LMD et kangourous

Posted by kineblog on July 31, 2007

kinésithérapie

Je ne puis que vous conseiller de suivre (sur le blog de Kinésithérapie, la Revue), le voyage australien de l’intrépide Pierre Trudelle, qui au cours de son séjour de 3 semaines se propose de visiter pas moins de 4 Universités Australiennes… pour y prendre le poul des cursus kinésithérapiques proposés au pays des bondissants marsupiaux, chainon intermédiaire entre les monotrèmes ovipares et les mammifères placentaires!
Où l’on apprend, entre autre, que:

Ostéoporose: marcher ne suffit pas

Posted by kineblog on July 28, 2007

BE Norvège 73 >> 27/07/2007 Ostéoporose : ne marche pas, cours ! http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43856.htm L’activité physique aide à réduire les risques d’ostéoporose chez les femmes. L’Institut Norvégien de la Santé Publique recommande 20 à 30 minutes de marche 2 à 3 fois par semaine. Cependant des chercheurs de l’université de Trondhiem en Norvège ont démontré à travers une étude qu’une simple promenade ne suffit pas pour empêcher le développement de l’ostéoporose. Ils basent leur conclusion sur des données provenant de 1400 femmes participant à leur expérience. Un des facteurs pris en compte dans l’expérience était la relation entre l’activité physique et la mesure de la BMD (densité de la masse osseuse) parmi des femmes saines âgées de 20 à 44 ans. Les échantillons furent pris au niveau de l’avant-bras. L’activité physique fut mesurée par rapport au taux, à la fréquence et à l’intensité de l’activité. Il a été trouvé que le petit groupe de femmes qui se rapportait au plus haut niveau d’activité physique avait aussi le plus haut BMD. Bien que les exercices, ainsi que leurs fréquence et intensité, produisant le meilleurs résultat n’aient pas encore été identifiés, il est établi que des marches occasionnelles ou autres formes d’activités physiques légères ne suffisent pas pour empêcher l’ostéoporose. L’étude démontre que le meilleur effet de l’activité physique pour le développement d’un squelette résistant et sain se termine entre 15 et 30 ans. Cependant, l’activité physique aide à diminuer la vitesse de destruction des cellules osseuses en fin de vie. Il n’est donc jamais trop tard pour commencer! source

LMD, by,by !

Posted by kineblog on July 27, 2007

kinésithérapie

J’avais donc raison d’être prudent:
L’amendement n°44 n’a pas été retenu.
Ci-dessous, un texte d’origine JIM tout à fait édifiant:

10% des individus ne développent pas d’arthrose

Posted by kineblog on July 21, 2007

… même à un âge avancé! Cet info est en provenance directe de sante.net:
Rapporté par Michel Bodin (Paris) d’après la communication : TEN PERCENT OF INDIVIDUALS DO NOT DEVELOP OSTEOARTHRITIS AT VERY OLD AGE R.J. Goekoop1, J. Gussekloo2, V. Dirkse2, H.M.J.A. Kroon3, T.W.J. Huizinga1, R.G.J. Westendorp4, M. Kloppenburg1 1 Rheumatology, 2 Public Health and Primary Care, 3 Radiology, 4 Gerontology and Geriatrics, Leiden University Medical Center, Leiden, Netherlands Retrouvez l’abstract en ligne EULAR 2007 – Barcelone – 13 - 16 juin 2007 L’âge constitue en règle le principal facteur de risque de développement d’une arthrose. Toutefois, plusieurs études de cohorte ont mis en évidence le fait qu’il existe des sujets ne développant pas d’arthrose avec l’âge, ce qui laisse supposer qu’il existe des facteurs susceptibles de protéger les articulations du développement arthrosique malgré l’avancée en âge. Les auteurs se sont attachés à préciser la prévalence de la détérioration arthrosique à 90 ans. À partir d’une cohorte de malades issus de la population de Leiden (NL), tous les patients nés de 1912 à 1914 ont été enrôlés lors de leur anniversaire à 85 ans. Ils ont été revus à l’âge de 90 ans, ont été examinés et soumis à des radiographies de contrôle des mains, des hanches et des genoux. 24 articulations ont été classées de 1 à 4 selon le score de Kellgren Lawrence par 2 observateurs différents. L’arthrose était affirmée à partir du stade 2. On a pu disposer des radiographies à 5 ans chez 82 participants parmi les 291 éligibles (33 refus, un décès, 176 dans l’impossibilité de se rendre à l’hôpital). L’âge moyen des patients est de 90,4 ans, 67% sont des femmes. 9,8% des 82 participants n’ont aucun signe d’arthrose ; 13 sur 82 ont une absence combinée de gonarthrose, de coxarthrose, et d’arthrose des mains. L’absence d’arthrose des mains est effective dans 30% des cas ; 35% des 82 malades ont une arthrose interphalangienne distale à 2 localisations. L’arthrose du genou est absente chez 51.2% des sujets, l’arthrose de hanche chez 63,5%. Il n’a été retrouvé aucun facteur relatif à l’absence de développement d’arthrose chez ces sujets très âgés, ni de circonstances environnementales susceptibles d’apporter une explication. Date de publication : 16-06-2007

