<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress/2.0.1" -->
<rss version="2.0" 
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
	<title>Comments on: Quelle université pour les kinés ?</title>
	<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/</link>
	<description>actualités, lectures et humeurs d'un kinésithérapeute parisien</description>
	<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 14:32:29 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.0.1</generator>

	<item>
		<title>by: gourgues michel</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4909</link>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 09:05:45 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4909</guid>
					<description>Bonjour arnaud,
Je comprend que certains propos puissent géner. Mais ils sont plus proches de la réalité que ce qu'ont raconte dans nos intituts et nos syndicats.
Les consciences s'éveilleront lorsque la profession et les étudiants ne seront plus désinformés!! Je crois connaitre ,assez bien, la règlementation et l'histoire de la profession( kiné fils de kiné).
Qu'est ce qui te défrise? (je cite)
:&quot; force est de contater l'absence de réactualisation et de modernisation des programmes des études depuis 20 ans.Le programme actuel (quasiment achevé en 1982) a cristallisé,une formation devenue obsolète&quot;. (SNIFMK  KA mars 2005)

:&quot; le mauvais niveau scientifique et technologique de notre profession,vient en quelque sorte,corroborer de manière redoutable l'opinion défavorable créee  par le manque d'éthique&quot;.( G.ALLEGRE ancien président de la ffmkr -surveillant général KA oct 1992.).
A suivre
amitiés confraternelles</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour arnaud,<br />
Je comprend que certains propos puissent géner. Mais ils sont plus proches de la réalité que ce qu&#8217;ont raconte dans nos intituts et nos syndicats.<br />
Les consciences s&#8217;éveilleront lorsque la profession et les étudiants ne seront plus désinformés!! Je crois connaitre ,assez bien, la règlementation et l&#8217;histoire de la profession( kiné fils de kiné).<br />
Qu&#8217;est ce qui te défrise? (je cite)<br />
:&#8221; force est de contater l&#8217;absence de réactualisation et de modernisation des programmes des études depuis 20 ans.Le programme actuel (quasiment achevé en 1982) a cristallisé,une formation devenue obsolète&#8221;. (SNIFMK  KA mars 2005)</p>
<p>:&#8221; le mauvais niveau scientifique et technologique de notre profession,vient en quelque sorte,corroborer de manière redoutable l&#8217;opinion défavorable créee  par le manque d&#8217;éthique&#8221;.( G.ALLEGRE ancien président de la ffmkr -surveillant général KA oct 1992.).<br />
A suivre<br />
amitiés confraternelles
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: ARNAUD</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4900</link>
		<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 16:01:42 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4900</guid>
					<description>Bravo pour ce commentaire ! un Kiné qui ose parler de la ruine de la profession et qui en parle avec brio.. c'est en parlant ainsi que les consciences s'eveilleront...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo pour ce commentaire ! un Kiné qui ose parler de la ruine de la profession et qui en parle avec brio.. c&#8217;est en parlant ainsi que les consciences s&#8217;eveilleront&#8230;
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: gourgues</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4870</link>
		<pubDate>Fri, 05 Oct 2007 14:59:50 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4870</guid>
					<description>Mais qui donc, a une &quot;vision pour la profession&quot;?
Nos écoles:dont  l'enseignement est qualifié: d'obsolète ,par certains de nos plus éminents cadres.dont certains,  ne sont plus ,des praticiens,  ne touchent plus un patient ,ce sont des kinési-non-thérapeutes.?

les syndicats:qui ont, de gré ou de force,bradés des pans entiers de notre capacité professionnelle (psychomotricité- ergothérapie- uro-gynéco) et maintenant,l'ostéopathie ,investie,enseignée,développée par des kinésithérapeutes depuis  presque un demi-siècle et qui se situe ,incontestablement,au coeur de notre métier!     

Que deviennent les MK ,des physiothérapeutes( effectivement au sens réducteur,touilleurs de parafango   et bidouilleurs d'électrodes) des réeducateurs   de 2°ou 3°intention,des spécialistes de techniques adjuvantes??  

