la lumière colorĂ©e, celle-ci atteint les organes et les systèmes d’organes concernĂ©s grâce aux mĂ©ridiens. Un autre Ă©lĂ©ment de base de la chromopuncture est la thĂ©orie que les diffĂ©rentes longueurs d’ondes de la lumière colorĂ©e, contiennent des informations diffĂ©rentes. Lorsque la lumière colorĂ©e amène ces informations dans le corps, elles Ă©quilibrent les vibrations discordantes et les cellules peuvent retrouver leurs vibrations harmonieuses de base.

• Chromothérapie
La chromothĂ©rapie repose sur l’idĂ©e que chaque couleur a une propriĂ©tĂ© dĂ©terminĂ©e qui influe aussi bien sur l’âme, que sur le corps. Ainsi par exemple, le rouge est la couleur de la vie et de l’amour ; le rouge met le sang en Ă©bullition et est donc utilisĂ© pour traiter les problèmes d’irrigation sanguine. DiffĂ©rentes mĂ©thodes de la chromothĂ©rapie ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©es sur la base de cette thĂ©orie : par exemple, on associe une couleur particulière Ă  un organe, un système d’organes ou une rĂ©gion spĂ©cifique de la colonne vertĂ©brale. Dans d’autres cas, les couleurs sont connectĂ©es Ă  des sons spĂ©cifiques ou Ă  des signes astrologiques. Dans la chromothĂ©rapie, on utilise les couleurs sous diffĂ©rentes formes, par exemple, comme bains colorĂ©s, irradiation de la peau par de la lumière colorĂ©e, alimentation avec de la nourriture d’une couleur spĂ©cifique, massage avec des huiles colorĂ©es ou chromopuncture (acupuncture avec de la lumière colorĂ©e).

• Consultation diététique
Une mauvaise hygiène alimentaire peut, Ă  long terme, entraĂ®ner des maladies telles que, par exemple, le diabète, des troubles digestifs ou de l’artĂ©riosclĂ©rose. Les systèmes de santĂ©, aussi bien alternatifs que traditionnels, accordent donc beaucoup d’importance Ă  une alimentation Ă©quilibrĂ©e. La consultation diĂ©tĂ©tique peut, non seulement aider le patient Ă  modifier ses habitudes alimentaires, mais elle peut Ă©galement prĂ©venir et traiter des troubles dus Ă  une mauvaise alimentation. L’objectif d’une consultation diĂ©tĂ©tique est de dĂ©tecter les erreurs dans les habitudes alimentaires et de proposer des amĂ©liorations. Il existe, Ă  cĂ´tĂ© de la diĂ©tĂ©tique scientifique occidentale, de nombreux autres concepts nutritionnels, tels que par exemple, l’alimentation intĂ©grale, l’alimentation chinoise d’après les cinq Ă©lĂ©ments ou le rĂ©gime ayurvĂ©dique. Les recommandations et les conseils peuvent donc ĂŞtre très variĂ©s.

• Consultation diététique (MTC)
La consultation diĂ©tĂ©tique selon les principes de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC) fait partie des mĂ©thodes thĂ©rapeutiques du système mĂ©dical chinois. Ă€ la diffĂ©rence de la science nutritionnelle occidentale, la diĂ©tĂ©tique chinoise se concentre, non pas sur la composition des aliments, mais sur l’effet qu’un aliment peut produire sur l’organisme. La MTC se base sur le principe que tout aliment contient des niveaux diffĂ©rents d’Ă©nergies Yin et Yang. On peut donc utiliser les aliments pour rĂ©Ă©quilibrer l’Ă©tat Ă©nergĂ©tique du corps. Les « cinq Ă©lĂ©ments » sont un autre principe de base de l’alimentation chinoise. Chaque aliment, suivant ses propriĂ©tĂ©s, est associĂ© Ă  un des cinq Ă©lĂ©ments suivants : Bois, Feu, Terre, MĂ©tal et Eau. Ainsi, par exemple, « les aliments de Feu », tels que la chicorĂ©e, le millet ou le pamplemousse, ont un effet dessĂ©chant. Le concept de l’alimentation selon les cinq Ă©lĂ©ments n’est pas de suivre un rĂ©gime strict mais de dĂ©velopper une bonne hygiène alimentaire avec une attention particulière au choix et Ă  la prĂ©paration des produits.

• Consultation diététique ayurvédique
La mĂ©decine ayurvĂ©dique est le système de santĂ© traditionnel de l’Inde dont les principes sont transmis depuis des milliers d’annĂ©es. La philosophie ayurvĂ©dique attache une grande importance Ă  une alimentation Ă©quilibrĂ©e, aussi bien pour rester en bonne santĂ© que d’un point de vue thĂ©rapeutique. Le rĂ©gime alimentaire doit ĂŞtre adaptĂ© Ă  la constitution individuelle du patient. Un rĂ´le important est jouĂ© par les propriĂ©tĂ©s des diffĂ©rents aliments et l’Ă©quilibre entre les goĂ»ts. Les aliments qui correspondent au type de la personne doivent ĂŞtre consommĂ©s avec circonspection. On recommande, au contraire, la consommation d’aliments de type « opposĂ© », donc Ă©quilibrants. Les recommandations diĂ©tĂ©tiques individuelles varient Ă©galement selon le climat, la saison et le temps du jour. Les conseils diĂ©tĂ©tiques ayurvĂ©diques sont complĂ©tĂ©s par des recommandations sur la qualitĂ© des aliments et sur la culture alimentaire.

• Deep Draining
Le Deep Draining est une technique de massage spĂ©ciale, qui fait partie des mĂ©thodes de traitement de la psychologie biodynamique, selon Gerda Boyesen. La psychologie biodynamique est une forme de travail corporel, qui rĂ©unit des Ă©lĂ©ments de psychothĂ©rapie, de thĂ©rapie par la respiration et de massage. Son objectif est de faire prendre conscience des tensions prĂ©sentes dans le corps et de les Ă©liminer. Les mĂ©thodes de traitement sont adaptĂ©es aux besoins individuels du patient. Lors d’un massage Deep Draining, le thĂ©rapeute se concentre sur les couches profondes du tissu conjonctif et des muscles. Tout en massant le patient, il Ă©coute les bruits intestinaux de celui-ci, grâce Ă  un stĂ©thoscope posĂ© sur le ventre. Ces bruits donnent des indications sur le fonctionnement du système nerveux autonome et servent de moyen de contrĂ´le du traitement. Les massages Deep Draining peuvent dĂ©clencher dans le corps, des rĂ©actions vĂ©gĂ©tatives et Ă©motionnelles, qui auront une rĂ©percussion sur le processus psychique.

• Diététique
La diĂ©tĂ©tique, ou science de la diĂ©tĂ©tique, englobe diffĂ©rentes thĂ©rapies et concepts de l’hygiène alimentaire. Elle est une partie essentielle des mĂ©thodes thĂ©rapeutiques de la naturopathie. Le mĂ©decin suisse Maximilian Bircher-Brenner (1867-1939) et l’hygiĂ©niste allemand Werner Kollath (1892-1970) ont dĂ©veloppĂ© des principes nutritionnels, prĂ©curseurs de ce que nous appelons aujourd’hui «l’alimentation intĂ©grale ». Il existe, en plus de l’alimentation intĂ©grale, toute une sĂ©rie de rĂ©gimes, qui peuvent ĂŞtre appliquĂ©s lors d’un traitement de naturopathie: par exemple, les cures de jeĂ»ne, le rĂ©gime de Mayr, les cures de jus, le rĂ©gime dissociĂ© de Hay ou la macrobiotique. Il est important de faire attention, non seulement Ă  la composition des aliments en lipides, en hydrates de carbone et en protĂ©ines, mais Ă©galement au choix des produits mĂŞmes: il est par exemple recommandĂ© d’Ă©viter les aliments ayant subit des traitements extensifs tels que conserves ou produits surgelĂ©s.

• Drainage lymphatique manuel
Le drainage lymphatique manuel est une technique de massage qui permet d’Ă©liminer la stase lymphatique dans les tissus. Cette mĂ©thode a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e par le physiothĂ©rapeute danois, Emil Vodder. Dans le corps, la lymphe est rĂ©cupĂ©rĂ©e par le rĂ©seau des vaisseaux lymphatiques, qui la transporte jusqu’aux vaisseaux sanguins. Lorsqu’il y a un dysfonctionnement de ce système de drainage, le liquide s’accumule dans l’espace interstitiel (Ĺ“dèmes). Le thĂ©rapeute pratique le drainage lymphatique manuel, en massant doucement les tissus sous-cutanĂ©s dans la direction du flux lymphatique, c’est Ă  dire vers les nĹ“uds lymphatiques les plus proches. Par diffĂ©rents mouvements (circulaires, tournants, pompĂ©s, ventouse) le thĂ©rapeute dĂ©place la peau par rapport au tissu sous-cutanĂ©, puis l’Ă©tire lĂ©gèrement. Ceci stimule le fonctionnement des vaisseaux lymphatiques et facilite l’Ă©vacuation de la lymphe superflue.

• Electroacupuncture
L’Ă©lectroacupuncture est une variante de l’acupuncture traditionnelle, qui repose sur les idĂ©es de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC). Selon ses principes, le corps est traversĂ© par l’Ă©nergie vitale Qi, qui suit des voies dĂ©finies avec prĂ©cision (mĂ©ridiens). Sur ces mĂ©ridiens se trouvent de nombreux points au moyen desquels on peut influencer le flux du Qi. Le traitement par acupuncture consiste Ă  enfoncer de fines aiguilles dans des points spĂ©cifiques ; cette stimulation peut provoquer un blocage du Qi, peut en augmenter le flux ou bien dĂ©tourner un excès de Qi. Lors d’un traitement par Ă©lectroacupuncture, l’effet des aiguilles est renforcĂ© par une stimulation Ă©lectrique complĂ©mentaire. On utilise un courant Ă©lectrique très faible pour Ă©viter tout danger d’Ă©lectrocution. L’avantage de ce traitement par rapport Ă  l’acupuncture traditionnelle est que les points d’acupuncture peuvent ĂŞtre stimulĂ©s de façon ciblĂ©e, pendant une pĂ©riode plus longue.

• Electroacupuncture selon Voll / Diagnostic par Bioélectronique
L’Ă©lectroacupuncture selon Voll (EAV) est un procĂ©dĂ© de diagnostic et de thĂ©rapie, qui consiste Ă  mesurer le potentiel Ă©lectrique entre certains points de la peau Ă  l’aide d’un appareil spĂ©cial. Le diagnostic bioĂ©lectronique fonctionnel, appelĂ© Ă©galement biomĂ©trie fonctionnelle, est une mĂ©thode de diagnostic qui repose sur les principes de l’EAV. D’après la thĂ©orie de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise, les points d’acupuncture sont reliĂ©s Ă  des organes spĂ©cifiques ou Ă  des systèmes d’organes. Le crĂ©ateur de l’EAV, le mĂ©decin allemand Reinhold Voll (1909 - 1989) a constatĂ© qu’il existait un lien entre le potentiel Ă©lectrique des points d’acupuncture et l’Ă©tat des organes concernĂ©s. Si l’on mesure le potentiel Ă©lectrique entre certains points de la peau, le rĂ©sultat obtenu permet de poser un diagnostic sur l’Ă©tat de l’organe connectĂ© Ă  ces points. L’EAV permet Ă©galement de dĂ©terminer le mĂ©dicament qui convient le mieux Ă  un traitement spĂ©cifique.

• Electrothérapie
Le terme Ă©lectrothĂ©rapie dĂ©signe l’utilisation de courants Ă©lectriques, de frĂ©quences diffĂ©rentes, pour traiter des maladies. Il existe diffĂ©rents types d’Ă©lectrothĂ©rapies, telles que, par exemple, la galvanisation, l’iontophĂ©rèse, le bain hydroĂ©lectrique, la thĂ©rapie par stimulation Ă©lectrique, l’Ă©lectrostimulation nerveuse percutanĂ©e (ESNP) ou la thĂ©rapie Ă  haute frĂ©quence. Lors de la thĂ©rapie Ă  basse frĂ©quence, on utilise des courants de 0-1kHz, lors de la thĂ©rapie Ă  moyenne frĂ©quence, on utilise des courants de 1-100kHz et pour la thĂ©rapie Ă  haute frĂ©quence, des courants de plus de 300kHz. Les courants Ă©lectriques sont produits par des appareils spĂ©ciaux et transmis au corps par des Ă©lectrodes. Dans l’organisme, le courant agit comme inhibiteur de la douleur et stimulateur de l’irrigation sanguine. De plus, suivant la forme de la thĂ©rapie, le traitement peut avoir un effet relaxant ou un effet stimulant sur les muscles.

• Equitation thérapeutique
Le terme collectif « ThĂ©rapie avec le cheval » regroupe, en Suisse, trois formes de thĂ©rapies Ă©questres : l’Ă©quitation thĂ©rapeutique, l’Ă©quitation adaptĂ©e et l’hippothĂ©rapie. L’objectif de l’Ă©quitation thĂ©rapeutique est de stimuler le dĂ©veloppement de personnes souffrant de diffĂ©rents handicaps ou troubles. Dans ce cas, devenir cavalier n’est pas le plus important. Le cheval est plutĂ´t considĂ©rĂ© comme un outil qui, par son corps, son comportement et ses mouvements, offre de nombreuses possibilitĂ©s de travail thĂ©rapeutique. L’Ă©quitation adaptĂ©e est une forme de traitement, mise au point pour l’exercice physique de personnes malades. Comme pour l’Ă©quitation thĂ©rapeutique, la relation avec le cheval est plus importante qu’apprendre l’Ă©quitation. L’hippothĂ©rapie est une variante particulière de l’Ă©quitation adaptĂ©e. Dans ce traitement, purement physiothĂ©rapeutique, le patient reste complètement passif et subit les mouvements du cheval. Le pas rythmique de l’animal provoque une relaxation du système musculaire. Pour toutes les thĂ©rapies avec un cheval, on emploie des chevaux spĂ©cialement formĂ©s Ă  cet effet.

• Eurythmie thérapeutique
L’eurythmie thĂ©rapeutique est une des plus importantes mĂ©thodes de la mĂ©decine anthroposophique. L’eurythmie thĂ©rapeutique est un dĂ©veloppement de l’eurythmie, une expression corporelle dans laquelle des paroles, des sons et des mĂ©lodies sont intĂ©grĂ©s Ă  des mouvements artistiques. Dans l’eurythmie thĂ©rapeutique, ces mouvements sont utilisĂ©s, de façon ciblĂ©e, comme moyen thĂ©rapeutique. Leur but est de stimuler les processus psychiques qui, dès lors, repousseront la maladie concernĂ©e. Lors d’un traitement par eurythmie thĂ©rapeutique, on utilise des mouvements et des enchaĂ®nements de mouvements spĂ©cifiquement adaptĂ©s Ă  la maladie dont souffre le patient. Il est important, que le patient continue Ă  pratiquer rĂ©gulièrement les exercices Ă  la maison. Un traitement par eurythmie n’est effectuĂ© que sur prescription mĂ©dicale.

• Eutonie Gerda Alexander
L’eutonie est une forme de travail corporel qui fut dĂ©veloppĂ©e par Gerda Alexander (1908-1994). Le terme « Eutonie » signifie en grec « tension harmonieuse ». La tension musculaire (tonus) se trouve en relation Ă©troite avec le psychisme d’une personne : les Ă©motions s’expriment directement par une modification du tonus. D’après Gerda Alexander, la capacitĂ© de modification du tonus musculaire se rĂ©duit au cours de la vie. Il en rĂ©sulte des contractions et des blocages musculaires qui, Ă  leur tour, peuvent provoquer des postures incorrectes et des dommages causĂ©s par les excès de tensions. Par des observations, des effleurements et des mouvements attentifs et conscients, on peut mieux prendre conscience de son propre corps et retrouver sa souplesse naturelle. L’enseignement de l’eutonie se base sur une sĂ©rie d’exercices physiques. Le thĂ©rapeute aide les patients, par des indications et des gestes, Ă  prendre conscience des modifications corporelles qui surviennent lors de chaque mouvement spĂ©cifique.