en route vers le LMD?

Posted by kineblog on July 21, 2007

kinésithérapie

Dégotté par l’incontournable Pierre Trudelle et annoncé sur la liste de la SFK, un amendement attendu portant sur l’intégration progressive des études de masso-kinésithérapie au sein du système LMD.
Espérons seulement que ce n° 44 sera un numéro faste pour notre profession…

le dernier KFP (avant les vacances) est paru

Posted by kineblog on July 18, 2007

kinésithérapie Certains qui ne connaissent pas encore KFP, la lettre d’informations, et d’humeurs, du SMKRP (Syndicat des Masseurs-Kinésithérapeutes Rééducateurs de Paris, affilié à la FFMKR), peuvent télécharger KinéFlashParis n°8, au format pdf. Et découvrir les sept numéro déjà parus en cliquant ici.

La Lettre du CADRE DE SANTE KINESITHERAPEUTE

Posted by kineblog on July 18, 2007

kinésithérapie

A retenu mon attention en premier lieu parce que kinéblog y est cité (ça fait toujours plaisir), et ensuite pour l’article de Jacques Monet intitulé “Une science improbable, une matière médicale disqualifiée” fort riche et qui m’a plongé dans un abîme de perplexité… je vous laisse le soin d’en prendre connaissance en téléchargeant cette lettre (lien en bas de page).

il est beau mon placebo

Posted by kineblog on July 17, 2007

kinésithérapie

En direct de sante.net:

Révélations sur l’effet placebo
Cerveau et Psycho numéro 22

et pour finir: ni chondroïtine, ni glucosamine!

Posted by kineblog on July 17, 2007

kinésithérapie Y sont pénible chez Prescrire… donc retour vers la placébothérapie.
Arthrose du genou : ni chondroïtine, ni glucosamine Prescrire numéro 285 Prescrire remarque que « les données jusque-là disponibles permettaient de conclure que dans le traitement de l’arthrose, la glucosamine […] et la chondroïtine sulfate n’ont pas d’effet antalgique net, ni d’effet sur l’évolution fonctionnelle ». Et « des réactions allergiques sous glucosamine et des troubles digestifs sous chondroïtine ont été notifiées », poursuit la revue. Prescrire se penche sur les « les résultats d’un nouvel essai qui a comparé ces deux médicaments à un placebo chez 1 583 personnes ayant une arthrose du genou ». La revue précise que « le critère principal de jugement était une diminution d’au moins 20 % d’un score évaluant la douleur après 24 semaines de traitement ». Le mensuel relève que « 60 % environ des patients sous placebo ont atteint cet objectif principal. Par rapport au placebo, il n’y a pas eu de différence statistiquement significative avec la glucosamine, la chondroïtine, ou leur association ». Prescrire conclut qu’ en pratique, la balance bénéfices-risques du placebo est meilleure que celle de la glucosamine ou de la chondroïtine ou de leur association, pour soulager les patients souffrant d’arthrose du genou.

