déconnage biologique sur osteofrance.org

Posted by kineblog on February 25, 2007

ostéopathie

Sur le site de l’UFOF, cette invitation Ă  une confĂ©rence sur le dĂ©codage biolo.

Perso, j’aime beaucoup cet extrait:

La maladie n’est plus une fatalité mais une solution, une réponse d’adaptation à un stress, à un choc.

C’est donc une très bonne nouvelle!
Nos patients souffrants de SEP, de parkinson ou d’alzheimer vont adorer…

Et aussi celui, ci-dessous, Ă  propos de l’auteur, qui me laisse un tantinet rĂŞveur:

Il met actuellement en place de nouveaux modèle de thérapie dont l’objectif est de faire de nos limites, perceptions, croyances ou symptômes un tremplin de nouvelles expériences.

Yes… Don Juan is back, Castaneda est dans la place!

Sympa, sauf que pour certains le symptĂ´me c’est aussi la rĂ©alitĂ© quotidienne… donc de mĂ©ga-teuf en perspective!

LE DECONNAGE BIOLOGIQUE

Le « déconnage biologique des maladies » est une nouvelle approche thérapeutique qui nous invite à renverser le schéma classique «maladie = problème». La maladie n’est plus une fatalité mais une solution, une réponse d’adaptation à un stress, à un choc.
La maladie est alors considérée comme un code, il faut « déconner » pour comprendre et du même coup la soigner. Elle est la transcription d’une histoire, de notre histoire, et celle-ci s’exprime sous forme d’un symptôme qui affecte un organe précis, en lien étroit avec notre vécu.

LE DECONNAGE BIOLOGIQUE : UNE NOUVELLE CONSCIENCE DE SOI ET DE SON RESSENTI
Comment nos maladies se programment-elles ? Comment les déprogrammer ?
Comprendre les essentiels du déconnage biologique.
Aborder les neuf langages de notre inconscient biologique.

Philippe LEVY, responsable pédagogique de l’Ecole de Déconnage Biologique de Lyon (EDB-Lyon), est heilpraktiker, ostéopathe, praticien et formateur en thérapies psychocorporelles et en déconnage biologique des maladies.
Il s’intéresse depuis 20 ans aussi bien à l’approche organique du corps qu’aux différents courants psychosomatiques. Il met actuellement en place de nouveaux modèle de thérapie dont l’objectif est de faire de nos limites, perceptions, croyances ou symptômes un tremplin de nouvelles expériences.
Philippe Lévy est co-auteur avec Christian FLECHE de « Protocoles de retour à la santé » Ed. Souffle d’Or. Il sortira un prochain ouvrage en avril 2007.

NB:Le Souffle d’Or, c’est l’Ă©diteur des idĂ©es de l’espace qui vous dĂ©passent…

Mais je ne m’arrĂŞte pas en si bon chemin, et comme, Ă  dĂ©faut de dĂ©conner, je googlise facilement, voici, non pas un, mais deux tĂ©moignages poignants extraits du site biodĂ©connage:

Exemple 2 : Epaule droite

Mme X. vient pour des douleurs de l’épaule droite, elle est droitière.
Le diagnostic mĂ©dical est capsulite, on lui a expliquĂ© qu’il y avait un manque d’huile. Du jour lendemain l’articulation s’est bloquĂ©, aller en arrière est devenu impossible.
Je lui demande de me décrire son symptôme avec ses mots à elle : « cela me fait comme des filaments confus alignés ».
Puis, je l’écoute largement dans son histoire antérieure au symptôme.
30 minutes ont passées et elle me parle du conflit qui règne à la maison et qui la fait vraiment souffrir. Un conflit entre sa fille et son amant (elle a divorcée). Tiens tiens ! fille amant, j’ai déjà entendu ce son, « filament »… qu’on fut a - lignée ? (sans lignée)

Effectivement on retrouve le conflit de l’épaule droite : je suis une mauvaise épouse, maîtresse. Mais l’écoute du langage, des prédicats, a l’avantage de centrer l’écoute du thérapeute sur le patient et non sur lui-même, ses acquis. Cette femme a très rapidement guéri d’ailleurs sans que rien ne change à la maison. Elle a exprimé ce qui fut imprimé en elle.

Exemple 3 : Une autre guérison immédiate de douleur à l’épaule droite

Mme Y. se plaint du mĂŞme type de symptĂ´me.
Je lui pose la question suivante :
- depuis quand exactement ? à quel instant précis apparaît cette douleur pour la première fois ?
- il y a huit jours. C’Ă©tait un samedi après-midi et j’Ă©tais seul avec mes enfants.
Je reste interloqué. Comment peut-on être à la fois seul et avec ? et je lui pose la question :
« Qui n’est pas lĂ  ? », puisqu’elle se sent seule.
« Mon mari m’a laissĂ© me dĂ©brouiller seul avec les enfants pour faire les courses, et je ne me sens pas Ă©paulĂ©e. »
Elle pleure cinq minutes, puis s’apaise. La douleur disparaĂ®t pour ne plus jamais revenir.

CONCLUSION:
L’Ă©paule droite est une vraie chierie.

… et comme il faut bien se quitter “bons amis”, un petit lien pour la route, l’Ă©dito du prĂ©sident de l’UFOF: Restons sĂ©rieux

Non, ça ne s’invente pas!!!
C’est aussi cela l’ostĂ©o-party…

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