• Fango
Le fango est une boue minĂ©rale provenant de sources chaudes. Les types de fango les plus connus sont le fango d’Eifel, d’origine allemande et le fango d’Abano, d’origine italienne. Les enveloppements de fango sont utilisĂ©s dans l’hydrothĂ©rapie ou bien comme complĂ©ment de massage. Le patient est enveloppĂ© dans le fango froid ou chaud et reste, ainsi allongĂ©, pendant un certain temps. Pendant cette pĂ©riode, la chaleur et les minĂ©raux contenus dans cette boue exercent un effet bĂ©nĂ©fique sur le corps. Les enveloppements de fango ont un effet relaxant et analgĂ©sique, tout en stimulant l’irrigation sanguine et le mĂ©tabolisme.

• Fasciathérapie
Les fascias sont des membranes de tissu conjonctif qui enveloppent des organes, des os, des muscles et des vaisseaux sanguins et les maintiennent ensemble. La fasciathĂ©rapie repose sur la thĂ©orie que, des charges physiques ou des traumatismes, peuvent provoquer une contraction durable des fascias. Il en rĂ©sulte des blocages d’Ă©nergie, non seulement mĂ©caniques, mais Ă©galement spirituels et Ă©motionnels qui, Ă  leur tour, gĂ©nèrent diffĂ©rentes maladies. Le thĂ©rapeute pratiquant la fasciathĂ©rapie peut, Ă  l’aide de diffĂ©rentes techniques de massage, dĂ©tendre et dĂ©contracter les fascias. Il existe deux formes de fasciathĂ©rapie : la mĂ©thode de Danis Bois et la mĂ©thode de Christian Carini. Dans la mĂ©thode Danis Bois (MDB), les thĂ©rapeutes intègrent aux techniques manuelles le concept de gestuelle sensorielle et de somatopsychopĂ©dagogie. La fasciathĂ©rapie selon Christian Carini (appelĂ©e Ă©galement pulsologie), accorde une plus grande importance aux vaisseaux sanguins et au pouls artĂ©riel.

• Formation du mouvement rythmo-organique Medau
La formation du mouvement rythmo-organique Medau (MRO Medau) est un apprentissage du mouvement qui comprend la correction des postures, l’Ă©laboration de mouvements, la rĂ©gulation des tensions, le travail respiratoire et l’expression musicale. La formation rythmique d’après Medau, a Ă©tĂ© mise au point dans les annĂ©es vingt, par le pĂ©dagogue Hinrich Medau (1890-1974). D’après lui, une bonne santĂ© ne peut exister que lorsqu’on vit en accord avec les règles rythmo-organiques de son corps. La condition principale est la capacitĂ© de communiquer avec son environnement par l’observation au-delĂ  de soi. La formation du mouvement rythmo-organique Medau utilise diffĂ©rentes formes d’exercices de mouvements, de perception et de respiration. L’utilisation ludique d’objets tels que ballons, tapis ou cordes, accompagnĂ©s d’instruments rythmiques ou sonores, ou bien les exercices avec un partenaire, amĂ©liorent la sensation de son propre corps, la capacitĂ© de rĂ©action et la souplesse.

• Hatha Yoga
Le yoga appartient aux mĂ©thodes de traitement traditionnelles de la mĂ©decine indienne (Ayurveda). C’est une mĂ©thode holistique pour maintenir en bonne santĂ© le corps et l’esprit. Le yoga s’est popularisĂ© en Europe et en AmĂ©rique dans les annĂ©es soixante et soixante-dix. Chez nous, ce sont les techniques simplifiĂ©es, comme le Hatha Yoga, qui ont eu le plus de succès. Le Hatha-Yoga est composĂ© de mouvements (asanas), d’exercices de respiration (pranayamas), ainsi que d’exercices de mĂ©ditation et de relaxation. L’ensemble de ces techniques apporte une dĂ©tente complète du corps. Le Hatha Yoga influence positivement, non seulement les fonctions corporelles, mais Ă©galement l’Ă©tat spirituel des pratiquants. Dans le Hatha Yoga, une grande importance est accordĂ©e Ă  la pratique rĂ©gulière des exercices.

• Homéopathie classique
L’homĂ©opathie est une mĂ©thode thĂ©rapeutique dont l’objectif est de stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison de l’organisme Ă  l’aide de mĂ©dicaments spĂ©ciaux. Les principes de base de l’homĂ©opathie furent dĂ©veloppĂ©s par le mĂ©decin et pharmacien Samuel Hahnemann (1755-1843). L’homĂ©opathie repose sur le principe de similitude : « Similia similibus curentur » (le semblable guĂ©rit le semblable). Ainsi, une maladie est guĂ©rie par un mĂ©dicament qui chez une personne saine, provoque des symptĂ´mes semblables Ă  ceux de la maladie. Les mĂ©dicaments homĂ©opathiques sont fabriquĂ©s selon des règles strictes, Ă  base de substances naturelles, telles que plantes et minĂ©raux. La matière première est progressivement diluĂ©e (dynamisĂ©e), ce qui libère les forces vives renfermĂ©es dans la substance. L’homĂ©opathe choisit le mĂ©dicament adĂ©quat, individuellement, pour chaque patient. Les mĂ©dicaments homĂ©opathiques existent sous forme de petites billes (globules) ou de gouttes.

• Hydrothérapie
Le terme hydrothĂ©rapie dĂ©signe l’utilisation de l’eau pour prĂ©venir et soigner des maladies. L’hydrothĂ©rapie est utilisĂ©e surtout par les masseurs mĂ©dicaux et les naturopathes mais elle l’est Ă©galement dans la mĂ©decine acadĂ©mique. Les effets de l’hydrothĂ©rapie sur l’organisme sont variĂ©s. L’eau froide, par exemple, provoque une contraction des vaisseaux sanguins et, par rĂ©action, une stimulation de l’irrigation sanguine. Une utilisation correcte de l’eau peut stimuler le mĂ©tabolisme et exercer un effet positif sur la respiration, l’activitĂ© cardiaque, le système digestif et le système nerveux. Les formes les plus frĂ©quentes de l’hydrothĂ©rapie sont les bains, les ablutions, la thĂ©rapie selon Kneipp, les jets d’eau, les cataplasmes, les enveloppements et les bains de vapeur. L’effet de ces traitements peut ĂŞtre influencĂ© par des facteurs supplĂ©mentaires, tels que la tempĂ©rature de l’eau, la durĂ©e de l’application, la dimension de la partie du corps traitĂ©e et les stimulations comme le massage subaquatique ou les additifs pour le bain.

• Hydrothérapie du côlon
L’hydrothĂ©rapie du cĂ´lon est une forme de nettoyage des intestins. La mĂ©thode repose sur l’idĂ©e que la digestion crĂ©e des dĂ©chets dans l’intestin, qui ne sont pas complètement Ă©liminĂ©s. Ces matières nuisent aux fonctions digestives et empĂŞchent, partiellement ou totalement, l’absorption des Ă©lĂ©ments nutritifs. De plus, ces dĂ©chets provoquent la formation de toxines dans les intestins qui peuvent nuire Ă  tout l’organisme. En rinçant l’intestin avec de l’eau on peut le nettoyer et Ă©liminer les substances nocives. Ce processus stimule les fonctions intestinales et soulage le mĂ©tabolisme et le système de dĂ©fense de l’organisme. Pour renforcer l’effet, on peut varier la tempĂ©rature de l’eau utilisĂ©e pour le lavement. On peut Ă©galement l’enrichir de diffĂ©rents additifs, par exemple des produits homĂ©opathiques, des herbes, des sels minĂ©raux ou de l’oxygène.

• Intégration posturale
L’intĂ©gration posturale est une forme de travail corporel avec des origines psychothĂ©rapeutiques. La mĂ©thode est basĂ©e sur l’idĂ©e que la biographie et l’attitude d’une personne se reflètent dans sa posture corporelle. L’expĂ©rience vĂ©cue marque les mouvements et la posture du corps. Ainsi par exemple, des problèmes psychiques peuvent se manifester sous forme de tensions chroniques. Le thĂ©rapeute parvient Ă  dĂ©faire cette « carapace musculaire » grâce Ă  des massages des muscles et des tissus conjonctifs; les sentiments ou les souvenirs sous-jacents sont libĂ©rĂ©s et les « anciens » schĂ©mas Ă©motionnels et spirituels peuvent se dĂ©faire. Les Ă©lĂ©ments principaux de l’intĂ©gration posturale sont: le travail sur les tissus conjonctifs, les massages doux, les exercices sur la respiration et l’Ă©nergie, les exercices de mouvement et de relaxation, ainsi que les entretiens thĂ©rapeutiques complĂ©mentaires.

• Iridologie
L’iridologie ou iridodiagnostic est un procĂ©dĂ© de diagnostic lors duquel le thĂ©rapeute examine l’iris de l’Ĺ“il et en tire des conclusions sur l’Ă©tat de santĂ© du patient. L’iridodiagnostic est une des mĂ©thodes principales de diagnostic utilisĂ©es par la naturopathie. L’iridodiagnostic se base sur la thĂ©orie que tout changement dans l’iris est l’expression d’un trouble maladif de l’organisme. L’examen de l’iris est effectuĂ© Ă  l’aide d’un microscope spĂ©cial installĂ© de sorte que le thĂ©rapeute et le patient soient face Ă  face. Certains thĂ©rapeutes, spĂ©cialistes de l’iridodiagnostic, prennent Ă©galement des photos de l’iris. Pour poser son diagnostic, le thĂ©rapeute examine la couleur et l’Ă©tat de l’iris, ainsi que ses caractĂ©ristiques particulières.

• Kinésiologie
La kinĂ©siologie rĂ©unit diffĂ©rents aspects de la mĂ©decine occidentale et orientale, comme par exemple la chiropraxie, la diĂ©tĂ©tique, l’Ă©tude des mouvements et l’acupressure. D’après les kinĂ©siologistes, les maladies se manifestent par des faiblesses et des contractions dans les muscles, qui sont reliĂ©s aux organes et aux diffĂ©rentes parties du corps, par des flux d’Ă©nergies. Inversement, une faiblesse musculaire peut indiquer un blocage ou une absence d’Ă©nergie dans l’organe correspondant. On pratique des tests musculaires spĂ©ciaux sur des muscles spĂ©cifiques pour dĂ©couvrir des dysfonctionnements dans le corps. Ces tests fournissent Ă©galement des renseignements sur les mĂ©thodes de traitement appropriĂ©es et sur l’intolĂ©rance envers certains aliments. Le traitement comprend diffĂ©rentes mĂ©thodes, par exemple le massage ciblĂ© des points rĂ©flexes ou des terminaisons musculaires, des techniques de relaxation, des recommandations diĂ©tĂ©tiques ou des exercices spĂ©cifiques pour stimuler la concentration et les capacitĂ©s d’apprendre (Brain Gym).

• Lykotronic
Lykotronic est une forme de thĂ©rapie par la biorĂ©sonance, pratiquĂ©e avec l’appareil Lykotronic. Le terme Lykotronic est une abrĂ©viation de « Lymphe, Coordination et Electronique ». La thĂ©rapie par la biorĂ©sonance (Ă©galement, thĂ©rapie bio-Ă©nergĂ©tique ou thĂ©rapie bio-informative) est basĂ©e sur le principe que les molĂ©cules du corps Ă©mettent des ondes Ă©lectromagnĂ©tiques. Celles-ci prĂ©sentent un spectre typique pour chaque personne, formĂ© de parties harmonieuses (saines) et discordantes (malades). Les signaux Ă©mis par le corps peuvent ĂŞtre captĂ©s Ă  l’aide d’Ă©lectrodes, transmis dans un appareil oĂą ils seront modifiĂ©s et renvoyĂ©s dans le corps au moyen d’autres Ă©lectrodes. Cette opĂ©ration permet d’Ă©liminer les ondes malsaines et d’activer le potentiel d’autoguĂ©rison du corps.

• Magnétothérapie/Thérapie par champs magnétiques
La thĂ©rapie par champs magnĂ©tique (Ă©galement appelĂ©e magnĂ©tothĂ©rapie ou thĂ©rapie par rĂ©sonance magnĂ©tique) utilise des champs Ă©lectromagnĂ©tiques pour traiter les maladies. Dans les annĂ©es soixante, le mĂ©decin allemand Oskar Gleichmann fut le premier Ă  dĂ©velopper un appareil Ă  champs magnĂ©tiques qu’il utilisa surtout pour traiter des fractures osseuses. D’après la thĂ©orie de la magnĂ©tothĂ©rapie, les diffĂ©rentes cellules de l’organisme et chacun des organes, vibrent avec des frĂ©quences diffĂ©rentes. Si les cellules sont endommagĂ©es, ou si un organe est malade, leurs vibrations changent de frĂ©quence. Pendant une magnĂ©tothĂ©rapie le patient est soumis Ă  des champs magnĂ©tiques croissants et dĂ©croissants, rĂ©glĂ©s sur la frĂ©quence Ă©lectromagnĂ©tique du corps. Les cellules affaiblies sont ainsi dynamisĂ©es et l’oxygĂ©nation du corps est amĂ©liorĂ©e. Dans l’ensemble, la magnĂ©tothĂ©rapie stimule le potentiel d’autoguĂ©rison du corps.

• Massage ayurvédique
L’AyurvĂ©da est le système de santĂ© traditionnel de l’Inde et les massages en sont une partie intĂ©grante. Il existe diffĂ©rentes techniques de massage dont une des plus importantes est Abhyanga : un massage gĂ©nĂ©ral, pendant lequel le corps entier est massĂ© avec un rythme rĂ©gulier. Lors du traitement, le thĂ©rapeute tient compte des problèmes particuliers du patient : par exemple, s’il souffre de problèmes de la circulation, le massage est effectuĂ© en direction du cĹ“ur. Traditionnellement, Abhyanga est effectuĂ© par deux thĂ©rapeutes de façon synchronisĂ©e. D’autres formes de massages ayurvĂ©diques sont le Pizhichilli (massage de tout le corps avec plusieurs litres d’huile liquide chaude), Dhara (massage du front en faisant couler de l’huile tiède), Nabhi (massage du ventre), Padagraha (massage de tout le corps, pratiquĂ© surtout avec la plante des pieds) et Padabhyanga (massage des pieds et des jambes). Lors de toutes les formes de massage, le thĂ©rapeute utilise des huiles de massage, fabriquĂ©es d’après des recettes traditionnelles et additionnĂ©es de plantes mĂ©dicinales.

• Massage classique
Les techniques de massage classique, rĂ©pandues en Occident, reviennent au masseur suĂ©dois Per Henrik Ling qui a redĂ©couvert, au 19è siècle, les possibilitĂ©s thĂ©rapeutiques du massage. Le massage classique est composĂ© de mouvements de pression et d’Ă©tirement exercĂ©s sur les tissus et les muscles. Le rĂ©sultat est directement sensible sur le corps ; les muscles contractĂ©s se dĂ©tendent et se relaxent. D’un autre cĂ´tĂ©, le massage peut aussi avoir une influence positive sur des fonctions corporelles, telles que le pouls, la tension sanguine ou le transit intestinal. Le massage classique utilise essentiellement quatre techniques de base : l’effleurage, le pĂ©trissage, la friction et les tapotements. Le masseur utilise Ă©galement de l’huile ou des crèmes de massage pour que ses mains puissent glisser mieux sur la peau du patient.