Notre profession va dans le mur.et imploser à court terme.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mais qui donc, a une &#8220;vision pour la profession&#8221;?<br />
Nos écoles:dont  l&#8217;enseignement est qualifié: d&#8217;obsolète ,par certains de nos plus éminents cadres.dont certains,  ne sont plus ,des praticiens,  ne touchent plus un patient ,ce sont des kinési-non-thérapeutes.?</p>
<p>les syndicats:qui ont, de gré ou de force,bradés des pans entiers de notre capacité professionnelle (psychomotricité- ergothérapie- uro-gynéco) et maintenant,l&#8217;ostéopathie ,investie,enseignée,développée par des kinésithérapeutes depuis  presque un demi-siècle et qui se situe ,incontestablement,au coeur de notre métier!     </p>
<p>Que deviennent les MK ,des physiothérapeutes( effectivement au sens réducteur,touilleurs de parafango   et bidouilleurs d&#8217;électrodes) des réeducateurs   de 2°ou 3°intention,des spécialistes de techniques adjuvantes??  </p>
<p>Notre profession va dans le mur.et imploser à court terme.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: admin</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4543</link>
		<pubDate>Tue, 04 Sep 2007 08:48:26 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4543</guid>
					<description>Merci pour toutes ces intéressantes précisions.

Je ne développerai que le point relatif au massage:

- il me parait évident que le titre de masseur-kinésithérapeute est une réduction du second terme au premier, plus qu'une compétence supplémentaire c'est une péjoration, alors même que le massage est juste un moyen technique implicitement contenu dans le terme de kinésithérapeute (qui soigne le mouvement, et/ou par le mouvement?).

- donc plus que l'acte, qui pourrai parfaitement rester de notre exclusif, c'est plutôt le terme de masseur qui nous entraverai dans une démarche de reconnaissance de type universitaire.

- et plus que l'abandon réel notre pratique du massage, c'est l'abandon de &quot;l'infamant&quot; masseur devant notre kinésithérapeute qui devrait-être poursuivit d'autant plus énergiquement que l'explosion actuelle de ce terme, maintenant utilisé à tord et à travers par des acteurs peu formés, incompétents voir dangereux, devrait nous alerter quand à la perte de sa connotation &quot;médicale&quot; ou &quot;hygiénique&quot; dans l'esprit du grand public... d'ailleur &quot;kiné&quot; n'est-il pas le terme consacré et utilisé généralement par le corps social pour désigner notre activité?

- il est facile d'imaginer les résultats d'un sondage auprès d'un échantillon représentatif de la population, qui demanderai de désigner le niveau d'étude - d'un masseur, - d'un masseur-kinésithérapeute ou celui - d'un kinésithérapeute...

- c'est, à mon sens, ce genre de ressort qui est à l'oeuvre quand à la très concrète faible reconnaissance statutaire et financière de notre profession, plutôt que la qualité intrinsèque de notre formation.