Délégation, transfert, nouveaux métiers…

Posted by kineblog on July 16, 2007

kinésithérapie

Je relais ici cette initiative diffusée en l’état sur la liste de la SFK:

Bonjour,

avenir de l’assurance maladie

Posted by kineblog on July 15, 2007

Rapport annuel 2007 du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie
13/07/07 - Ce rapport 2007 a été adopté par les membres du conseil le 11 juillet dernier à la quasi-unanimité de ses membres, à l’exception de la CFTC et de la CGT. Trois ans après la loi du 13 août 2004, ce nouveau rapport dresse un premier bilan de la politique entreprise et de ses résultats. Sans prétendre à l’exhaustivité, le Conseil a retenu six constats principaux dans son bilan 2004-2007. La situation financière des régimes d’assurance maladie s’est améliorée depuis 2004 grâce à de nouvelles recettes, une modération des dépenses et une politique pertinente sur le marché des médicaments. Cette amélioration ne s’est pas accompagnée d’un désengagement des régimes de base. La situation en 2007 reste dégradée. La politique de maîtrise médicalisée ne produit d’effets que lentement. Dans le secteur des établissements de santé, l’introduction de la T2A, la modification des règles de la gouvernance des hôpitaux publics et la relative rigueur du cadrage financier sont des éléments positifs. Mais l’analyse des écarts de performance des établissements – très élevés – montre qu’on peine à dégager les gains de productivité, pourtant potentiellement élevés. Enfin, les chantiers d’une meilleure organisation territoriale de l’offre de soins n’ont guère progressé. Dans son rapport 2007, le Conseil a également examiné deux enjeux qui lui semblent prioritaires pour les années à venir. Le premier porte sur le maintien à tous les assurés d’une “offre de qualité à des conditions raisonnables d’accès et de reste à charge”. Les solutions préconisées : “partout, dans les soins de ville et hospitaliers, il convient de favoriser un parcours de soins conjuguant qualité et efficacité” ; “améliorer rapidement les processus d’établissement et la coopération locale entre les différents « offreurs » de soins ; mener à leur terme avec rigueur les actions de protocolisation, d’accréditation et de certification afin de garantir partout la qualité des soins. Quant aux conditions tarifaires, le Conseil considère qu’il convient de stopper la dérive des dépassements. Le second enjeu porte sur le coût et la “soutenabilité du système d’assurance maladie”, tant pour les finances publiques que pour les assurés, dans un contexte de progression des dépenses évoluant plus vite que le PIB. Le Haut Conseil dégage deux axes prioritaires : le choix d’une gestion active du panier de soins et la recherche de gains d’efficience. Il estime également raisonnable d’étudier un réaménagement du système de prise en charge, à travers deux objectifs complémentaires : stabiliser au moins le taux de prise en charge et redresser les situations actuelles de reste à charge exagéré en adoptant des règles de participation financière des assurés plus rationnelles, équitables et maîtrisables. >>> Le rapport 2007 au format pdf, 150 pages

les dépenses de santé pourraient augmenter de 50 % d’ici à 2015

Posted by kineblog on July 10, 2007

Le Monde Le Monde observe à son tour que « l’aggravation prévisible du déficit de la Sécurité sociale - 12 milliards d’euros pour 2007, dont un peu plus de la moitié pour les dépenses de santé -, a relancé la controverse sur l’efficacité de la réforme Douste-Blazy de 2004 et les conditions de prise en charge des pathologies les plus lourdes ». Le journal indique que « même s’ils restent convaincus que les nouvelles dispositions ont freiné les dépenses, les dirigeants de la CNAM considèrent que le rythme de croissance annuelle des 25 dernières années n’a pas de raison de s’infléchir ». « Ils estiment qu’”à l’horizon 2015, les dépenses d’assurance-maladie devraient atteindre 210 milliards d’euros contre 140 milliards actuellement, soit une hausse de 50 %” », note ainsi Le Monde. Le quotidien explique que « l’augmentation des maladies chroniques et des polypathologies devrait peser très lourdement. Selon la CNAM, 73 % des dépenses de soins de ville étaient, en 2005, concentrées sur 20 % des assurés sociaux, soit 7,4 millions de patients. […] En 2015, leur nombre pourrait atteindre 12 millions. Parmi elles, les victimes de tumeurs malignes et de cancers risquent de passer de 1,4 million en 2005 à 2,6 millions en 2015 et les diabétiques de 1,3 million à 2,6 millions ». Le Monde précise que « la CNAM prend aussi en compte le développement des maladies cardio-vasculaires, l’insuffisance respiratoire chronique, les affections neurologiques ainsi que les troubles spécifiques du vieillissement comme la maladie d’Alzheimer ». « Dès lors, “la croissance des dépenses d’ALD représenterait plus de 80 % de la hausse tendancielle des dépenses, principalement sur les médicaments et l’hospitalisation” », continue le journal. Le quotidien note enfin que « la CNAM préconise de renforcer la prévention, la généralisation du dépistage et les programmes d’accompagnement des maladies chroniques. Ce suivi suppose une modification des pratiques à l’hôpital comme avec le médecin traitant, les infirmières, les kinésithérapeutes… La Haute Autorité de santé devrait avancer d’ici peu de nouvelles préconisations thérapeutiques ».