• Massage des Points d’Acupuncture
La crĂ©ation du massage des points d’acupuncture est attribuĂ©e Ă  Wilhelm Penzel (1917 - 1985), qui dĂ©veloppa, dans les annĂ©es cinquante et soixante, le « massage des points d’acupuncture d’après Penzel » (MPA). Klaus Radloff, un proche collaborateur de Penzel, continua Ă  dĂ©velopper le MPA et mit au point le « contrĂ´le des zones rĂ©flexes de l’oreille » (CRO). Il en rĂ©sulta le « massage des points d’acupuncture d’après Radloff » qui est aussi appelĂ© « traitement Ă©nergetico-statique » (TES/MPA). Ces deux formes de massage des points d’acupuncture se basent sur les thĂ©ories et les principes de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise. Lors du massage des points d’acupuncture on utilise des bâtonnets pour stimuler les mĂ©ridiens. Dans le cas du massage des points d’acupuncture d’après Penzel, il est possible en plus, d’exciter les points d’acupuncture spĂ©cifiques avec un vibromasseur spĂ©cial. Ces deux types de massages des points d’acupuncture peuvent ĂŞtre accompagnĂ©s de thĂ©rapies physiques complĂ©mentaires telles que, par exemple, la mobilisation des articulations ou de la colonne vertĂ©brale.

• Massage des zones psychogènes
Le massage des zones psychogènes est une forme particulière de rĂ©flexologie plantaire. Cette mĂ©thode se base sur la thĂ©orie des mĂ©ridiens de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise. Selon ses principes, le corps est traversĂ© par l’Ă©nergie vitale Qi, qui suit des voies dĂ©finies avec prĂ©cision (mĂ©ridiens). Lorsque le Qi circule librement, la personne est en bonne santĂ©; il ne peut y avoir de maladie que lorsque le flux du Qi est perturbĂ©. Sur ces mĂ©ridiens se trouvent de nombreux points au moyen desquels on peut influencer le flux du Qi. En traitant de manière ciblĂ©e ces points, on peut Ă©liminer les blocages du Qi, ce qui aura un effet direct sur la maladie. Le massage des zones psychogènes consiste Ă  masser des points d’Ă©nergie spĂ©cifiques et des mĂ©ridiens dĂ©finis, sur le pied. Ce massage amĂ©liore l’irrigation sanguine, active le flux d’Ă©nergie dans le corps, stimule le potentiel d’autoguĂ©rison et provoque une profonde relaxation.

• Massage des zones réflexes musculaires
Le massage des zones rĂ©flexes musculaires est dĂ» aux Ă©tudes du neurologue anglais Sir Henry Head (1861-1940). Il a dĂ©couvert en 1893 que les organes internes Ă©taient reliĂ©s, par les rĂ©seaux nerveux et sanguins, Ă  des rĂ©gions spĂ©cifiques de la peau. Ces rĂ©gions de la peau sont appelĂ©es « zones de Head » ou « zones rĂ©flexes ». La maladie d’un organe interne peut avoir une influence sur l’Ă©tat de la zone rĂ©flexe correspondante de la peau. Ainsi par exemple, un infarctus du myocarde peut provoquer des douleurs sur la partie interne du bras. Cette connexion entre la peau et les organes internes est mise Ă  contribution par les diffĂ©rentes techniques de massage des zones rĂ©flexes : en massant les zones de Head, on peut influencer la fonction des organes internes correspondants. Dans le cas du massage des zones rĂ©flexes musculaires, le traitement est effectuĂ© principalement sur les muscles, de prĂ©fĂ©rence avec le bout des doigts.

• Massage du côlon
Lors du massage du cĂ´lon, on stimule les mouvements pĂ©ristaltiques de l’intestin, en massant des points spĂ©cifiques de la paroi abdominale. Le massage du cĂ´lon est basĂ© sur la thĂ©orie des zones rĂ©flexes: les dysfonctionnements des organes internes engendrent, grâce aux connexions nerveuses, des « zones de dĂ©rangement » dans les couches externes de l’enveloppe corporelle, par exemple dans la peau ou le tissu conjonctif. En traitant ces zones de dĂ©rangement, ou zones rĂ©flexes, on peut, non seulement soulager des douleurs locales et Ă©liminer des tensions, mais Ă©galement normaliser les dysfonctionnements des organes internes. Dans le cas du massage du cĂ´lon, le thĂ©rapeute masse cinq points dĂ©finis sur la paroi abdominale, au-dessus du cĂ´lon. Ce massage assiste, de façon purement mĂ©canique, les mouvements du cĂ´lon et l’on obtient une normalisation du tonus du cĂ´lon et des sucs digestifs. De plus, le massage du cĂ´lon stimule la circulation sanguine, le système lymphatique et le système nerveux vĂ©gĂ©tatif.

• Massage du tissu conjonctif
Le massage du tissu conjonctif est une mĂ©thode de massage qui fut dĂ©veloppĂ©e dans les annĂ©es vingt, par la gymnaste malade Elizabeth Dicke. Le massage du tissu conjonctif est basĂ© sur la thĂ©orie de la rĂ©flexologie: les organes internes sont situĂ©s au-dessus de nerfs reliĂ©s Ă  des zones spĂ©cifiques et clairement dĂ©limitĂ©es de la peau. Lorsqu’une maladie touche un des organes internes, ces connexions nerveuses provoquent une rĂ©action dans la rĂ©gion de la peau concernĂ©e, par exemple un Ă©paississement ou un durcissement du tissu conjonctif de l’hypoderme. Le massage du tissu conjonctif traite la partie du tissu conjonctif hypodermique concernĂ© et assouplit les tensions et les durcissements locaux. D’un autre cĂ´tĂ©, le massage stimule Ă©galement des organes et des parties du corps Ă©loignĂ©s, mais connectĂ©s Ă  la zone rĂ©flexe.

• Massage ésalien
Le massage Ă©salien est une forme de travail corporel qui allie diffĂ©rentes techniques de massage Ă  des psychothĂ©rapies orientĂ©es vers le bien-ĂŞtre physique. Les principes de la thĂ©rapie Gestalt, selon laquelle le corps, l’âme et les Ă©motions de l’homme reprĂ©sentent une unitĂ©, sont très importants. L’objectif du massage Ă©salien est de rendre le patient conscient de cette unitĂ©. Ce sentiment d’intĂ©gritĂ© doit permettre d’atteindre de nouveaux niveaux de conscience et stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison du patient. Le massage Ă©salien a Ă©galement un effet stimulant sur la peau et la circulation sanguine, un effet relaxant sur les systèmes nerveux et musculaires et un effet activant sur le mĂ©tabolisme. DiffĂ©rentes techniques de massage sont pratiquĂ©es dans le massage Ă©salien, par exemple le massage suĂ©dois classique, le massage des tissus conjonctifs, la thĂ©rapie crâniosacrale, la polaritĂ©, la mĂ©thode de Trager et l’acupressure.

• Massage médical (CP CRS)
Le terme « massage mĂ©dical » est un nom collectif qui rĂ©unit diffĂ©rentes techniques de traitement du domaine des massages et de la gymnastique thĂ©rapeutique. La diversitĂ© des mĂ©thodes de massage se reflète Ă©galement dans le profil de la profession : la formation pour obtenir le certificat professionnel de masseur mĂ©dical, de la Croix Rouge Suisse (CP CRS), reconnu par la ConfĂ©dĂ©ration, comprend des cours de massage classique, de drainage lymphatique manuel, de massage des tissus conjonctifs et de rĂ©flexologie plantaire, ainsi que des techniques d’Ă©lectrothĂ©rapie et d’hydrothĂ©rapie. Grâce au massage, les muscles et les tendons massĂ©s sont Ă©tirĂ©s et dĂ©tendus. De plus, un massage stimule l’irrigation sanguine, augmente le tonus musculaire, amĂ©liore la circulation lymphatique et exerce un effet positif sur la circulation sanguine et le système immunitaire. Les tensions sont supprimĂ©es et les douleurs sont soulagĂ©es. Le type de massage, l’enchaĂ®nement et l’intensitĂ© des manipulations, dĂ©pendent de la mĂ©thode choisie et sont adaptĂ©s aux besoins individuels du patient.

• Massage métamorphique
Le massage mĂ©tamorphique est une forme de massage des zones rĂ©flexes des pieds, des mains et de la tĂŞte. Le naturopathe anglais Robert St. John (1914-1996) est le crĂ©ateur de cette mĂ©thode. Le massage mĂ©tamorphique repose sur l’idĂ©e que les causes des troubles physiques et spirituels se trouvent dans la pĂ©riode de gestation. Un massage doux, effectuĂ© sur des points et des zones rĂ©flexes spĂ©cifiques de la tĂŞte, des mains et des pieds, peut donner accès Ă  la pĂ©riode prĂ©natale du patient, supprimer les blocages Ă©nergĂ©tiques et libĂ©rer le flux de l’Ă©nergie vitale. Un processus thĂ©rapeutique, physique et psychique, est ainsi mis en marche.

• Massage rythmique anthroposophique
Le massage rythmique est une des mĂ©thodes de la mĂ©decine anthroposophique. L’anthroposophie a Ă©tĂ© fondĂ©e par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combinĂ© ses idĂ©es et sa conception de l’homme avec les mĂ©thodes existantes de la mĂ©decine acadĂ©mique. L’objectif de la mĂ©decine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison du malade. L’anthroposophie emploie Ă  cet effet de nombreux remèdes naturels, ainsi que diffĂ©rentes autres formes de traitement. Le massage rythmique est une combinaison des techniques de base du massage classique, complĂ©tĂ©es par diffĂ©rents Ă©lĂ©ments. Par exemple, les diffĂ©rentes manipulations sont pratiquĂ©es de façon rythmique et s’enchaĂ®nent d’une manière fluide et harmonieuse. L’intensitĂ© de la manipulation est dĂ©terminĂ©e par le type de maladie Ă  traiter. De plus, pour les massages, on utilise des huiles spĂ©ciales, prĂ©parĂ©es selon les mĂ©thodes anthroposophiques et enrichies de substances thĂ©rapeutiques.

• Massage Thai
Le massage thaĂŻ fait partie des mĂ©thodes thĂ©rapeutiques traditionnelles du système mĂ©dical thaĂŻlandais. La thĂ©orie du massage thaĂŻ est basĂ©e sur l’idĂ©e que le corps humain est traversĂ© par des lignes d’Ă©nergies. Les maladies sont le rĂ©sultat de blocages et de dĂ©rangements de l’Ă©quilibre Ă©nergĂ©tique. Lors d’un massage thaĂŻ, on traite les dix lignes d’Ă©nergie les plus importantes, sur lesquelles se trouvent des points de pression qui permettent un Ă©change d’Ă©nergie entre le corps et l’univers. Le masseur thaĂŻlandais travaille avec les pouces, les mains, les pieds ou les coudes et exerce une pression ciblĂ©e sur les lignes et les points d’Ă©nergie. Une autre partie du massage thaĂŻ est le massage yoga, pendant lequel le corps du patient est Ă©tirĂ© dans des positions dont l’origine est le Hatha-Yoga. Ce massage a Ă©galement un aspect spirituel: le masseur prend une position mĂ©ditative pour pouvoir ressentir les courants d’Ă©nergie du patient.

• Médecine anthroposophique
L’anthroposophie a Ă©tĂ© fondĂ©e par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combinĂ© ses idĂ©es et sa conception de l’homme avec les mĂ©thodes existantes de la mĂ©decine acadĂ©mique. La formation d’un mĂ©decin anthroposophe comprend des Ă©tudes traditionnelles de mĂ©decine, complĂ©tĂ©es par l’Ă©tude des mĂ©thodes thĂ©rapeutiques anthroposophiques. L’objectif de la mĂ©decine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison du malade. L’anthroposophie emploie Ă  cet effet, de nombreux remèdes naturels, fabriquĂ©s avec des procĂ©dĂ©s spĂ©ciaux, et Ă  partir de substances vĂ©gĂ©tales, animales et minĂ©rales. En plus des thĂ©rapies mĂ©dicamenteuses, l’anthroposophie utilise des formes de traitements artistiques telles que, par exemple, la musicothĂ©rapie, la thĂ©rapie par la peinture ou l’expression orale, ainsi que la sculpture thĂ©rapeutique. Un rĂ´le important est Ă©galement jouĂ© par des procĂ©dures psychothĂ©rapeutiques Ă  orientation anthroposophique telles que, la thĂ©rapie par la parole ou le travail sur la biographie du patient. L’eurythmie thĂ©rapeutique, une forme particulière de kinĂ©sithĂ©rapie et les massages rythmiques tiennent aussi une place importante dans la mĂ©decine anthroposophique.

• Médecine ayurvédique
La mĂ©decine ayurvĂ©dique est le système de santĂ© traditionnel de l’Inde dont les principes sont transmis depuis des milliers d’annĂ©es. La mĂ©decine ayurvĂ©dique repose sur le concept des cinq Ă©lĂ©ments Ether, Air, Feu, Eau et Terre dont est composĂ© tout ce qui existe dans l’univers. Les bioĂ©nergies des cinq Ă©lĂ©ments sont concentrĂ©es dans les trois Doshas : Le Vata-Dosha est composĂ© des Ă©lĂ©ments Air et Ether, le Pitta-Dosha du Feu et de l’Eau et le Kapha-Dosha de la Terre et de l’Eau. D’après les principes de l’AyurvĂ©da, chaque organisme est formĂ© d’une combinaison individuelle des trois Doshas. DĂ©terminer le type de Dosha du patient est donc l’Ă©tape la plus importante pour un traitement efficace. Les procĂ©dures du diagnostic ayurvĂ©dique comprennent le contrĂ´le du pouls, l’examen de la langue, des selles et de l’urine, l’Ă©coute et la palpation du patient, l’examen des yeux, l’observation de l’apparence gĂ©nĂ©rale ainsi que des donnĂ©es vitales astrologiques. Le traitement a pour objectif de rĂ©activer le potentiel d’autoguĂ©rison du corps et de rĂ©tablir l’Ă©quilibre des Doshas. Les mesures thĂ©rapeutiques comprennent des conseils diĂ©tĂ©tiques, purification et dĂ©toxication du corps (jeĂ»ne, lavement, transpiration, dĂ©clenchement de vomissement et d’Ă©ternuements, purge), massages aux huiles, bains de vapeur, mĂ©dicaments Ă  base de plantes ou de minĂ©raux, exercices de yoga et de respiration, ainsi que des règles de conduite.

• Médecine tibétaine
La mĂ©decine tibĂ©taine est très proche des principes philosophiques de base du Bouddhisme. D’après les concepts bouddhistes, les trois Ă©nergies corporelles, la bile, le mucus et les gaz contrĂ´lent toutes les fonctions de l’organisme. Les Ă©nergies sont reliĂ©es Ă©troitement aux sept composantes du corps (nourriture, sang, tissus musculaires, tissus adipeux, os, moelle osseuse et liquide sĂ©minal) et les trois humeurs sĂ©crĂ©tĂ©es (sueur, urine, selles). La santĂ© est une question d’Ă©quilibre et d’harmonie. Les maladies sont le rĂ©sultat d’une « ignorance spirituelle », lorsque l’ĂŞtre humain se perçoit comme individu sĂ©parĂ© de son environnement. Les trois « poisons spirituels » (haine, ignorance et cupiditĂ©) mènent Ă  un dĂ©sĂ©quilibre Ă©nergĂ©tique et Ă  des troubles de la santĂ©. Des facteurs extĂ©rieurs tels que l’alimentation, le style de vie et les conditions climatiques, peuvent Ă©galement influencer la santĂ©. L’objectif de la mĂ©decine tibĂ©taine est de rĂ©Ă©quilibrer les Ă©nergies corporelles discordantes. Les recommandations pour un style de vie optimal et une alimentation saine sont la première Ă©tape d’une thĂ©rapie tibĂ©taine. On utilise Ă©galement des procĂ©dures thĂ©rapeutiques physiques, telles que massages, bains, saignĂ©e, moxibustion ou acupuncture. Les mĂ©dicaments tibĂ©tains sont des mĂ©langes spĂ©ciaux Ă  base de substances vĂ©gĂ©tales, minĂ©rales ou animales, administrĂ©s sous forme de poudre, comprimĂ©s ou jus.

• Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC)
La MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC) est la science mĂ©dicale traditionnelle de la Chine. La MTC se base sur diffĂ©rents concepts: le principe du Yin et Yang, la thĂ©orie des cinq Ă©lĂ©ments ainsi que la thĂ©orie des mĂ©ridiens. Le Yin et Yang sont des forces ou des formes d’Ă©nergies opposĂ©es et complĂ©mentaires, en alternance constante, comme le jour et la nuit ou le chaud et le froid. Les organes et l’organisme humain sont catĂ©gorisĂ©s d’après le système du Yin et du Yang. Il existe une interaction cyclique entre les « cinq Ă©lĂ©ments », bois, feu, terre, mĂ©tal et eau. Chaque couple Yin et Yang d’un organe du corps correspond, d’après ses propriĂ©tĂ©s, Ă  un des cinq Ă©lĂ©ments. Ceci provoque des interactions entre les systèmes d’organes qui dĂ©terminent l’origine et le dĂ©roulement de la maladie. Selon la MTC, les mĂ©ridiens sont les voies par lesquelles l’Ă©nergie vitale Qi circule dans le corps. Les mĂ©ridiens relient les organes et les rĂ©gions corporelles en unitĂ©s fonctionnelles. Lorsque le Qi circule librement dans le corps, la personne est en bonne santĂ©. Si le flux du Qi est perturbĂ©, il y a maladie. La MTC utilise diffĂ©rentes mĂ©thodes de diagnostic et de thĂ©rapie, entre autres, diagnostic par le pouls et la langue, phytothĂ©rapie, diffĂ©rentes formes d’acupuncture, thĂ©rapies corporelles (An Mo / Tui Na), acupressure, consultations diĂ©tĂ©tiques et thĂ©rapies du mouvement et de la respiration, telles que le Qi-Gong et le Tai-Chi.

• Mésothérapie
La mĂ©sothĂ©rapie est une mĂ©thode de traitement qui consiste en l’injection de faibles doses de mĂ©dicaments dans la peau de la partie du corps malade. Cette mĂ©thode a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e dans les annĂ©es cinquante par le mĂ©decin français Michel Pistor. Les principes de la mĂ©sothĂ©rapie sont « peu - rarement - au bon endroit ». « Peu » signifie une dose faible de mĂ©dicament, « rarement » concerne l’effet longue durĂ©e du mĂ©dicament injectĂ© et « au bon endroit » signifie que le produit est injectĂ© directement Ă  l’endroit malade. Avec la mĂ©sothĂ©rapie, on Ă©vite « le dĂ©tour » des substances actives par la circulation sanguine, car les mĂ©dicaments sont injectĂ©s le plus près possible de la rĂ©gion malade. Ainsi, on peut obtenir un effet rapide avec des doses minimales, par exemple dans le cas de douleurs localisĂ©es. La mĂ©sopuncture, ou mĂ©sothĂ©rapie Ă©nergĂ©tique, est une variation de la mĂ©sothĂ©rapie ; dans ce cas le mĂ©dicament est injectĂ© dans les points d’acupuncture.

• Méthode Baunscheidt
La mĂ©thode Baunscheidt est une des mĂ©thodes dites de dĂ©toxication et de dĂ©toxination. Elle repose sur la thĂ©orie des humeurs (humorisme) d’Hippocrate. Hippocrate considĂ©rait que les maladies sont le rĂ©sultat d’une pollution ou d’un dĂ©sĂ©quilibre entre les quatre humeurs corporelles: le sang, le phlegme, la bile noire et la bile jaune. En faisant s’Ă©couler les humeurs nocives, on donne au corps la possibilitĂ© de se purifier tout en stimulant le mĂ©tabolisme et le système immunitaire. L’objectif de la mĂ©thode Baunscheidt est l’Ă©vacuation par la peau des substances toxiques. La peau de l’endroit Ă  traiter est Ă©gratignĂ©e et puis frottĂ©e avec l’huile spĂ©ciale de Baunscheidt. Après l’application de l’huile, des rougeurs et des ampoules apparaissent sur la peau traitĂ©e. Ces modifications de la peau reprĂ©sentent la rĂ©action souhaitĂ©e du corps au traitement et sont considĂ©rĂ©es comme une dĂ©toxination.

• Méthode Feldenkrais
La mĂ©thode Feldenkrais a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e par le physicien israĂ©lien Moshe Feldenkrais (1904-1984). A l’origine de cette mĂ©thode se trouve l’idĂ©e qu’au cours de la vie, une personne acquiert des modèles de pensĂ©e et des types de comportement qui sont reflĂ©tĂ©s dans sa posture et dans ses mouvements. La mĂ©thode Feldenkrais met en route un processus d’apprentissage qui rend l’Ă©lève conscient de sa façon de bouger et lui montre les possibilitĂ©s de changement. Feldenkrais propose deux types d’enseignement : « L’intĂ©gration fonctionnelle » est un cours particulier, pendant lequel l’instructeur de Feldenkrais stimule les mouvements de l’Ă©lève par le toucher. La perception de soi est amĂ©liorĂ©e par des variations, des ralentissements et des pauses pendant le dĂ©roulement de la sĂ©ance. La deuxième mĂ©thode d’enseignement « Conscience par le mouvement » est un cours de groupe, dispensĂ© oralement. Des suites de mouvements doux et ludiques amĂ©liorent la perception et le style du mouvement.

• Méthode Tomatis
La mĂ©thode Tomatis, appelĂ©e aussi audio-psychophonologie a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e par l’oto-rhino-laryngologiste français, Alfred Tomatis (nĂ© en 1920). D’après Tomatis, il y a une diffĂ©rence entre entendre et Ă©couter: entendre est la capacitĂ© passive de percevoir des sons, Ă©couter est, au contraire, une action consciente. Parfois, la capacitĂ© d’Ă©couter est perturbĂ©e, ce qui gène la communication et mène Ă  des troubles du comportement et Ă  des difficultĂ©s Ă  apprendre. La mĂ©thode Tomatis enseigne l’Ă©coute et amĂ©liore la capacitĂ© de communiquer des patients. Tout d’abord, un test auditif permet de dĂ©terminer les frĂ©quences que le patient perçoit mal ou ne perçoit pas du tout. Ensuite, il Ă©coute, pendant quinze jours, Ă  raison de deux heures par jour, un programme d’Ă©coute individuel, dans lequel, selon ses difficultĂ©s auditives, certaines frĂ©quences sont filtrĂ©es ou intensifiĂ©es. Après une phase de repos, le traitement se poursuit par un programme pendant lequel, le patient rĂ©pète des textes et chante des mĂ©lodies.

• Méthode Trager
La mĂ©thode Trager aide le client Ă  une perception approfondie de son propre mode de mouvement et lui montre des possibilitĂ©s de rendre ses mouvements plus libres et de les effectuer de façon plus dĂ©tendue et plus Ă©conomique, favorisant ainsi une meilleure santĂ©. Le cerveau mĂ©morise cette perception consciente comme un nouveau mode corporel pouvant ĂŞtre appelĂ© Ă  tout moment et intĂ©grĂ© dans la vie quotidienne. Un traitement Trager comprend plusieurs composantes: le mouvement actif (par soi-mĂŞme) et la perception, le mouvement passif (par la praticienne) et une stimulation ciblĂ©e des rĂ©flexes nerveux. La prĂ©sence et le ressenti profond de la part de la praticienne augmentent l’efficacitĂ© du traitement. Le Trager convient aussi bien Ă  l’Ă©ducation de la perception et du mouvement comme prĂ©vention, qu’Ă  la rĂ©Ă©ducation post-opĂ©ratoire et Ă  la stabilisation de toutes sortes d’Ă©tats de tension en cas de maladies neuro-musculaires comme p. ex. la sclĂ©rose en plaques ou la maladie de Parkinson.

• Méthodes de détoxication / détoxination
Le terme « mĂ©thodes de dĂ©toxication et de dĂ©toxination » dĂ©signe diffĂ©rentes mĂ©thodes de traitements, utilisĂ©es en naturopathie, pour purifier et nettoyer le corps. Les mĂ©thodes de dĂ©toxication et de dĂ©toxination reposent sur la thĂ©orie des humeurs d’Hippocrate. Selon Hippocrate, les maladies sont le rĂ©sultat d’une pollution ou d’un dĂ©sĂ©quilibre entre les quatre humeurs corporelles: le sang, le phlegme, la bile noire et la bile jaune. En faisant s’Ă©couler les humeurs nocives, on donne au corps la possibilitĂ© de se purifier tout en stimulant le mĂ©tabolisme et le système immunitaire. Parmi les mĂ©thodes de dĂ©toxication et de dĂ©toxination on trouve, entre autres, la saignĂ©e, la mĂ©thode Baunscheid, la pose de sangsues, les ventouses, l’emplâtre Cantharide ainsi que les mĂ©thodes sudorifiques et diurĂ©tiques.

• Modelage plastique thérapeutique, anthroposophique
L’anthroposophie a Ă©tĂ© fondĂ©e par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combinĂ© ses idĂ©es et sa conception de l’homme avec les mĂ©thodes existantes de la mĂ©decine acadĂ©mique. L’objectif de la mĂ©decine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison du malade. L’anthroposophie emploie Ă  cet effet, de nombreux remèdes naturels et diffĂ©rentes formes de traitement, dont la thĂ©rapie artistique. Le modelage plastique thĂ©rapeutique trouve son origine dans la sculpture. DiffĂ©rents matĂ©riaux, que l’on peut travailler avec les mains ou avec des outils, sont utilisĂ©s pour cette thĂ©rapie, par exemple, l’argile, le bois, la stĂ©atite, la pierre ou la cire d’abeilles. Ainsi, par exemple, le fait de former et de construire des objets dans un matĂ©riau mallĂ©able, tel que l’argile, stimule les capacitĂ©s de concentration. Le modelage thĂ©rapeutique apprend au patient Ă  gĂ©rer son potentiel crĂ©atif et Ă  utiliser celui-ci Ă  son avantage.

• Moxa / Moxibustion
La moxa ou moxibustion est une variante de l’acupuncture, qui fait partie des mĂ©thodes de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC). Selon ses principes, le corps est traversĂ© par l’Ă©nergie vitale Qi, qui suit des voies dĂ©finies avec prĂ©cision (mĂ©ridiens). Sur ces mĂ©ridiens se trouvent de nombreux points au moyen desquels on peut influencer le flux du Qi. Le traitement par acupuncture traditionnel consiste Ă  enfoncer de fines aiguilles dans des points spĂ©cifiques; cette stimulation peut supprimer un blocage du Qi, peut en augmenter le flux ou bien dĂ©tourner un excès de Qi. Pour le traitement par moxibustion, on n’utilise pas d’aiguilles, mais on fait brĂ»ler de la moxa (armoise sĂ©chĂ©e) au-dessus des points d’acupuncture. La combustion lente de cette herbe, provoque une chaleur douce et agrĂ©able, qui stimule ces points d’acupuncture. En plus, la moxibustion chasse le froid et sèche l’humiditĂ© des mĂ©ridiens.

• Musicothérapie
La musicothĂ©rapie est une mĂ©thode de traitement psychothĂ©rapeutique qui consiste Ă  utiliser la musique Ă  des fins thĂ©rapeutiques. La musique permet aux patients de s’exprimer, de communiquer, de ressentir et de faire des expĂ©riences. Cette mĂ©thode facilite l’accès au domaine affectif du patient. Le système nerveux rĂ©agit Ă©galement Ă  la musique: le pouls, la tension sanguine et la respiration se normalisent et les douleurs s’estompent. La musicothĂ©rapie stimule aussi la concentration et la relaxation. La musicothĂ©rapie englobe l’Ă©coute de la musique, la pratique d’instruments simples et la participation Ă  des groupes musicaux. Des connaissances musicales prĂ©alables ne sont pas nĂ©cessaires.

• Musicothérapie anthroposophique
L’anthroposophie a Ă©tĂ© fondĂ©e par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combinĂ© ses idĂ©es et sa conception de l’homme avec les mĂ©thodes existantes de la mĂ©decine acadĂ©mique. L’objectif de la mĂ©decine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison du malade. L’anthroposophie emploie Ă  cet effet, de nombreux remèdes naturels, ainsi que diffĂ©rentes autres formes de traitement. La musicothĂ©rapie anthroposophique diffĂ©rencie « les instruments externes » (les instruments de musique, les chants) et les « instruments internes » (les sons, les harmonies, les rythmes). Dans le cadre d’une musicothĂ©rapie active, le patient chante ou joue d’un instrument. Pendant une musicothĂ©rapie passive, le patient Ă©coute des mĂ©lodies et des sonoritĂ©s prĂ©sentĂ©es par le thĂ©rapeute. Les sons et les instruments exercent une influence diffĂ©rente sur les diffĂ©rentes rĂ©gions du corps. Ainsi, les instruments Ă  vent et les sons aigus agissent plutĂ´t sur le haut du corps, alors que les instruments de percussion et les sont graves exercent un effet sur le bas du corps.

• Naturopathie
Par naturopathie, on comprend un système thĂ©rapeutique holistique, intĂ©grant diffĂ©rentes procĂ©dures de diagnostic et mĂ©thodes thĂ©rapeutiques. Le principe de base est que, normalement, le corps humain dispose d’un potentiel d’autoguĂ©rison suffisant pour se maintenir en bonne santĂ© et pour se guĂ©rir, en cas de maladie. Un style de vie malsain, par exemple, mauvaise habitudes alimentaires ou activitĂ©s physiques insuffisantes, dĂ©règle le système d’autorĂ©gulation du corps. Un traitement de naturopathie n’est pas ciblĂ© sur les symptĂ´mes de la maladie. Il essaie de rĂ©activer le potentiel d’autoguĂ©rison du corps. En pratique, les mĂ©thodes de naturopathie font appel aux Ă©lĂ©ments naturels tels que lumière, chaleur ou eau. Parmi les procĂ©dures classiques de naturopathie, on trouve des traitements avec de l’eau (hydrothĂ©rapie), tels que cataplasmes, jets d’eau ou enveloppement, diffĂ©rentes techniques de massage, des consultations diĂ©tĂ©tiques, des thĂ©rapies de dĂ©toxication, telles que l’application de ventouses ou la phytothĂ©rapie. Les naturopathes utilisent Ă©galement diffĂ©rentes procĂ©dures de diagnostic comme le diagnostic par le pouls, par la langue ou l’iridodiagnostic.

• Neurofeedback
Le neurofeedback est un entraĂ®nement de concentration et de relaxation, dirigĂ© par ordinateur. Le neurofeedback se base sur l’Ă©lectroencĂ©phalogramme (EEG), un procĂ©dĂ© de mesure qui enregistre les impulsions des cellules nerveuses du cerveau et les rend visibles sous forme de tracĂ©. Les variations du dessin du tracĂ© permettent d’Ă©valuer l’activitĂ© du cerveau. Le neurofeedback consiste Ă  capter les ondes du cerveau, comme lors d’un EEG, et Ă  les transposer sur un Ă©cran. Ainsi, l’utilisateur peut « voir » son activitĂ© cĂ©rĂ©brale. Les indications qui apparaissent sur l’Ă©cran peuvent ĂŞtre modifiĂ©es par une relaxation ou une concentration conscientes. Lorsque l’utilisateur se dĂ©tend, le tracĂ© des ondes cĂ©rĂ©brales change et l’ordinateur lui en fait part, par des images ou de la musique. Le patient peut ainsi apprĂ©cier quand son comportement est correct. L’objectif du neurofeedback est d’augmenter l’efficacitĂ© de l’activitĂ© cĂ©rĂ©brale et, grâce Ă  cela, d’amĂ©liorer l’Ă©quilibre, la relaxation et la concentration du patient.