- que penser d'une infirmière-toiletteuse?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour toutes ces intéressantes précisions.</p>
<p>Je ne développerai que le point relatif au massage:</p>
<p>- il me parait évident que le titre de masseur-kinésithérapeute est une réduction du second terme au premier, plus qu&#8217;une compétence supplémentaire c&#8217;est une péjoration, alors même que le massage est juste un moyen technique implicitement contenu dans le terme de kinésithérapeute (qui soigne le mouvement, et/ou par le mouvement?).</p>
<p>- donc plus que l&#8217;acte, qui pourrai parfaitement rester de notre exclusif, c&#8217;est plutôt le terme de masseur qui nous entraverai dans une démarche de reconnaissance de type universitaire.</p>
<p>- et plus que l&#8217;abandon réel notre pratique du massage, c&#8217;est l&#8217;abandon de &#8220;l&#8217;infamant&#8221; masseur devant notre kinésithérapeute qui devrait-être poursuivit d&#8217;autant plus énergiquement que l&#8217;explosion actuelle de ce terme, maintenant utilisé à tord et à travers par des acteurs peu formés, incompétents voir dangereux, devrait nous alerter quand à la perte de sa connotation &#8220;médicale&#8221; ou &#8220;hygiénique&#8221; dans l&#8217;esprit du grand public&#8230; d&#8217;ailleur &#8220;kiné&#8221; n&#8217;est-il pas le terme consacré et utilisé généralement par le corps social pour désigner notre activité?</p>
<p>- il est facile d&#8217;imaginer les résultats d&#8217;un sondage auprès d&#8217;un échantillon représentatif de la population, qui demanderai de désigner le niveau d&#8217;étude - d&#8217;un masseur, - d&#8217;un masseur-kinésithérapeute ou celui - d&#8217;un kinésithérapeute&#8230;</p>
<p>- c&#8217;est, à mon sens, ce genre de ressort qui est à l&#8217;oeuvre quand à la très concrète faible reconnaissance statutaire et financière de notre profession, plutôt que la qualité intrinsèque de notre formation.</p>
<p>- que penser d&#8217;une infirmière-toiletteuse?
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Pierre Trudelle</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4524</link>
		<pubDate>Mon, 03 Sep 2007 06:47:36 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4524</guid>
					<description>Il faut essayer d'avoir une &quot;vision pour la profession&quot;. Effectivement, régler les problèmes des STAPS/kiné, du massage, de l'ostéopathie devrait être facilité si les professionnels avaient une vision de l'avenir de la rééducation...Actuellement elle ne transparaît pas. Nous réagisson plus sur des &quot;principes&quot; (ici le corporatisme). En montrant ce qui existe en Australie je n'essaye pas de porter un jugement de valeur, j'ai essayé de montrer un &quot;état des lieux&quot; et peut être donné des idées aux kinés d'un chemin vers lequel on peut tendre...Là-bas le travail collaboratif est normal et comme le dit TG, c'est par l'excellence de ses formateurs et de ses praticiens que les professions sont compétitives entre elles. A mon avis (et c'est ce que les australiens m'ont dit) il y a plusieurs dogmes que nous trainons derrière nous entre autres: 
- exclusivité du massage (qui nous fixe sur un échelon technique et dont la demande ne peut être assumée par la profession), pour eux il faut abandonner le massage
- former des kinés avec des diplômes de 3ème cycle de recherche appliqué à la kiné (les australiens sont partis se former aux USA dans les années 80 avant de pouvoir gérer cette formation chez eux actuellement)
- regrouper les formations initiales pour avoir plus d'enseignants et de moyens
- publier/diffuser ses résultats thérapeutiques en kinésithérapie (ils m'ont demandé combien de références en langue anglaise étaient citées dans les mémoires des étudiants. J'ai répondu en moyenne 30%. Après &quot;no comment&quot;, sous-entendu que la France détient 70% des références sur un sujet et le reste du monde 30%)
- travailler en équipe en montrant ses capacités (références de la littérature, etc...)
- apprendre à l'étudiant à reconnaître ce qu'il ne connaît pas, plutôt que de lui apprendre qu'il croit savoir.
Voilà quelques réfexions qu'ils m'ont soumis et qu'ils ont réalisé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut essayer d&#8217;avoir une &#8220;vision pour la profession&#8221;. Effectivement, régler les problèmes des STAPS/kiné, du massage, de l&#8217;ostéopathie devrait être facilité si les professionnels avaient une vision de l&#8217;avenir de la rééducation&#8230;Actuellement elle ne transparaît pas. Nous réagisson plus sur des &#8220;principes&#8221; (ici le corporatisme). En montrant ce qui existe en Australie je n&#8217;essaye pas de porter un jugement de valeur, j&#8217;ai essayé de montrer un &#8220;état des lieux&#8221; et peut être donné des idées aux kinés d&#8217;un chemin vers lequel on peut tendre&#8230;Là-bas le travail collaboratif est normal et comme le dit TG, c&#8217;est par l&#8217;excellence de ses formateurs et de ses praticiens que les professions sont compétitives entre elles. A mon avis (et c&#8217;est ce que les australiens m&#8217;ont dit) il y a plusieurs dogmes que nous trainons derrière nous entre autres:<br />
- exclusivité du massage (qui nous fixe sur un échelon technique et dont la demande ne peut être assumée par la profession), pour eux il faut abandonner le massage<br />
- former des kinés avec des diplômes de 3ème cycle de recherche appliqué à la kiné (les australiens sont partis se former aux USA dans les années 80 avant de pouvoir gérer cette formation chez eux actuellement)<br />
- regrouper les formations initiales pour avoir plus d&#8217;enseignants et de moyens<br />
- publier/diffuser ses résultats thérapeutiques en kinésithérapie (ils m&#8217;ont demandé combien de références en langue anglaise étaient citées dans les mémoires des étudiants. J&#8217;ai répondu en moyenne 30%. Après &#8220;no comment&#8221;, sous-entendu que la France détient 70% des références sur un sujet et le reste du monde 30%)<br />
- travailler en équipe en montrant ses capacités (références de la littérature, etc&#8230;)<br />
- apprendre à l&#8217;étudiant à reconnaître ce qu&#8217;il ne connaît pas, plutôt que de lui apprendre qu&#8217;il croit savoir.<br />
Voilà quelques réfexions qu&#8217;ils m&#8217;ont soumis et qu&#8217;ils ont réalisé.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: TG</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4481</link>
		<pubDate>Fri, 31 Aug 2007 10:40:23 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4481</guid>
					<description>Merci M.Trudelle de preciser enfin les conditions de mise en route de la méthode australienne.
Il me semble que là réside le fond du problème.
Ce modèle est séduisant mais ici en france nous en sommes à trouver des seaux pour éteindre le feu.
Je n'apprécie pas quand nos confrères soufflent sur les flammes, mais à un moment donné il faut bien se determiner à agir.
Il se passe sans doute beaucoup de choses en coulisse.
Mais quoi ?
Le rideau est baissé sur la vitrine de la kinesitherapie.