PARKINSON: le guide de l’HAS

Posted by kineblog on July 08, 2007

kinésithérapie

Le guide de prise en charge de la maladie de Parkinson sur le site de l’HAS, ainsi que la liste des actes et prestations indiqués dans cette pathologie chronique.
Une lecture hautement recommandable à tout MK concerné par cette prise en charge…
Je ne puis m’empêcher de remarquer que le rôle du kinésithérapeute reste cependant noyé dans la masses d’information de ces rapports…
Notre rôle de surveillance, d’alerte et de soutient semble donc assez mal reconnu alors que nous sommes bien souvent les acteurs les plus présent (en temps et en qualité de construction de la relation) auprès de ces patients (bien plus que celui des infirmières qui pourtant sont très loin d’avoir notre vision globale).
Cependant, de mon expérience, les neurologues prescripteurs ne cessent d’insister sur le caractère absolument indispensable d’un suivi kinésithérapique au long cours.
A mon sens les MK sont les principaux acteurs, et concepteurs, du maintient de l’autonomie de ces patients à domicile.

dysfonctionnement anti-gravitaire?

Posted by kineblog on July 08, 2007

ostéopathie

Découvert grâce à la lecture de cette brève (sur forum.osteopathe.com) qui m’a renvoyé à un article publié sur Naturavox, l’avatar bio d’Agoravox (le media citoyen), intitulé la cellule intelligente et dont une des références de fin d’article a réveillé ma naturelle curiosité:
ÉLEMENTS REMARQUABLES DE PHYSIQUE CONTEMPORAINE & OSTÉOPATHIE BIODYNAMIQUE
Lecture uniquement réservé à ceux qui souhaitent se péter un choux dominical…
Je retiens une question pertinente soulevée par l’auteur lui même dans sa conclusion:
* Un rien ramènerait-il à la santé comme un rien a installé la maladie ?
On retrouve donc l’antienne ostéopathique bien connue “un presque rien qui soigne presque tout”… sauf peut-être après que d’être passé sous un autobus!

Etude contrôlée du traitement de l’arthrose du genou par le sulfate de chondroïtine

Posted by kineblog on July 04, 2007

Par Véra Lemaire (Paris) d’après la communication de A. Kahan, E. Vignon, D. Uebelhart et coll. (OC31) A randomised controlled trail with chondroitin sulfate involving over 600 patients: STOPP (Study on osteoarthritis progression prevention) 7th European Congress on Clinical and Economic Aspects of Osteoporosis and Osteoarthritis (ECCEO), 28-31 mars 2007, Porto 622 patients qui avaient une arthrose fémoro-tibiale symptomatique avec une douleur supérieure à 30mm sur l’EVA et un pincement d’au moins 1 mm ont été traités deux ans soit par le sulfate de chondroïtine à la dose de 800mg/j, soit par un placebo. L’âge moyen était de 62 ans, l’index de masse corporelle à 28. 30% du groupe sulfate de chondroïtine et 25,6% du groupe placebo n’ont pas terminé l’étude. La diminution de l’interligne dans le groupe placebo a été de 0,24mm et de 0,10 dans le groupe sulfate de chondroïtine, ce qui est une différence significative. Il y a eu aussi avec le médicament une diminution de la douleur et du WOMAC qui est apparue entre le 3e et le 9e mois de traitement. Il y avait une tendance à la diminution de la consommation d’AINS et la tolérance a été bonne. Date de publication : 19-04-2007