• Ortho-Bionomy
L’ortho-bionomy revient Ă  l’ostĂ©opathe canadien Arthur Lincoln Pauls (1929-1997). La mĂ©thode repose sur l’idĂ©e que chaque ĂŞtre humain dispose de mĂ©canismes qui peuvent l’aider Ă  rĂ©soudre lui-mĂŞme ses troubles psychiques et physiques. L’objectif de l’ortho-bionomy est de stimuler ces processus d’autorĂ©gulation par diffĂ©rentes techniques thĂ©rapeutiques. L’effet de l’ortho-bionomy repose sur l’activation des rĂ©flexes naturels d’autocorrection du corps. En positionnant les articulations et les diffĂ©rentes parties du corps, on stimule les propriocepteurs des muscles, des tendons et des articulations. Les propriocepteurs sont des terminaisons nerveuses, qui transmettent au cerveau, les informations sur la position spatiale du corps. En activant les propriocepteurs, les rĂ©flexes naturels d’autocorrection du corps sont stimulĂ©s et l’organisme peut retrouver son Ă©quilibre d’origine.

• Ostéopathie / Etiopathie
L’ostĂ©opathie et l’Ă©tiopathie sont des mĂ©thodes thĂ©rapeutiques avec lesquelles on amĂ©liore la mobilitĂ© de la charpente osseuse et des muscles du squelette. La technique a Ă©tĂ© mise au point par le mĂ©decin amĂ©ricain Andrew Taylor Still (1824-1917). Une variante de l’ostĂ©opathie fut dĂ©veloppĂ©e en France dans les annĂ©es soixante: l’Ă©tiopathie. D’après les ostĂ©opathes, le corps ne peut fonctionner de façon optimale que lorsqu’il peut effectuer ses mouvements naturels, y compris des mouvements tels que le battement du cĹ“ur et les mouvements pĂ©ristaltiques des intestins. Un effort dĂ©sĂ©quilibrĂ©, une blessure ou une inflammation peut perturber non seulement les mouvements du corps, mais Ă©galement la fonction des organes internes. Un relâchement musculaire et une amĂ©lioration de la flexibilitĂ© des os et des articulations permettent de rompre le cercle vicieux douleur - tension - douleur et stimulent le potentiel d’autoguĂ©rison du corps. L’ostĂ©opathe parvient Ă  Ă©liminer les blocages et rĂ©tablit la mobilitĂ© des structures corporelles par des techniques manuelles, telles que massage, Ă©tirement et mobilisation.

• Otothérapie par les bougies
L’otothĂ©rapie avec des bougies est utilisĂ©e surtout dans le cadre des traitements de naturopathie. Les bougies auriculaires sont des tubes creux, d’une longueur d’environ 20-30 cm, en lin ou en coton, imprĂ©gnĂ©s de diffĂ©rentes essences naturelles. Pendant une otothĂ©rapie, la bougie est insĂ©rĂ©e dans le canal externe de l’oreille du patient et est allumĂ©e. Cela stimule le potentiel d’autoguĂ©rison du patient. On peut diffĂ©rencier trois phases pendant la combustion de la bougie (phase de sous-pression, de chaleur et de surpression), qui provoquent des effets diffĂ©rents sur le corps. Pendant les trois phases, les rapports de pression dans la tĂŞte sont Ă©quilibrĂ©s, ce qui amĂ©liore la coordination entre les deux hĂ©misphères du cerveau.

• Oxygénothérapie en plusieurs étapes
L’oxygĂ©nothĂ©rapie en plusieurs Ă©tapes (OTPE) a pour but d’augmenter la teneur en oxygène du sang par l’inspiration d’un mĂ©lange d’oxygène pur et d’air. Cette mĂ©thode a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e par le physicien allemand Manfred von Ardenne (1907-1997). L’objectif du traitement est d’Ă©quilibrer la carence permanente du corps en oxygène, d’oxygĂ©ner mieux les tissus et d’augmenter l’absorption d’oxygène dans l’organisme. Ce traitement s’effectue en plusieurs Ă©tapes. Tout d’abord, le patient prend un produit composĂ© de vitamines et de minĂ©raux pour amĂ©liorer la teneur en oxygène du cerveau et du muscle cardiaque. Ensuite, il respire un mĂ©lange de 90 pour cent d’oxygène et de 10 pour cent d’air. Enfin, le patient suit un entraĂ®nement physique sur un vĂ©lo ergomĂ©trique. L’augmentation de la frĂ©quence cardiaque assure une distribution rĂ©gulière du sang enrichi dans le corps.

• Phytothérapie (MTC)
La thĂ©rapie par les plantes, ou phytothĂ©rapie, est une des principales formes de thĂ©rapie de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC). Les principes de base de la MTC sont le concept de Yin et Yang et la thĂ©orie des mĂ©ridiens. Les mĂ©dicaments chinois sont Ă©galement choisis, fabriquĂ©s et utilisĂ©s selon ces principes. La majoritĂ© des remèdes chinois est d’origine vĂ©gĂ©tale, mais il en existe aussi d’origine animale ou minĂ©rale. Il existe en tout, plusieurs milliers de substances. Pour la plupart, les remèdes sont des mĂ©langes de plusieurs herbes ou substances, que le thĂ©rapeute choisit selon les besoins individuels du patient. En règle gĂ©nĂ©rale, le patient reçoit le mĂ©dicament sous formes de granulĂ©s (matière sèche, pulvĂ©risĂ©e) avec lesquels il prĂ©pare, selon la prescription, du thĂ© ou des infusions. De nombreux remèdes peuvent Ă©galement ĂŞtre obtenus sous forme de comprimĂ©s, de poudre, d’onguents ou de lotions.

• Phytothérapie, occidentale
La thĂ©rapie par les plantes, ou phytothĂ©rapie, existe dans toutes les cultures. Elle fait partie intĂ©grante de tous les systèmes de mĂ©decine traditionnelle. En Europe, de nos jours, tous les mĂ©decins, aussi bien ceux pratiquant la mĂ©decine acadĂ©mique, que ceux pratiquant la mĂ©decine empirique ou la naturopathie, prescrivent des mĂ©dicaments Ă  base de plantes. D’après les phytothĂ©rapeutes, l’effet thĂ©rapeutique d’une plante repose sur l’interaction des diffĂ©rentes substances qu’elle contient. VoilĂ  pourquoi, en phytothĂ©rapie, on utilise des plantes entières ou des parties de plantes et non pas seulement le principe actif. Comme les remèdes Ă  base de plantes influencent souvent les circuits biologiques, ils agissent, en gĂ©nĂ©ral, plus lentement que les mĂ©dicaments synthĂ©tiques. Il est recommandĂ© de se procurer les remèdes de phytothĂ©rapie, dans les magasins spĂ©cialisĂ©s. Les produits distribuĂ©s par ces magasins sont prĂ©parĂ©s, en règle gĂ©nĂ©rale, Ă  partir de plantes de culture contrĂ´lĂ©e ou de rĂ©colte contrĂ´lĂ©e et sont fabriquĂ©s suivant des critères standardisĂ©s. Les remèdes de phytothĂ©rapie se prĂ©sentent sous diffĂ©rentes formes, par exemple, des tisanes, des jus, des teintures, des onguents ou bien des mĂ©dicaments prĂ©parĂ©s, comme les comprimĂ©s ou les capsules.

• Polarité
La polaritĂ©, ou thĂ©rapie de la polaritĂ©, est une mĂ©thode de traitement qui rĂ©unit des principes de la mĂ©decine occidentale et de la mĂ©decine orientale. C’est Ă  l’Autrichien Randolph Stone (1890-1981) que nous devons le dĂ©veloppement de la thĂ©rapie de la polaritĂ©. Le concept de base est que l’Ă©nergie vitale est maintenue en mouvement par deux pĂ´les. La tĂŞte et le cĂ´tĂ© droit forment le pĂ´le positif, les pieds et le cĂ´tĂ© gauche, le pĂ´le nĂ©gatif. Le long de la ligne mĂ©diane du corps, se trouvent les cinq « centres d’Ă©nergie » qui correspondent Ă  cinq Ă©lĂ©ments. Le mouvement libre de l’Ă©nergie vitale entre les pĂ´les et l’Ă©quilibre des cinq Ă©lĂ©ments, sont les conditions indispensables Ă  une bonne santĂ©. Le thĂ©rapeute utilise quatre mĂ©thodes de traitement pour supprimer les blocages et les perturbations: travail manuel sur le corps, entretiens thĂ©rapeutiques, recommandations diĂ©tĂ©tiques et exercices physiques. Le traitement doit permettre au patient de prendre clairement conscience de son corps, de ses Ă©motions et de ses pensĂ©es.

• Psychologie biodynamique
La psychologie biodynamique (selon Gerda Boyesen) est une forme de travail corporel, qui rĂ©unit des Ă©lĂ©ments de psychothĂ©rapie, de thĂ©rapie par la respiration et de massage. L’objectif de la psychologie biodynamique est de faire prendre conscience des tensions existantes par des massages et des techniques respiratoires et de les Ă©liminer. De cette manière, on peut activer les forces naturelles d’autorĂ©gulation et d’autoguĂ©rison du corps et supprimer les blocages psychiques. Les mĂ©thodes de traitement sont adaptĂ©es aux besoins individuels du patient : par exemple, des exercices de relaxation, de perception et de respiration, diffĂ©rentes mĂ©thodes de massage (telles que le Deep Draining, une forme particulière de massage en profondeur), toute une sĂ©rie de touchers et de manipulations ciblĂ©s. Cette thĂ©rapie est Ă©galement accompagnĂ©e d’entretiens psychologiques approfondis permettant de rĂ©vĂ©ler les Ă©motions et les souvenirs d’enfance.

• Psychomotricité
La psychomotricitĂ© est une mĂ©thode de stimulation du dĂ©veloppement, pratiquĂ©e surtout avec des enfants et des adolescents. Le dĂ©veloppement de la personnalitĂ© d’un enfant repose sur les expĂ©riences qu’il fait avec son corps. Les mouvements ont une importance capitale: c’est en bougeant que les enfants apprennent Ă  se connaĂ®tre, Ă  connaĂ®tre leur corps, leur environnement et entrent en contact avec les autres. Les problèmes de perception et de mouvement jouent donc, un rĂ´le nĂ©gatif sur le dĂ©veloppement de la personnalitĂ©. Une thĂ©rapie psychomotrice peut Ă©liminer de tels blocages. En gĂ©nĂ©ral, le traitement est effectuĂ© avec de petits groupes d’enfants. DiffĂ©rentes techniques et diffĂ©rents outils, tels que le trampoline, le mur d’escalade ou les cordes sont utilisĂ©s pour stimuler la capacitĂ© de mouvement et de perception. En plus, on stimule Ă©galement les relations sociales, par exemple, par des jeux de rĂ´le.

• Qi-Gong
Le Qi-Gong est une thĂ©rapie par le mouvement qui fait partie des mĂ©thodes thĂ©rapeutiques de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC). A l’origine du Qi-Gong se trouvent les principes de la MTC, par exemple l’idĂ©e du Yin et Yang ou la thĂ©orie des mĂ©ridiens. Le Qi-Gong est composĂ© de trois Ă©lĂ©ments: mouvement, respiration et mĂ©ditation. Il existe plusieurs Ă©coles de Qi-Gong qui se diffĂ©rencient par l’importance qu’elles accordent Ă  chacun des diffĂ©rents Ă©lĂ©ments. Par exemple, le « Qi-Gong statique » est pratiquĂ© debout, presque immobile. Les formes de Qi-Gong plus ciblĂ©es sur le mouvement sont composĂ©es de mouvements tranquilles et lents, pendant lesquels on se concentre sur la respiration ou bien, sur des parties isolĂ©es du corps. Le rĂ©sultat est un Ă©tat de profonde relaxation. En plus de cela, le Qi-Gong amĂ©liore la flexibilitĂ©, stimule l’irrigation sanguine et exerce un effet positif sur l’Ă©tat psychique du patient.

• Rebalancing
Traduit, « rebalancing » signifie « remettre en Ă©quilibre ». L’objectif d’une thĂ©rapie de rebalancing est de retrouver une harmonie entre la rĂ©alitĂ© Ă©motionnelle, mentale, physique et spirituelle d’une personne. Avec le travail corporel de rebalancing, le patient prend conscience des liens qui existent entre les mouvements corporels, les postures, les tensions et son Ă©tat d’esprit, ce qui devient un point de dĂ©part pour effectuer des changements. On utilise diffĂ©rentes techniques pour le rebalancing : par exemple, le travail sur les tissus conjonctifs et l’assouplissement rythmique des articulations qui amĂ©liorent la flexibilitĂ© et stimulent le mĂ©tabolisme. Les techniques de respiration dynamiques approfondissent la respiration et libèrent l’Ă©nergie emmagasinĂ©e. Une des parties les plus importantes de la thĂ©rapie de rebalancing est le dĂ©licat travail manuel effectuĂ© par le thĂ©rapeute.

• Rebirthing
La technique de rebirthing (nouvelle naissance) a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e par l’AmĂ©ricain Leonard Orr. En 1977, il a prĂ©sentĂ© une nouvelle technique de respiration, qui pose les bases du rebirthing. La mĂ©thode repose sur l’idĂ©e que dĂ©jĂ  lors de sa naissance, l’ĂŞtre humain Ă©prouve des douleurs Ă©motionnelles et physiques qui influenceront son comportement et ses Ă©motions pendant toute sa vie. Le rebirthing permet de revivre les Ă©vĂ©nements traumatisants de sa propre naissance et de les supprimer. L’Ă©lĂ©ment principal du processus de rebirthing est la « respiration en boucle », appelĂ©e Ă©galement « respiration connectĂ©e »: une respiration profonde et consciente, sans pause entre l’inspiration et l’expiration. Grâce Ă  cette forme de respiration, on peut atteindre un niveau de conscience diffĂ©rent, qui rend possible l’accès Ă  des Ă©motions et Ă  des souvenirs inconscients.

• Réflexologie
Le massage des zones rĂ©flexes est dĂ» aux Ă©tudes du neurologue anglais Sir Henry Head (1861-1940). En 1893, il a dĂ©couvert que les organes internes Ă©taient connectĂ©s, par les rĂ©seaux nerveux et sanguin, Ă  des rĂ©gions spĂ©cifiques de la peau. Ces rĂ©gions sont appelĂ©es « zones de Head » ou « zones rĂ©flexes ». La maladie d’un organe interne peut influencer la zone rĂ©flexe correspondante. Par exemple, un infarctus du myocarde provoque des douleurs sur la partie interne du bras. Lors du massage des zones rĂ©flexes, on utilise la connexion qui existe entre l’organe interne et la peau, pour influencer les fonctions dudit organe, en massant la zone de Head correspondante. Il existe diffĂ©rentes techniques de massage des zones rĂ©flexes. Le massage des zones rĂ©flexes des muscles, du tissu conjonctif et du pĂ©rioste sont quelques-unes parmi elles. Le massage des zones rĂ©flexes du pied (rĂ©flexologie plantaire) connaĂ®t un dĂ©veloppement particulier.

• Réflexologie plantaire
La rĂ©flexologie plantaire permet d’influencer de façon positive tout le corps par un massage des zones rĂ©flexes des pieds. La rĂ©flexologie plantaire a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e au dĂ©but du 20è siècle par le mĂ©decin amĂ©ricain William Fitzgerald. Il a mis au point une grille des zones du corps humain qui montre la relation entre des parties spĂ©cifiques du corps et les pieds. A chaque organe correspond un point spĂ©cifique, ou zone rĂ©flexe, de la plante du pied et de la main. Grâce Ă  cette connexion, il est possible d’influencer des parties Ă©loignĂ©es du corps, en pressant un point rĂ©flexe du pied. Au dĂ©but d’un traitement de rĂ©flexologie plantaire, le thĂ©rapeute examine les pieds et pose un diagnostic tactile. Il dĂ©termine les zones Ă  traiter par les rĂ©actions du patient, puis il administre un massage des zones rĂ©flexes du pied.