Des questions fondamentales restent posée, des bagarres stériles sont entretenues et tout le monde a l'air de s'en satisfaire.
Le LMD est un écran de fumée.

L'autonomie une chimère. La seule autonomie qui vaille est individuelle: être responsable de ses actes, offrir le meilleur soin possible (factuel), sortir du cercle vicieux IR-Ultra Sons-Fango.
Comment peut on oser reclammer l'autonomie alors que la question première est la crédibilité.
La kinésitherapie se discredite en france chaque jour un peu plus:
les staps, les estheticiennes, le massage, la convention sans cesse rerererererenégociée. Ces problèmes ci sont à régler. Et d'urgence pour qu'on n'en parle plus.
Mener au tribunal des estheticiennes est un suicide collectif.
Tres bon post d'Edgar au sujet d'un site de defense du massage ou comment se tirer une balle dans le pied.

Alors oui prenons conscience que nous sommes dans le noir, que notre pire ennemi n'est pas le staps en quete de boulot (la filiere APA est une tromperie aujourd'hui, un incontournable demain) mais nous même.

Si les kines se mobilisent ce n'est pas contre eux mêmes (le contre ordre) mais pour eux, pour nous.


ergo glutino capiuntur aues 

TGR</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci M.Trudelle de preciser enfin les conditions de mise en route de la méthode australienne.<br />
Il me semble que là réside le fond du problème.<br />
Ce modèle est séduisant mais ici en france nous en sommes à trouver des seaux pour éteindre le feu.<br />
Je n&#8217;apprécie pas quand nos confrères soufflent sur les flammes, mais à un moment donné il faut bien se determiner à agir.<br />
Il se passe sans doute beaucoup de choses en coulisse.<br />
Mais quoi ?<br />
Le rideau est baissé sur la vitrine de la kinesitherapie.</p>
<p>Des questions fondamentales restent posée, des bagarres stériles sont entretenues et tout le monde a l&#8217;air de s&#8217;en satisfaire.<br />
Le LMD est un écran de fumée.</p>
<p>L&#8217;autonomie une chimère. La seule autonomie qui vaille est individuelle: être responsable de ses actes, offrir le meilleur soin possible (factuel), sortir du cercle vicieux IR-Ultra Sons-Fango.<br />
Comment peut on oser reclammer l&#8217;autonomie alors que la question première est la crédibilité.<br />
La kinésitherapie se discredite en france chaque jour un peu plus:<br />
les staps, les estheticiennes, le massage, la convention sans cesse rerererererenégociée. Ces problèmes ci sont à régler. Et d&#8217;urgence pour qu&#8217;on n&#8217;en parle plus.<br />
Mener au tribunal des estheticiennes est un suicide collectif.<br />
Tres bon post d&#8217;Edgar au sujet d&#8217;un site de defense du massage ou comment se tirer une balle dans le pied.</p>
<p>Alors oui prenons conscience que nous sommes dans le noir, que notre pire ennemi n&#8217;est pas le staps en quete de boulot (la filiere APA est une tromperie aujourd&#8217;hui, un incontournable demain) mais nous même.</p>
<p>Si les kines se mobilisent ce n&#8217;est pas contre eux mêmes (le contre ordre) mais pour eux, pour nous.</p>
<p>ergo glutino capiuntur aues </p>
<p>TGR
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: admin</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4480</link>
		<pubDate>Fri, 31 Aug 2007 09:36:19 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4480</guid>
					<description>Je suis tout à fait d'accord avec vous... et bien certain que votre expérience australienne contribuera notablement à tracer la voie d'une évolution honorable pour notre profession.

Avant que de partir à la recherche de la lumière, il faut prendre conscience qu'on est dans le noir... 
&lt;em&gt;j'ai la présomption de penser que ce blog contribue, un peu, à cette entreprise.&lt;/em&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis tout à fait d&#8217;accord avec vous&#8230; et bien certain que votre expérience australienne contribuera notablement à tracer la voie d&#8217;une évolution honorable pour notre profession.</p>
<p>Avant que de partir à la recherche de la lumière, il faut prendre conscience qu&#8217;on est dans le noir&#8230;<br />
<em>j&#8217;ai la présomption de penser que ce blog contribue, un peu, à cette entreprise.</em>
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Pierre Trudelle</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4478</link>
		<pubDate>Fri, 31 Aug 2007 07:52:15 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4478</guid>
					<description>Nous avons en partie l'environnement que nous méritons. Il ne faut pas croire que tout est arrivé tout cuit pour les australiens. Ils me l'ont tous dit, la transition vers l'université a été &quot;douloureuse&quot; (compétences à acquérir, rédactions de documents, organisations, compte à rendre, charge de travail, etc). Mais personne ne le regrette.
Il faut chercher à trouver des solutions, car c'est plus facile de se plaindre de l'obscurité que de chercher à trouver la petite lumière...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons en partie l&#8217;environnement que nous méritons. Il ne faut pas croire que tout est arrivé tout cuit pour les australiens. Ils me l&#8217;ont tous dit, la transition vers l&#8217;université a été &#8220;douloureuse&#8221; (compétences à acquérir, rédactions de documents, organisations, compte à rendre, charge de travail, etc). Mais personne ne le regrette.<br />
Il faut chercher à trouver des solutions, car c&#8217;est plus facile de se plaindre de l&#8217;obscurité que de chercher à trouver la petite lumière&#8230;
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: admin</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4465</link>
		<pubDate>Thu, 30 Aug 2007 19:17:53 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4465</guid>
					<description>Tout d'abord je tiens à vous remercier pour nous avoir fait partager vos studieuses vacances australiennes.

Je vous entend bien P. Trudelle... mais sommes nous impotents à ce point que d'être incapables d'intégrer des heures de relaxation, de sophro, d'histoire de la masso-kinésithérapie, de psychologie, d'embryo, de dissection... et j'en passe,  pour delayer notre cursus jusqu'au niveau du faible investissement  horaire demandé par la fac où des inutiles obtiennent des licences (cf licence de clown)... ,  pourquoi donc notre niveau de sortie serait-il inférieur à 5 ans (pour nous autres qui faisons en plus  un an de prépa ou de propédeutique), tout comme viennent de l'obtenir les ostéos?
Les ingénieurs (5ans) ont, il me semble, un accès &lt;a href=&quot;http://www.remede.org/spip/article753.html&quot;&gt;direct en DCEM1&lt;/a&gt;...