• Reiki
Reiki est une forme de thĂ©rapie japonaise basĂ©e sur l’imposition des mains. En japonais « Rei » dĂ©signe l’inĂ©puisable Ă©nergie de l’univers, « ki » l’Ă©nergie vitale personnelle. Le thĂ©rapeute Reiki est l’intermĂ©diaire qui transmet l’Ă©nergie universelle au patient. Grâce Ă  cela, l’Ă©nergie vitale de celui-ci est renforcĂ©e et le potentiel d’autoguĂ©rison de son corps est stimulĂ©. Pendant leurs Ă©tudes pour devenir maĂ®tre Reiki, les thĂ©rapeutes prĂ©parent leurs champs Ă©nergĂ©tiques (qui correspondent aux chakras de la mĂ©decine traditionnelle indienne) Ă  la capacitĂ© de guĂ©rir. Ce n’est que lorsque ses champs Ă©nergĂ©tiques sont « ouverts » que le thĂ©rapeute Reiki peut transmettre l’Ă©nergie universelle au patient. Pendant le traitement, le thĂ©rapeute tient ses mains au-dessus du corps Ă©tendu du patient. La transmission de l’Ă©nergie thĂ©rapeutique peut procurer un sentiment de chaleur ou de froid. Elle peut Ă©galement provoquer diffĂ©rentes Ă©motions.

• Remèdes ayurvédiques
Le traitement avec des remèdes est une partie intĂ©grante de l’AyurvĂ©da, le système de santĂ© traditionnel de l’Inde. Les remèdes ayurvĂ©diques, dont on peut Ă©numĂ©rer plus de 1500, sont fabriquĂ©s Ă  partir de plantes mĂ©dicinales et de matières premières minĂ©rales ou mĂ©talliques. Il n’existe d’ailleurs pas de distinction claire entre les aliments, les Ă©pices et les mĂ©dicaments. D’après les mĂ©decins indiens traditionnels, chaque remède agit, non seulement sur le corps, mais Ă©galement sur l’esprit de la personne. Les effets spirituels des plantes mĂ©dicinales sur l’âme et le psychisme font toujours partie d’une thĂ©rapie mĂ©dicamenteuse. Les remèdes ayurvĂ©diques sont normalement fraĂ®chement prĂ©parĂ©s par les thĂ©rapeutes ayurvĂ©diques, par exemple sous forme de thĂ©s, onguents, huiles ou teintures. En gĂ©nĂ©ral, la prise de remèdes est seulement une partie d’un traitement comprenant diffĂ©rentes mĂ©thodes, complĂ©tĂ©es par un rĂ©gime alimentaire ou des massages.

• Rolfing / Intégration structurelle
Le rolfing, appelĂ© Ă©galement « intĂ©gration structurelle », est une mĂ©thode apparentĂ©e au massage. Son objectif est de corriger les mauvaises postures corporelles. Le rolfing a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© dans les annĂ©es cinquante par la physiologiste amĂ©ricaine Ida Rolf (1896 - 1979). Cette mĂ©thode se concentre sur les fascias: ce sont des membranes de tissu conjonctif qui enveloppent les muscles et les organes. Selon les thĂ©rapeutes qui pratiquent le rolfing, des charges physiques peuvent provoquer des durcissements et des contractions des fascias, ce qui diminue la souplesse musculaire. Le corps prend dès lors une mauvaise posture, ce qui peut Ă©galement affecter les organes internes. Un traitement de rolfing relâche les tensions des fascias, le corps reprend sa position naturelle, rĂ©gie par les lois de la gravitation. Lors d’une sĂ©ance de rolfing, les fascias musculaires sont massĂ©s avec les mains, les doigts, les articulations des doigts, les os et les coudes. On utilise Ă©galement des exercices de respiration et de mouvement.

• Saignée
La saignĂ©e est une des mĂ©thodes dites de dĂ©toxication et de dĂ©toxination. Elle repose sur la thĂ©orie des humeurs (humorisme) d’Hippocrate. Hippocrate considĂ©rait que les maladies sont le rĂ©sultat d’une pollution ou d’un dĂ©sĂ©quilibre entre les quatre humeurs corporelles: le sang, le phlegme, la bile noire et la bile jaune. L’Ă©coulement des humeurs nocives permet au corps de se purifier tout en stimulant le mĂ©tabolisme et le système immunitaire. La saignĂ©e consiste en un prĂ©lèvement de sang, d’une veine du patient, au moyen d’une grosse canule. La quantitĂ© du sang prĂ©levĂ© dĂ©pend de l’âge et de la constitution du patient. La saignĂ©e permet de diluer le sang et d’amĂ©liorer la circulation sanguine, en particulier dans les petits vaisseaux sanguins.

• Sangsues
La thĂ©rapie avec des sangsues est une des mĂ©thodes de dĂ©toxication et de dĂ©toxination. Ces mĂ©thodes reposent sur la thĂ©orie des humeurs (humorisme) d’Hippocrate. Hippocrate considĂ©rait que les maladies sont le rĂ©sultat d’une pollution ou d’un dĂ©sĂ©quilibre entre les quatre humeurs corporelles: le sang, le phlegme, la bile noire et la bile jaune. L’Ă©coulement des humeurs nocives permet au corps de se purifier tout en stimulant le mĂ©tabolisme et le système immunitaire. Lors d’un traitement avec des sangsues, on dĂ©pose sur la partie du corps Ă  traiter, une ou plusieurs sangsues. Ces animaux sucent le sang jusqu’Ă  satiĂ©tĂ©. La salive des sangsues contient diffĂ©rentes substances qui, d’un cĂ´tĂ© prĂ©viennent la coagulation sanguine et d’un autre cĂ´tĂ©, ont un effet anti-inflammatoire et analgĂ©sique.

• Shiatsu
Le shiatsu - «pression du pouce» en japonais - est basĂ© sur la philosophie et les thĂ©rapies orientales traditionnelles. Selon ces dernières, le corps est parcouru par le chi/ki, l’Ă©nergie vitale circulant dans les mĂ©ridiens. Si ce flux Ă©nergĂ©tique est perturbĂ© et si le dĂ©sĂ©quilibre qui en rĂ©sulte ne peut ĂŞtre rĂ©gulĂ© de manière spontanĂ©e, alors les problèmes de santĂ© et les maladies apparaitront. Un traitement de shiatsu a pour objectif de soutenir l’Ă©nergie vitale, de rĂ©tablir le flux Ă©nergĂ©tique et de favoriser les forces d’auto-rĂ©gulation de l’organisme. Avec ses pouces, paumes, coudes, genoux et pieds, le/la thĂ©rapeute de shiatsu exerce une pression adĂ©quate sur les mĂ©ridiens afin de dissoudre les tensions, renforcer les rĂ©gions faibles et harmoniser globalement le flux Ă©nergĂ©tique. Des techniques comme des rotations, des Ă©tirements et autres peuvent Ă©galement ĂŞtre utilisĂ©es.

• Shin Tai
Le Shin Tai est une forme de travail corporel qui tire son origine du Shiatsu. Le Shin Tai a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© par Saul Goodman, le fondateur de l’Ecole Internationale de Shiatsu, en Suisse. Shin Tai, signifie « la source du corps ». Derrière ce terme se trouve le concept que chaque personne possède une source d’Ă©nergie Ă  l’intĂ©rieur d’elle-mĂŞme, qui lui permet de rester en bonne santĂ© ou de s’autoguĂ©rir. Le traitement ShinTai a pour but de localiser les blocages d’Ă©nergie du patient et de supprimer ceux-ci avec les techniques de traitement adaptĂ©es. La thĂ©rapie Shin Tai utilise diffĂ©rentes mĂ©thodes de diagnostic et de traitement, par exemple, des tests des rĂ©flexes, des techniques d’Ă©nergie musculaire, le traitement des fascias, la thĂ©rapie crâniosacrale, l’osthĂ©opathie, la chiropraxie, le rolfing, le Shiatsu, diffĂ©rentes techniques de massage, le travail sur l’Ă©nergie, le traitement des mĂ©ridiens et l’harmonisation de l’aura.

• Sophrologie biodynamique
La sophrologie biodynamique, appelĂ©e aussi relaxation sophro-bio-dynamique est un apprentissage de la connaissance de soi qui est considĂ©rĂ©, aussi bien comme une science, que comme une philosophie et une mĂ©thode thĂ©rapeutique. Cette mĂ©thode a Ă©tĂ© crĂ©ee en 1960, par le mĂ©decin colombien Alfonso Caycedo. Deux mĂ©thodes thĂ©rapeutiques ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©es Ă  partir de la mĂ©thode originale: la sophrologie caycĂ©dienne et la sophrologie biodynamique. La thĂ©orie de la sophrologie est basĂ©e sur les trois niveaux de conscience: Ă©veil, sommeil et le niveau « sophroliminal », qui est caractĂ©risĂ© par une relaxation profonde et une capacitĂ© de perception Ă©levĂ©e. Le traitement sophrologique a pour objectif de provoquer l’Ă©tat sophroliminal par diffĂ©rentes techniques de respiration et de relaxation. Ainsi, le patient apprend Ă  mieux connaĂ®tre ses capacitĂ©s spirituelles et ses Ă©motions et Ă  influencer positivement son conscient.

• Sophrologie caycédienne
La sophrologie caycĂ©dienne est un apprentissage de la connaissance de soi qui est considĂ©rĂ© aussi bien comme une science que comme une philosophie et une mĂ©thode thĂ©rapeutique. Cette mĂ©thode a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e en 1960, par le mĂ©decin colombien Alfonso Caycedo. Deux mĂ©thodes thĂ©rapeutiques ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©es Ă  partir de la mĂ©thode originale: la sophrologie caycĂ©dienne et la sophrologie biodynamique. La thĂ©orie de la sophrologie est basĂ©e sur les trois niveaux de conscience: Ă©veil, sommeil et le niveau « sophroliminal », qui est caractĂ©risĂ© par une relaxation profonde et une capacitĂ© de perception Ă©levĂ©e. Le traitement sophrologique a pour objectif de provoquer l’Ă©tat sophroliminal par diffĂ©rentes techniques de respiration et de relaxation. Ainsi, le patient apprend Ă  mieux connaĂ®tre ses capacitĂ©s spirituelles et ses Ă©motions et Ă  influencer positivement son conscient.

• Sumathu
La thĂ©rapie Sumathu est une thĂ©rapie corporelle dĂ©veloppĂ©e par le Suisse Max Sulser (nĂ© en 1945). Elle repose essentiellement sur les principes de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise. Selon ses principes, le corps est traversĂ© par l’Ă©nergie vitale Qi, qui suit des voies dĂ©finies avec prĂ©cision (mĂ©ridiens). L’objectif d’une thĂ©rapie Sumathu est de supprimer les blocages du flux d’Ă©nergie, ce qui exerce un effet positif sur les problèmes du patient et stimule le potentiel d’autoguĂ©rison de son organisme. Les techniques suivantes sont utilisĂ©es dans le cadre de la thĂ©rapie Sumathu: massage classique, rĂ©flexologie plantaire, massage des points d’acupuncture et un traitement spĂ©cial de la colonne vertĂ©brale et des articulations (la thĂ©rapie sumathu, Ă  proprement parler) avec des massages et des mouvements doux et oscillants.

• Sympathicothérapie
La sympathicothĂ©rapie est une forme de massage des zones rĂ©flexes, pendant lequel on stimule les muqueuses nasales. La sympathicothĂ©rapie est Ă©galement appelĂ©e rĂ©flexologie endonasale, thĂ©rapie nasosympathique ou encore, thĂ©rapie des zones rĂ©flexes du nez. Tous les massages des zones rĂ©flexes reposent sur le principe que les organes internes sont connectĂ©s Ă  des rĂ©gions spĂ©cifiques de la peau par les rĂ©seaux nerveux et sanguin. Dans le cas de la sympathicothĂ©rapie, le thĂ©rapeute stimule les points rĂ©flexes de la muqueuse nasale avec de fins stylets mĂ©talliques ou des coton-tiges, prĂ©alablement trempĂ©s dans des huiles essentielles. Ce traitement provoque des rĂ©actions immĂ©diates, telles que des Ă©ternuements, des yeux larmoyants et une salivation accrue, qui contribuent au nettoyage du nez, des cavitĂ©s nasales et des cavitĂ©s buccales et pharyngĂ©es. De plus, ce traitement stimule le système nerveux, ce qui peut avoir une influence positive sur les troubles d’origine nerveuse. Cette mĂ©thode peut Ă©galement ĂŞtre pratiquĂ©e par le patient, sur lui-mĂŞme.

• Tai-Chi
Le Tai-Chi, Ă©galement appelĂ© « Boxe des ombres » en Occident, est une discipline de mouvements de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise. Le Tai-Chi permet au pratiquant de renforcer la connaissance de son propre corps et de son Ă©quilibre. La combinaison de mouvements, respiration, concentration et mĂ©ditation du Tai-Chi, stimule le flux de l’Ă©nergie vitale Qi et le potentiel d’autoguĂ©rison du corps tout en apaisant l’esprit. Le signe de reconnaissance du Tai-Chi est un enchaĂ®nement de mouvements doux, lents et fluides qui reposent sur le principe du Yin ou du Yang. Les mouvements Yin sont plutĂ´t exĂ©cutĂ©s en reculant, avec des mouvements des bras dirigĂ©s vers le bas et vers l’intĂ©rieur. Les mouvements Yang dirigent le corps vers l’avant et les bras se dĂ©placent vers le haut et vers l’extĂ©rieur. A ces mouvements s’ajoutent les cinq mouvements de base: avancer et reculer, regarder Ă  gauche et Ă  droite et recentrer l’Ă©quilibre. Des exercices de respiration et de concentration accompagnent les mouvements.

• Technique Alexander
La technique Alexander est un apprentissage des mouvements corporels avec l’objectif d’amĂ©liorer l’ensemble des mouvements et postures du corps. La technique Alexander a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e par le comĂ©dien australien Frederick Matthias Alexander (1869 - 1955). Des tensions persistantes dans diffĂ©rentes parties du corps, installĂ©es pendant de nombreuses annĂ©es, ont une influence nocive, non seulement sur les fonctions musculaires et articulaires, mais Ă©galement sur celles des autres organes. Les disciples de la technique Alexander apprennent donc, Ă  reconnaĂ®tre consciemment une posture incorrecte ou un mauvais mouvement, dans le cours des activitĂ©s quotidiennes, et Ă  les modifier. Des modèles de postures ou de mouvements, coordonnĂ©s et fluides, sont dĂ©veloppĂ©s, en se rĂ©fĂ©rant aux mouvements de base tels que, s’asseoir, se lever ou marcher. L’objectif du traitement est de pouvoir rĂ©agir aux situations inattendues de la vie quotidienne de manière consciente et avec un degrĂ© de force appropriĂ©.

• Techniques de massage
DiffĂ©rentes techniques de massages font partie des mĂ©thodes thĂ©rapeutiques de base de la naturopathie. On peut diffĂ©rencier deux groupes principaux de mĂ©thodes de massage : les massages directs et les massages des zones rĂ©flexes. Les massages directs sont ceux oĂą les muscles et les articulations sont traitĂ©s directement. Lors des massages des zones rĂ©flexes, par contre, on atteint les organes internes en massant des zones rĂ©flexes spĂ©cifiques de la peau. Les massages sont toujours des formes thĂ©rapeutiques holistiques qui traitent aussi bien le corps que l’esprit. En naturopathie, on utilise diffĂ©rentes techniques de massage, par exemple, le massage classique, la rĂ©flexologie plantaire, le massage des zones rĂ©flexes des muscles ou le massage des tissus conjonctifs.

• Thérapie Akumat
La thĂ©rapie Akumat est une mĂ©thode thĂ©rapeutique, pratiquĂ©e Ă  l’aide d’un appareil spĂ©cial (Akumat) qui effectue un massage sur les 35 points d’acupressure situĂ©s sur la tĂŞte. L’Akumat ressemble au casque sèche-cheveux du coiffeur. A l’intĂ©rieur du casque il y a 35 picots en caoutchouc, disposĂ©s de façon Ă  toucher les points d’acupressure de la tĂŞte. Pendant le traitement, un moteur Ă©lectrique crĂ©e un mouvement rĂ©gulier du casque, de façon Ă  ce que les points d’acupressure soient alternativement pressĂ©s et relâchĂ©s. Il en rĂ©sulte un massage simultanĂ© de tous les 35 points de la tĂŞte. Ce massage des 35 points de la tĂŞte a une influence positive sur l’ensemble de l’organisme. La thĂ©rapie Akumat a Ă©tĂ© inventĂ©e par l’ingĂ©nieur suisse Alois Eberle.