Si nous avons été incapable d'obtenir plus que trois ans d'études (comptés pour deux), alors même qu'au vu du nombre d'heures, considérable, effectuées (qui permettrai maintenant au minimum l'obtention d'un master1) il aurait été simplement raisonnable et qualitatif d'ajouter une année de plus, c'est très certainement à cause de positions politiques et budgétaires.
Une grande médiocrité a donc présidé à notre destinée jusqu'à aboutir à cette situation déplorable qui contraint, pour s'en sortir, la plupart des libéraux à s'arranger avec la NGAP... et l'AP-HP de Paris à rechercher en permanence du personnel paramédical, car incapable pour des raisons statutaire de les payer correctement pour les garder!
C'est proprement misérable.

Et je suis bien certain d'assister, peut-être même prochainement, à une véritable bataille de chiffonniers pour accéder le moment venu à autre chose qu'à une licence professionnelle donnant droit à l'exercice... ce qui me donnera mais bien tristement, j'en suis convaincu, l'occasion de nombreux coups de gueule.

Le LMD n'existe pas pour les kinés, il n'y a donc aucunes raisons, autres que hautement spéculatives (donc pour le moment) de raisonner dans ces termes.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout d&#8217;abord je tiens à vous remercier pour nous avoir fait partager vos studieuses vacances australiennes.</p>
<p>Je vous entend bien P. Trudelle&#8230; mais sommes nous impotents à ce point que d&#8217;être incapables d&#8217;intégrer des heures de relaxation, de sophro, d&#8217;histoire de la masso-kinésithérapie, de psychologie, d&#8217;embryo, de dissection&#8230; et j&#8217;en passe,  pour delayer notre cursus jusqu&#8217;au niveau du faible investissement  horaire demandé par la fac où des inutiles obtiennent des licences (cf licence de clown)&#8230; ,  pourquoi donc notre niveau de sortie serait-il inférieur à 5 ans (pour nous autres qui faisons en plus  un an de prépa ou de propédeutique), tout comme viennent de l&#8217;obtenir les ostéos?<br />
Les ingénieurs (5ans) ont, il me semble, un accès <a href="http://www.remede.org/spip/article753.html" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/comment/www.remede.org');">direct en DCEM1</a>&#8230;</p>
<p>Si nous avons été incapable d&#8217;obtenir plus que trois ans d&#8217;études (comptés pour deux), alors même qu&#8217;au vu du nombre d&#8217;heures, considérable, effectuées (qui permettrai maintenant au minimum l&#8217;obtention d&#8217;un master1) il aurait été simplement raisonnable et qualitatif d&#8217;ajouter une année de plus, c&#8217;est très certainement à cause de positions politiques et budgétaires.<br />
Une grande médiocrité a donc présidé à notre destinée jusqu&#8217;à aboutir à cette situation déplorable qui contraint, pour s&#8217;en sortir, la plupart des libéraux à s&#8217;arranger avec la NGAP&#8230; et l&#8217;AP-HP de Paris à rechercher en permanence du personnel paramédical, car incapable pour des raisons statutaire de les payer correctement pour les garder!<br />
C&#8217;est proprement misérable.</p>
<p>Et je suis bien certain d&#8217;assister, peut-être même prochainement, à une véritable bataille de chiffonniers pour accéder le moment venu à autre chose qu&#8217;à une licence professionnelle donnant droit à l&#8217;exercice&#8230; ce qui me donnera mais bien tristement, j&#8217;en suis convaincu, l&#8217;occasion de nombreux coups de gueule.</p>
<p>Le LMD n&#8217;existe pas pour les kinés, il n&#8217;y a donc aucunes raisons, autres que hautement spéculatives (donc pour le moment) de raisonner dans ces termes.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Pierre Trudelle</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4406</link>
		<pubDate>Sun, 26 Aug 2007 20:59:29 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4406</guid>
					<description>Le LMD n'est pas pour les professions paramédicales pour une question politique et budgétaire. Attention de ne pas confondre &quot;diplôme et degree&quot;. Les kinés parlent tout le temps en diplôme qui est le niveau d'exercice. En parlant comme cela nous ne sommes pas dans un cadre LMD qui définit différents niveaux d'exercice. En Suède on sort en 3 ans pour pratiquer mais on peut devenir docteur en sciences (pour être enseignant ou chercheur). En France, le chemin n'est pas direct et fait l'objet de &quot;passerelles&quot; et n'a aucune reconnaissance...Donc essayons de parler &quot;degree&quot; plutôt que diplôme. Vous comprendrez ensuite ce que signifie: undergraduate, graduate ou post-graduate et la valeur que cela entraîne. 
Allez jeter un coup d'oeil sur l'Australie...
http://revuekine.hautetfort.com/visite_australie/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le LMD n&#8217;est pas pour les professions paramédicales pour une question politique et budgétaire. Attention de ne pas confondre &#8220;diplôme et degree&#8221;. Les kinés parlent tout le temps en diplôme qui est le niveau d&#8217;exercice. En parlant comme cela nous ne sommes pas dans un cadre LMD qui définit différents niveaux d&#8217;exercice. En Suède on sort en 3 ans pour pratiquer mais on peut devenir docteur en sciences (pour être enseignant ou chercheur). En France, le chemin n&#8217;est pas direct et fait l&#8217;objet de &#8220;passerelles&#8221; et n&#8217;a aucune reconnaissance&#8230;Donc essayons de parler &#8220;degree&#8221; plutôt que diplôme. Vous comprendrez ensuite ce que signifie: undergraduate, graduate ou post-graduate et la valeur que cela entraîne.<br />
Allez jeter un coup d&#8217;oeil sur l&#8217;Australie&#8230;<br />
<a href='http://revuekine.hautetfort.com/visite_australie/' rel='nofollow'>http://revuekine.hautetfort.com/visite_australie/</a>
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: admin</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4377</link>
		<pubDate>Fri, 24 Aug 2007 08:43:17 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4377</guid>
					<description>Non, et la route me semble encore bien longue... (processus de Bologne2010).
Voici un communiqué de presse précisant la position de l'Ordre sur ce sujet: &lt;a href=&quot;http://www.cnomk.org/documents/Communiqu%E9%20r%E9forme%20des%20%E9tudes%20%5B1%5D.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Réunion LMD du 20 Mars 2007&lt;/a&gt;, qui, s'il préconise un niveau Bachelor honors (master1= bac+4), semble pourtant prêt à se satisfaire d'une simple licence professionnelle comme le proposait en son temps Xavier Bertrand... cf mon post &lt;a href=&quot;http://www.presque.net/essai/?p=176&quot;&gt;Vers une licence professionnelle de Clown&lt;/a&gt;.

Quand à la position des IFMK , je ne dispose pas d'informations pour le moment, sinon que dès 1983 le directeur de l'ADERF proposait et tentait d'obtenir une quatrième année d'études (pour décomprimer un programme déjà surchargé)... sans succès!
Il faut d'ailleur noter que l'actuel 1+3 ne fait pas un 4 puisqu'il est possible (même si très difficile) d'intégrer une école sans faire de prépa, et pour l'instant nous ne sommes reconnus qu'à Bac+2...

Mon avis est que, si nous devons étudier au rythme de la fac, c'est plutôt 5 ans (master2 pro) qui seront nécessaires... 
Cette situation ressemble à un immense foutage de gueule (historique, donc très politique) quand on considère le niveau requis pour exercer notre métier dans le monde anglo-saxon (aux USA, un Bac+6 est envisagé).

La vérité, triviale, est qu'une reconnaissance à notre niveau réel entrainerai un changement de statut des personnels hospitaliers... fort couteux, notamment parce que les nombreuses infirmières salariées l'exigeraient elles aussi!
A noter l'intéressant renversement des prééminences: malgrès le fait que le concours d'entrée en kiné reste beaucoup plus difficile (Bac S+prépa) que celui des infirmières, ce sont pourtant elles qui accèdent majoritairement aux postes de cadre et de cadre sup...
Les kinés eux stagnent depuis plus de 20 ans... car nous sommes majoritairement des &quot;libéraux&quot; qui, pris par les cadences infernales pour s'en sortir malgré une baisse du pouvoir d'achat conséquente depuis une bonne dizaine d'années, se satisfont pourtant majoritairement de leur minable condition et de leur absence de perspective de carrière!