• Thérapie avec des marionnettes
La thĂ©rapie avec des marionnettes est une mĂ©thode psychothĂ©rapeutique et pĂ©dagogique lors de laquelle on utilise des marionnettes Ă  gaine comme outil thĂ©rapeutique. La thĂ©rapie avec des marionnettes a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e par la Suissesse Käthy WĂĽthrich. Pendant cette thĂ©rapie, le patient peut reprĂ©senter des personnes ou des animaux par des marionnettes et jouer, avec diffĂ©rents accessoires, des situations de sa vie rĂ©elle. Il peut choisir ou modeler lui-mĂŞme les personnages pour sa reprĂ©sentation. Des scènes conflictuelles sont mises en scène et revĂ©cues. Cela permet de mettre en Ă©vidence des Ă©motions Ă©lĂ©mentaires comme la peur, la colère ou l’impuissance, qui peuvent dès lors ĂŞtre consciemment revĂ©cues et traitĂ©es. Sous la direction du thĂ©rapeute, le patient peut comprendre ses situations conflictuelles, trouver des possibilitĂ©s de solution et essayer de les appliquer.

• Thérapie crâniosacrale
La thĂ©rapie crâniosacrale prend son origine dans l’osthĂ©opathie crâniale, dĂ©veloppĂ©e par l’osthĂ©opathe amĂ©ricain William Garner Sutherland (1873-1954). La thĂ©rapie crâniosacrale agit sur le système crâniosacral : la boĂ®te crânienne (Neurocranium), la colonne vertĂ©brale, le sacrum, les mĂ©ninges, le fluide cĂ©rĂ©brospinal, ainsi que les structures gĂ©nĂ©rant et rĂ©sorbant ce fluide. La thĂ©rapie crâniosacrale se base sur le principe que le fluide cĂ©rĂ©brospinal pulse rythmiquement. L’ensemble du système crâniosacral se contracte et se dĂ©tend avec ces pulsations, ce qui influence toutes les cellules du corps, ainsi que le mĂ©tabolisme de l’organisme. Un dĂ©sĂ©quilibre ou une perturbation de ce rythme peut entraĂ®ner des tensions entre les os de la boĂ®te crânienne ce qui aurait des suites nĂ©fastes sur la santĂ© physique et psychique de la personne. Les blocages du système crâniosacral sont supprimĂ©s en douceur, par des impulsions manuelles.

• Thérapie de régénération Eugemed
La thĂ©rapie de rĂ©gĂ©nĂ©ration Eugemed rĂ©unit des entretiens avec diffĂ©rentes formes de travail corporel et Ă©nergĂ©tique. Le fondateur de la mĂ©thode est l’Allemand Horst Grässlin (nĂ© en 1952). Le terme « Eugemed » est une abrĂ©viation de l’expression allemande « Energie- und Gesundheitsmedizin » (mĂ©decine de l’Ă©nergie et de la santĂ©). Selon les thĂ©rapeutes Eugemed, les maladies sont le signe d’un dĂ©sĂ©quilibre ou d’un blocage du flux d’Ă©nergie vitale. Le but d’une thĂ©rapie Eugemed est d’harmoniser le flux Ă©nergĂ©tique perturbĂ© et de stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison du patient. La mĂ©thode Eugemed comprend diffĂ©rents modules thĂ©rapeutiques dont les plus importants sont : le travail Ă©nergĂ©tique du dos d’après H.G. (technique de massage) et le travail Ă©nergĂ©tique du pied (variante du massage des zones rĂ©flexes du pied). Cette thĂ©rapie utilise Ă©galement des mĂ©thodes telles que, l’entraĂ®nement anti-stress, les conseils existentiels, l’accompagnement spirituel de malades en phase terminale, la mĂ©ditation, la thĂ©rapie des pierres prĂ©cieuses et la thĂ©rapie des fleurs de Bach.

• Thérapie des fleurs de Bach
La thĂ©rapie des fleurs de Bach a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e par le mĂ©decin et homĂ©opathe anglais Edward Bach (1886 - 1936). Son idĂ©e de dĂ©part Ă©tait que les maladies sont le rĂ©sultat d’un Ă©tat d’esprit nĂ©gatif. La thĂ©rapie des fleurs de Bach traite donc, en prioritĂ©, les problèmes Ă©motionnels. Le Dr Bach rĂ©pertoria 38 Ă©tats Ă©motionnels auxquels correspondent 38 plantes. Les essences des fleurs de ces plantes exercent une influence positive sur les Ă©motions nĂ©gatives et contribuent ainsi Ă  l’harmonisation du corps et de l’esprit. Le thĂ©rapeute compose un remède de fleurs qui correspond Ă  l’Ă©tat spirituel du patient et celui-ci prend plusieurs fois par jour quatre gouttes du mĂ©lange prescrit. La thĂ©rapie des fleurs de Bach se prĂŞte Ă  l’automĂ©dication.

• Thérapie des méridiens
L’expression « thĂ©rapie des mĂ©ridiens » englobe toutes les formes de thĂ©rapies qui reposent sur le traitement des mĂ©ridiens. La thĂ©orie des mĂ©ridiens est un des concepts de base de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC). Selon ses principes, les mĂ©ridiens sont des voies par lesquelles l’Ă©nergie vitale Qi traverse le corps. Douze mĂ©ridiens principaux et deux mĂ©ridiens « extraordinaires » relient les organes et les diffĂ©rentes parties du corps en unitĂ©s fonctionnelles. Lorsque le Qi coule librement dans le corps, la personne est en bonne santĂ©. Les maladies surviennent quand le flux du Qi est perturbĂ©. Une thĂ©rapie des mĂ©ridiens permet de supprimer les blocages et la stagnation du Qi et d’harmoniser sa circulation. Parmi les thĂ©rapies des mĂ©ridiens les plus utilisĂ©es, on trouve l’acupuncture, le massage des points d’acupuncture, l’acupressure et la moxibustion, ainsi que les diffĂ©rentes variantes d’acupuncture, telles que l’acupuncture au laser et la chromopuncture.

• Thérapie équilibration de la base de la colonne vertébrale
Le terme « ThĂ©rapie d’Ă©quilibration du bassin et de la colonne vertĂ©brale » est un nom collectif pour diverses thĂ©rapies de la colonne vertĂ©brale. Une de ces mĂ©thodes, l’Ă©quilibration du bassin et de la colonne vertĂ©brale, a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e par le masseur et naturopathe suisse Rolf Ott (nĂ© en 1947). Le concept de base est qu’une mauvaise position du sacrum et du bassin peut avoir une influence nĂ©gative, non seulement sur les articulations concernĂ©es, mais peut Ă©galement empĂŞcher l’Ă©nergie vitale de circuler librement dans le corps. D’après la MĂ©decine Traditionnelle chinoise, l’Ă©nergie vitale traverse le corps par des voies bien dĂ©finies (mĂ©ridiens). L’Ă©quilibration du bassin et de la colonne vertĂ©brale consiste Ă  masser des mĂ©ridiens et des points d’acupuncture spĂ©cifiques, pour rĂ©Ă©quilibrer les dĂ©sĂ©quilibres Ă©nergĂ©tiques. En complĂ©ment, le squelette retrouve sa posture naturelle grâce Ă  diffĂ©rentes techniques de massage, d’Ă©tirement et de mouvements.

• Thérapie Frecodyn
La thĂ©rapie Frecodyn est une forme particulière de l’Ă©lectrothĂ©rapie. Dans toutes les formes d’Ă©lectrothĂ©rapie, les traitements sont basĂ©s sur l’utilisation de courants Ă©lectriques. Pour la thĂ©rapie Frecodyn, on utilise l’appareil « multi-frecodyn » qui fut dĂ©veloppĂ© par le Suisse Ronald Frefel. Cet appareil produit un courant alternatif de basse, moyenne et haute frĂ©quences, ainsi qu’un courant galvanique. Trois Ă©lectrodes permettent de transmettre le courant au patient. L’emplacement de ces Ă©lectrodes dĂ©pend de l’objectif de la thĂ©rapie et est, donc, choisi en fonction des besoins individuels de chaque patient. Pendant le traitement, l’appareil mesure les frĂ©quences qui conviennent le mieux au patient et règle automatiquement l’intensitĂ© du courant. Contrairement aux autres Ă©lectrothĂ©rapies, ce concept permet l’utilisation d’un dosage plus Ă©levĂ© des frĂ©quences thĂ©rapeutiques et donc un effet plus en profondeur du courant.

• Thérapie myofonctionnelle
La thĂ©rapie myofonctionnelle (TMF) traite les troubles myofonctionnels: ce sont des mouvements incorrects des muscles faciaux, des muscles masticateurs et mandibulaires et lors de la dĂ©glutition. Le concept de ce traitement revient au mĂ©decin amĂ©ricain Daniel Garliner qui publia en 1974 les principes de base de la thĂ©rapie myofonctionnelle. Une mauvaise dĂ©glutition peut avoir des suites considĂ©rables, par exemple des troubles de l’articulation temporo-maxillaire, des difficultĂ©s d’articulation ou une mauvaise implantation des dents. La thĂ©rapie myofonctionnelle permet d’amĂ©liorer durablement la dĂ©glutition. A cet effet, il faut d’abord modifier les habitudes de succion et renforcer toute la musculature buccale. Ensuite, vient l’apprentissage d’une dĂ©glutition correcte. Une thĂ©rapie myofonctionnelle est, en gĂ©nĂ©ral, accompagnĂ©e d’un traitement orthopĂ©dique maxillaire. En règle gĂ©nĂ©rale, cette thĂ©rapie est effectuĂ©e par un logopĂ©diste ou un orthophoniste.

• Thérapie neurale
La thĂ©rapie neurale repose sur l’injection d’anesthĂ©siques locaux (produits antalgiques Ă  effet local) Ă  des fins thĂ©rapeutiques. A l’origine de la thĂ©rapie neurale, on trouve la thĂ©orie des « champs perturbateurs » dĂ©veloppĂ©e en 1940 par Ferdinand Huneke. Depuis lors, diverses maladies sont soignĂ©es par un traitement des champs perturbateurs, par exemple, la suppuration chronique des sinus nasaux ou bien les cicatrices. L’injection d’un anesthĂ©sique local dans un champ perturbateur peut soulager des douleurs qui, Ă  première vue, n’ont aucune connexion avec le champ perturbateur. Il existe deux formes de thĂ©rapie neurale: la thĂ©rapie locale consiste Ă  injecter le mĂ©dicament directement dans la zone douloureuse; si l’organe ciblĂ© est hors d’atteinte, l’injection est effectuĂ©e dans la partie du corps qui « appartient » Ă  l’organe souffrant. Lors du traitement par champ perturbateur, le thĂ©rapeute essaie de trouver le champ perturbateur qui provoque la maladie et de l’Ă©liminer en y injectant le mĂ©dicament.

• Thérapie orthomoléculaire
Un grand nombre de substances biologiques, telles que par exemple, les vitamines ou les minĂ©raux sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Normalement, ces substances sont ou bien absorbĂ©es avec les aliments, ou bien produites par le corps mĂŞme. D’après les partisans de la thĂ©rapie orthomolĂ©culaire, une carence de ces substances (« nutriments ») aurait de fâcheuses suites pour la santĂ©. En augmentant l’absorption des Ă©lĂ©ments manquants, on peut conserver ou rĂ©tablir la capacitĂ© naturelle de l’organisme de rĂ©guler ses fonctions. Le thĂ©rapeute pratiquant la thĂ©rapie orthomolĂ©culaire, essaie de dĂ©terminer, selon les problèmes de son patient, quelles substances sont carencĂ©es. La teneur en nutriments du sang, de l’urine et des cheveux est Ă©galement analysĂ©e. Les complĂ©ments alimentaires que le patient doit prendre, en règle gĂ©nĂ©rale pendant plusieurs mois, sont adaptĂ©s aux besoins individuels de chacun.

• Thérapie par du sang irradié
L’irradiation du sang par des rayons ultraviolets (IUV) est une variante particulière de l’autohĂ©mothĂ©rapie. L’autohĂ©mothĂ©rapie est une thĂ©rapie par stimulation: le sang prĂ©levĂ© dans une veine est rĂ©injectĂ© dans le corps, ou bien directement, ou bien après avoir subi des traitements supplĂ©mentaires. Le système immunitaire et le potentiel d’autoguĂ©rison du patient sont ainsi stimulĂ©s. Dans le cas de l’IUV, on complète l’effet de l’autohĂ©mothĂ©rapie en irradiant le sang avec des rayons UV. Pour cela, on fait passer le sang, en couche extrĂŞmement mince par une cuvette spĂ©ciale en quartz, sous une lampe UV. L’irradiation provoque diffĂ©rentes rĂ©actions chimiques dans le sang, ce qui le transforme en « mĂ©dicament ».

• ThĂ©rapie par l’ozone
La thĂ©rapie par l’ozone est une forme d’oxygĂ©nothĂ©rapie, que l’on pratique avec un mĂ©lange d’oxygène et d’ozone. L’ozone est un gaz qui a des propriĂ©tĂ©s bactĂ©ricides. Il est utilisĂ© pour la dĂ©sinfection, par exemple, dans les piscines. De plus, il stimule l’irrigation sanguine et enraye les inflammations. L’effet dĂ©pend du dosage : Ă  faibles doses, l’ozone accroĂ®t les dĂ©fenses immunitaires, utilisĂ© dans une forte concentration, il inhibe le système immunitaire. Comme l’inhalation de l’ozone peut endommager les voies respiratoires, la thĂ©rapie par l’ozone doit ĂŞtre pratiquĂ©e, en principe, en Ă©vitant les voies respiratoires. Il existe diffĂ©rents types de traitements Ă  l’ozone. Par exemple, on peut prĂ©lever 50 Ă  100ml de sang au patient, le mĂ©langer Ă  de l’ozone et rĂ©injecter le sang enrichi dans une veine du bras ou dans un muscle. D’autres possibilitĂ©s sont des injections intestinales d’ozone ou gazer la peau avec de l’ozone.

• Thérapie par la danse
La thĂ©rapie par la danse est une psychothĂ©rapie qui repose sur le mouvement corporel. La danse sert de mode d’expression des Ă©motions et des pensĂ©es et permet au patient de reconnaĂ®tre et de comprendre le langage de son propre corps. Les mouvements rythmiques peuvent faire apparaĂ®tre des problèmes enfouis dans l’inconscient et faciliter leur traitement. De plus, la danse amĂ©liore la forme physique du corps. En règle gĂ©nĂ©rale, l’Ă©lĂ©ment principal de cette thĂ©rapie est la danse crĂ©ative, car elle permet au patient de dĂ©velopper ses propres mouvements et pas de danse. La musique n’est pas indispensable; souvent un rythme spĂ©cifique produit par des claquettes ou des tambours est suffisant. Le thĂ©rapeute peut, soit danser avec le patient, soit l’observer et analyser ses mouvements. Dans le cas de la « danse en miroir », le thĂ©rapeute copie les mouvements du patient pour que celui-ci puisse mieux les reconnaĂ®tre comme l’expression de ses Ă©motions.

• Thérapie par la danse s. Hauschild-Sutter
La thĂ©rapie par la danse et le mouvement d’après Hauschild-Sutter est considĂ©rĂ©e aussi bien comme un traitement prĂ©ventif que comme une thĂ©rapie. La Suissesse, Bet Hauschild-Sutter, professeur de danse et de gymnastique, est Ă  l’origine de cette mĂ©thode. La thĂ©rapie par la danse et le mouvement d’après Hauschild-Sutter a pour objectif de rendre les patients conscients de leurs mouvements naturels pour qu’ils puissent apprendre de nouvelles possibilitĂ©s de mouvement et d’expression et ainsi corriger les mauvaises postures corporelles. Sous la direction d’un thĂ©rapeute, le patient dĂ©couvre, Ă  son propre rythme et avec sa propre expression corporelle, ce qui influence de façon positive le processus physique et spirituel, comme par exemple la respiration, la tension musculaire ou la conscience de soi. Le processus thĂ©rapeutique peut ĂŞtre accompagnĂ© de musique, de diffĂ©rents instruments de musique et d’autres types de matĂ©riel.

• Thérapie par la lumière
Le terme thĂ©rapie par la lumière, ou photothĂ©rapie, englobe le traitement de diffĂ©rentes maladies par de la lumière naturelle (le soleil) ou de la lumière artificielle. C’est la lumière qui fournit au corps humain le rythme jour / nuit et qui rĂ©git de nombreuses fonctions biologiques. Les rayons de lumière, absorbĂ©s par les yeux, sont traitĂ©s par le cerveau et stimulent la production de diffĂ©rentes hormones. Ces hormones règlent des fonctions corporelles telles que, la tension sanguine, le mĂ©tabolisme et l’humeur psychique. Une carence de lumière de longue durĂ©e peut provoquer des troubles psychiques et physiques qui peuvent souvent ĂŞtre soignĂ©s par la photothĂ©rapie. Pour ce type de thĂ©rapie, on utilise des lampes spĂ©ciales qui Ă©mettent une lumière blanche, semblable Ă  la lumière du jour. Le patient reste assis devant l’appareil, de 30 minutes Ă  2 heures, suivant l’intensitĂ© de la lampe utilisĂ©e.

• Thérapie par la peinture
La thĂ©rapie par la peinture est une forme originale de thĂ©rapie par l’art. La peinture, en tant que moyen d’expression artistique, est utilisĂ©e comme mĂ©thode de diagnostic, de thĂ©rapie et de prophylaxie. Peindre offre aux patients de nouvelles possibilitĂ©s d’expression, entraĂ®ne la perception visuelle et stimule la concentration et la crĂ©ativitĂ©. Cette activitĂ© crĂ©ative peut ainsi, jouer un rĂ´le thĂ©rapeutique. Dans la thĂ©rapie par la peinture, suivant le but recherchĂ©, on utilise diffĂ©rentes techniques artistiques ainsi que des moyens et des outils variĂ©s. La crĂ©ation de Mandalas, les aquarelles, les dessins noir et blancs, sont quelques-unes des techniques employĂ©es dans ce type de thĂ©rapie. Au dĂ©but d’un traitement, le thĂ©rapeute donne des instructions pour aider le patient. Plus tard, les techniques les plus simples conviennent le mieux pour exprimer les sentiments, les humeurs et les pensĂ©es.

• Thérapie par la peinture, anthroposophique
L’anthroposophie a Ă©tĂ© fondĂ©e par Rudolf Steiner (1861 - 1925). En collaboration avec le docteur Ita Wegmann (1876 - 1953), il a combinĂ© ses idĂ©es et sa conception de l’homme avec les mĂ©thodes existantes de la mĂ©decine acadĂ©mique. L’objectif de la mĂ©decine anthroposophique est de stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison naturel du malade. A cet effet, la mĂ©decine anthroposophique utilise des remèdes naturels et de nombreuses autres formes de traitement. Dans le cadre de la thĂ©rapie par la peinture anthroposophique, on utilise diffĂ©rentes techniques et matĂ©riaux, tels que, l’aquarelle sur papier humide, le dessin en clair-obscur, la peinture avec des couleurs vĂ©gĂ©tales, les crayons gras ou les craies pastel. Les diffĂ©rentes couleurs, motifs et formes correspondent Ă  des processus spirituels et Ă  des fonctions organiques spĂ©cifiques. Ainsi, par exemple, les couleurs complĂ©mentaires on un effet stimulant, alors que les dessins en clair-obscur, exĂ©cutĂ©s au fusain, exercent un effet calmant.

• Thérapie par la respiration
Les formes modernes de la thĂ©rapie par la respiration sont dues surtout Ă  l’Allemande, Ilse Middendorf (nĂ©e 1910), monitrice de gymnastique et Ă  la Suissesse, Klara Wolf. Il existe en plus, de nombreuses branches de la thĂ©rapie par la respiration, telles que: la thĂ©rapie psychotonique (Glaser), la thĂ©rapie respiratoire et corporelle LIKA et la thĂ©rapie respiratoire globale-intĂ©grante IKP. L’objectif de la thĂ©rapie par la respiration est d’amener le patient Ă  un rythme respiratoire naturel et Ă  Ă©quilibrer les tensions corporelles. Les tensions corporelles, les blocages et la fatigue sont ainsi Ă©liminĂ©s ce qui a un effet positif sur les maladies. En gĂ©nĂ©ral, lors de la majoritĂ© des thĂ©rapies par la respiration, on associe des exercices de coordination rythmique de la respiration et des mouvements, ainsi que des massages respiratoires aux exercices corporels, de maintien et de respiration.

• Thérapie par le mouvement, intégral / clinique
La thĂ©rapie par le mouvement intĂ©gral et clinique a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e au milieu des annĂ©es soixante par Hilarion Petzold. DiffĂ©rents styles de thĂ©rapie sont rĂ©unis dans cette mĂ©thode: Gestalt thĂ©rapie, Psychanalyse, théâtre thĂ©rapeutique et thĂ©rapie par la respiration. Le corps et son histoire inhĂ©rente se trouvent au centre du processus thĂ©rapeutique. La perception et la sensation du maintien corporel et de l’expression corporelle ouvrent une voie vers l’esprit et l’histoire du patient. Dans le cas de la thĂ©rapie par le mouvement intĂ©gral et clinique il y a trois manières de procĂ©der: le procĂ©dĂ© fonctionnel concentrĂ© sur les exercices physiques (exercices de relaxation, de mouvement et de respiration), le procĂ©dĂ© stimulant, basĂ© sur le vĂ©cu (mĂ©thodes crĂ©atives telles que, imagination et danse) et le procĂ©dĂ© rĂ©vĂ©lateur, centrĂ© sur le conflit (psychothĂ©rapie).

• Thérapie par oxydation hématogène
La thĂ©rapie par oxydation hĂ©matogène (TOH) est une variante de l’autohĂ©mothĂ©rapie. L’autohĂ©mothĂ©rapie est une thĂ©rapie par stimulation: le sang prĂ©levĂ© sur une veine est rĂ©injectĂ© dans le corps, tel quel, ou bien après un traitement supplĂ©mentaire. Le système immunitaire et le potentiel d’autoguĂ©rison de l’organisme se trouvent ainsi stimulĂ©s. Dans le cas de la TOH, l’effet de l’autohĂ©mothĂ©rapie est complĂ©tĂ© par une irradiation du sang avec des rayons UV. Le sang prĂ©levĂ© est Ă©galement enrichi en oxygène et puis, Ă©mulsifiĂ©. L’Ă©mulsion augmente la surface sanguine, ce qui permet une meilleure absorption des rayons UV. L’irradiation par des UV provoque diffĂ©rentes rĂ©actions chimiques dans le sang, ce qui le transforme en « mĂ©dicament ».

• Thérapie selon Kneipp
C’est le thĂ©ologien Sebastien Kneipp (1821-1897) qui est Ă  l’origine de la thĂ©rapie selon Kneipp. D’après lui, un style de vie sain est la condition principale pour une bonne santĂ©. Un traitement selon Kneipp repose donc sur des mesures thĂ©rapeutiques très complètes. Une partie essentielle de la thĂ©rapie Kneipp est l’influence de l’eau chaude ou de l’eau froide (hydrothĂ©rapie) sur la rĂ©gulation thermique du corps. Cette stimulation peut Ă©galement influencer les organes internes. De plus, l’eau nettoie la peau et renforce le système immunitaire. L’eau peut ĂŞtre utilisĂ©e sous forme d’ablutions, de bains, de jets et d’enveloppements. D’autres formes de la thĂ©rapie Kneipp sont la kinĂ©sithĂ©rapie, les herbes mĂ©dicinales, l’amĂ©lioration de l’alimentation par une nourriture complète et la « thĂ©rapie de l’ordre » dont le but est l’harmonie avec les biorythmes de la nature au moyen de techniques de relaxation, de respiration ou du yoga.

• Thermographie
La thermographie est une mĂ©thode de diagnostic qui permet de mesurer la distribution de la chaleur Ă  la surface de la peau. La « Computer Regulations Thermography » (CRT) a Ă©tĂ© mise au point dans les annĂ©es soixante-dix par le mĂ©decin allemand Arno Rost. Le principe de base repose sur l’idĂ©e que les diffĂ©rentes rĂ©gions de la peau communiquent avec des parties du corps et avec des organes Ă©loignĂ©s. Lorsqu’une personne saine est soumise Ă  un stimulus froid, la tempĂ©rature de la peau rĂ©agit selon un schĂ©ma bien dĂ©fini. Lors d’un diagnostic, les diffĂ©rences entre le schĂ©ma obtenu et le schĂ©ma de base indiquent une perturbation dans les parties du corps connectĂ©es Ă  la rĂ©gion de la peau stimulĂ©e. Lors d’une CRT, on mesure la tempĂ©rature de la peau, avant et après un stimulus froid, sur plus de 100 points diffĂ©rents. L’ordinateur Ă©value les rĂ©sultats, ce qui permet de poser un diagnostic sur l’Ă©tat de chaque organe et chaque partie du corps.

• Touch for Health
Touch for Health (en français : la santĂ© par le toucher) est une forme simplifiĂ©e de la kinĂ©siologie. La kinĂ©siologie rĂ©unit diffĂ©rents aspects de la mĂ©decine occidentale et orientale, comme par exemple la chiropraxie, la diĂ©tĂ©tique, l’Ă©tude des mouvements et l’acupressure. D’après les kinĂ©siologistes, les maladies se manifestent, entre autres, par des faiblesses et des contractions dans les muscles reliĂ©s, par le flux des Ă©nergies, Ă  des organes ou Ă  des parties spĂ©cifiques du corps. Une faiblesse musculaire peut, au contraire, indiquer un blocage ou une absence d’Ă©nergie dans l’organe correspondant. On pratique des tests musculaires simples sur des groupes musculaires spĂ©cifiques pour dĂ©couvrir les blocages d’Ă©nergie et les supprimer. Le traitement comprend diffĂ©rentes mĂ©thodes, par exemple le massage des points rĂ©flexes ou bien des techniques de relaxation. Touch for Health est surtout une mĂ©thode de prĂ©vention et une technique que tout un chacun pourrait pratiquer sur soi.

• Training autogène
Le training autogène est une mĂ©thode dont l’objectif est l’autorelaxation et la rĂ©duction de stress. Cette technique a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e dans les annĂ©es vingt par le psychiatre allemand Johannes H. Schultz. Le training autogène se base sur la technique de l’hypnose. Cependant, contrairement Ă  l’hypnose, le training autogène n’est pas pratiquĂ© par un thĂ©rapeute, mais par le patient lui-mĂŞme. Celui-ci apprend Ă  relaxer consciemment ses muscles et Ă  contrĂ´ler son rythme cardiaque, sa respiration et son irrigation sanguine superficielle en se concentrant sur des exercices spĂ©cifiques d’autosuggestion. Il atteint ainsi, un Ă©tat de calme intĂ©rieur et de relaxation, ayant une influence positive sur tout l’organisme. Bien que le training autogène soit une mĂ©thode destinĂ©e Ă  ĂŞtre pratiquĂ©e par le patient mĂŞme, son apprentissage doit s’effectuer sous supervision.

• Travail asiatique d’Ă©nergie et du corps
Le travail asiatique d’Ă©nergie et du corps fut dĂ©veloppĂ© en 1985 par le Bernois Alphonso Berger et la Japonaise Akemi Kan. Cette mĂ©thode associe des Ă©lĂ©ments de mĂ©decine orientale Ă  la naturopathie occidentale, Ă  la mĂ©decine acadĂ©mique et aux mĂ©thodes de psychothĂ©rapie. Le travail du corps comprend la rĂ©flexologie, le massage d’après la thĂ©orie des cinq Ă©lĂ©ments, An-Mo / Tui-Na, la mobilisation passive et active, ainsi que des traitements avec de la musique, des couleurs et des pierres. Tous les types de travaux du corps sont effectuĂ©s selon les principes de base de la MĂ©decine Traditionnelle Chinoise. Les conseils diĂ©tĂ©tiques d’après la thĂ©orie des cinq Ă©lĂ©ments, les entretiens thĂ©rapeutiques et les conseils d’accompagnement sont d’autres points forts du travail asiatique d’Ă©nergie et du corps. Le choix des mĂ©thodes de traitement dĂ©pend des besoins individuels de chaque patient.

• Ventouses
Les ventouses sont une des mĂ©thodes dites de dĂ©toxication et de dĂ©toxination. Elles reposent sur la thĂ©orie des humeurs (humorisme) d’Hippocrate. Hippocrate considĂ©rait que les maladies sont le rĂ©sultat d’une pollution ou d’un dĂ©sĂ©quilibre entre les quatre humeurs corporelles: le sang, le phlegme, la bile noire et la bile jaune. L’Ă©coulement des humeurs nocives permet au corps de se purifier tout en stimulant le mĂ©tabolisme et le système immunitaire. Dans le cas des ventouses, on pose des coupelles spĂ©ciales en verre sur les zones rĂ©flexes du dos, ce qui crĂ©e un vide. Avec les ventouses Ă  sec, la peau reste indemne, l’effet produit est surtout une amĂ©lioration de l’irrigation sanguine. Dans le cas des ventouses scarifiĂ©es, la peau est Ă©gratignĂ©e avant la pose de la ventouse. La ventouse crĂ©e un vide, ce qui provoque le saignement de la blessure. On considère que les ventouses scarifiĂ©es ont un effet dĂ©toxifiant sur la partie du corps traitĂ©e.

• Vitalpratique selon Vuille
La vitalpratique selon Vuille est un procĂ©dĂ© de traitement manuel accompagnĂ© de conseils existentiels. Cette mĂ©thode a Ă©tĂ© mise au point par le Suisse Francis E. Vuille (nĂ© en 1943). Le concept des thĂ©rapeutes spĂ©cialisĂ©s dans cette mĂ©thode est qu’une personne n’est en bonne santĂ© que lorsque tous les aspects de sa vie interagissent harmonieusement. La maladie est l’expression d’une discordance entre le corps, l’esprit et l’âme. Un traitement de vitalpratique essaie de stimuler le potentiel d’autoguĂ©rison du corps. A cet effet, on utilise diffĂ©rentes techniques de massage, complĂ©tĂ©es par un travail sur les mĂ©ridiens et les chakras pour Ă©liminer le dĂ©sĂ©quilibre Ă©nergĂ©tique du corps. Un rĂ´le important est jouĂ© par l’entretien personnel, lors duquel le thĂ©rapeute essaie de trouver, ensemble avec le patient, des stratĂ©gies pour rĂ©soudre ses difficultĂ©s.

… ouf!
Medindex

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Comments

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  1. STEPHANIE Tue, 01 Jan 2008 11:56:40 CET

    Je suis très intĂ©rĂ©ssĂ©e poue suivre une formation en aura-soma dans l’objectif d’ĂŞtre praticien en aura-soma. Est-ce que je pourrais suivre cette formation en Australie avec une traduction en français. Dans cette attente, je vous remercie de bien vouloir me rĂ©pondre Ă  toutes mes interrogations.
    Cordialement.
    Stéphanie.

  2. Mitsu Nishiyama Sat, 07 Aug 2010 08:47:28 CEST

    Je vous en prie envoyer brochure
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    Mitsu Nishiyama
    1-49-8 Nagaoka
    Nagaoka-kyo City
    Kyoto 6170823 Japon

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