Le retard pris dans la communication de notre rôle en santé publique me semble irratrapable dans un avenir proche... le salut viendra peut-être de l'Europe, mais l'organisation du secteur de la santé restant un pré-carré de chaque état, mes espoirs sont minces de ce coté là.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Non, et la route me semble encore bien longue&#8230; (processus de Bologne2010).<br />
Voici un communiqué de presse précisant la position de l&#8217;Ordre sur ce sujet: <a href="http://www.cnomk.org/documents/Communiqu%E9%20r%E9forme%20des%20%E9tudes%20%5B1%5D.pdf" rel="nofollow" onclick="javascript:urchinTracker ('/outbound/comment/www.cnomk.org');">Réunion LMD du 20 Mars 2007</a>, qui, s&#8217;il préconise un niveau Bachelor honors (master1= bac+4), semble pourtant prêt à se satisfaire d&#8217;une simple licence professionnelle comme le proposait en son temps Xavier Bertrand&#8230; cf mon post <a href="http://www.presque.net/essai/?p=176" >Vers une licence professionnelle de Clown</a>.</p>
<p>Quand à la position des IFMK , je ne dispose pas d&#8217;informations pour le moment, sinon que dès 1983 le directeur de l&#8217;ADERF proposait et tentait d&#8217;obtenir une quatrième année d&#8217;études (pour décomprimer un programme déjà surchargé)&#8230; sans succès!<br />
Il faut d&#8217;ailleur noter que l&#8217;actuel 1+3 ne fait pas un 4 puisqu&#8217;il est possible (même si très difficile) d&#8217;intégrer une école sans faire de prépa, et pour l&#8217;instant nous ne sommes reconnus qu&#8217;à Bac+2&#8230;</p>
<p>Mon avis est que, si nous devons étudier au rythme de la fac, c&#8217;est plutôt 5 ans (master2 pro) qui seront nécessaires&#8230;<br />
Cette situation ressemble à un immense foutage de gueule (historique, donc très politique) quand on considère le niveau requis pour exercer notre métier dans le monde anglo-saxon (aux USA, un Bac+6 est envisagé).</p>
<p>La vérité, triviale, est qu&#8217;une reconnaissance à notre niveau réel entrainerai un changement de statut des personnels hospitaliers&#8230; fort couteux, notamment parce que les nombreuses infirmières salariées l&#8217;exigeraient elles aussi!<br />
A noter l&#8217;intéressant renversement des prééminences: malgrès le fait que le concours d&#8217;entrée en kiné reste beaucoup plus difficile (Bac S+prépa) que celui des infirmières, ce sont pourtant elles qui accèdent majoritairement aux postes de cadre et de cadre sup&#8230;<br />
Les kinés eux stagnent depuis plus de 20 ans&#8230; car nous sommes majoritairement des &#8220;libéraux&#8221; qui, pris par les cadences infernales pour s&#8217;en sortir malgré une baisse du pouvoir d&#8217;achat conséquente depuis une bonne dizaine d&#8217;années, se satisfont pourtant majoritairement de leur minable condition et de leur absence de perspective de carrière!</p>
<p>Le retard pris dans la communication de notre rôle en santé publique me semble irratrapable dans un avenir proche&#8230; le salut viendra peut-être de l&#8217;Europe, mais l&#8217;organisation du secteur de la santé restant un pré-carré de chaque état, mes espoirs sont minces de ce coté là.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>by: Thomas Gaspard RICAULT</title>
		<link>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4277</link>
		<pubDate>Tue, 14 Aug 2007 09:52:32 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.presque.net/essai/2007/08/09/quelle-universite-pour-les-kines/#comment-4277</guid>
					<description>le LMD est-il mis en place oui ou non?
Quelle est la mobilisation des IFMK?
Des directeurs en particulier?

D'autres remarques dans pas longtemps

Thomas Gaspard</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>le LMD est-il mis en place oui ou non?<br />
Quelle est la mobilisation des IFMK?<br />
Des directeurs en particulier?</p>
<p>D&#8217;autres remarques dans pas longtemps</p>
<p>Thomas Gaspard
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
</channel>
</rss>

